2014-06-29

le sang vs le sans qui bat trop fort



(A.R.-G.)

> pas la poutre
 

1 commentaire:

  1. Dans La sorcière, l'éternelle jolie fille est surtout une victime, que l'on torture à loisir (et par plaisir, évidemment) pour lui faire avouer des forfaits imaginaires ; en vérité, c'est le scandale de sa splendeur trop sensuelle – la beauté du diable – qui excite ses bourreaux.
    (Alain Robbe-Grillet)

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