2009-05-17

l'ascésure

Plus je me dirige vers l'oeuvre, et plus je descends dans l'écriture ; j'en approche le fond insoutenable ; un désert se découvre ; il se produit, fatale, déchirante, une sorte de perte de sympathie : je me sens [d'autant moins] sympathique (...). C'est à ce point de contact entre l'écriture et l'oeuvre que la dure vérité m'apparaît : je ne suis plus un enfant. Ou bien, est-ce l'ascèse de la jouissance que je découvre ?
(R.B.)(O.K.)

cf. oeuvrécriture

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire