Dans La sorcière, l'éternelle jolie fille est surtout une victime, que l'on torture à loisir (et par plaisir, évidemment) pour lui faire avouer des forfaits imaginaires ; en vérité, c'est le scandale de sa splendeur trop sensuelle – la beauté du diable – qui excite ses bourreaux. (Alain Robbe-Grillet)
Dans La sorcière, l'éternelle jolie fille est surtout une victime, que l'on torture à loisir (et par plaisir, évidemment) pour lui faire avouer des forfaits imaginaires ; en vérité, c'est le scandale de sa splendeur trop sensuelle – la beauté du diable – qui excite ses bourreaux.
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