N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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2016-11-25
2016-04-23
2016-04-11
voilà (et) voilà ?
[Ces scientifiques] en ont conclu que le « circuit de la récompense » du cerveau s’activait lorsque les hommes reconnaissaient l’émotion d’une femme. Pour le dire simplement, les hommes sont [en moyenne] plus attirés par les femmes qu’ils peuvent comprendre.
(...)
« Nous avons demandé aux participants de regarder différentes personnes éprouvant des émotions différentes. Nous avons observé que plus un individu pensait être en mesure de comprendre l’émotion d’une autre personne, plus il se sentait attiré par cette personne. »
(...)
Une autre étude a révélé que les hommes préféraient [en moyenne] les femmes au visage simple. (...) « Un visage simple est un visage qui est encodé dans le cerveau de manière efficace, c’est-à-dire en n’utilisant que quelques neurones. En d’autres termes, le cerveau traite l’information plus facilement. Les visages simples ont typiquement une peau douce, peu de rides et des traits fins. »
(M.-C.D.)
(...)
« Nous avons demandé aux participants de regarder différentes personnes éprouvant des émotions différentes. Nous avons observé que plus un individu pensait être en mesure de comprendre l’émotion d’une autre personne, plus il se sentait attiré par cette personne. »
(...)
Une autre étude a révélé que les hommes préféraient [en moyenne] les femmes au visage simple. (...) « Un visage simple est un visage qui est encodé dans le cerveau de manière efficace, c’est-à-dire en n’utilisant que quelques neurones. En d’autres termes, le cerveau traite l’information plus facilement. Les visages simples ont typiquement une peau douce, peu de rides et des traits fins. »
(M.-C.D.)
2016-03-19
2016-03-11
2015-04-20
Bruce Coolidge, même programme
En biologie et psychologie, l'effet Coolidge est le phénomène de performances sexuelles répétées d'un mâle lorsque de nouvelles partenaires sont disponibles, phénomène décrit expérimentalement en 1974.
Il a été constaté chez quasiment tous les mammifères et est attribué à une augmentation du niveau de dopamine, qui agit sur le système limbique.
Bien que l'effet Coolidge touche principalement les mâles, il a également été constaté, dans une moindre mesure, chez certaines femelles.
Protocole expérimental
Un rat mâle est placé dans une grande boîte avec environ 5 femelles en chaleur. Il commence alors à s'accoupler avec toutes les femelles, jusqu'à l'épuisement. Bien que les femelles continuent à se frotter à lui et à le lécher, il ne répond plus.
Toutefois, lorsqu'une nouvelle femelle entre dans la boîte, les sens du mâle se réveillent et il parvient à s'accoupler avec elle.
Chez les hommes
Après une relation sexuelle, les hommes connaissent une période post-éjaculatoire réfractaire. Ils ne peuvent recommencer immédiatement avec la même femme et ont besoin de temps pour retrouver toute leur vigueur. La période réfractaire est réduite ou inexistante si une nouvelle femme devient disponible.
Des biologistes évolutionnistes expliquent par l'effet Coolidge le fait que, plus que les femmes, les hommes désirent souvent avoir des relations avec des partenaires nombreuses et variées.
Origine de l'expression
L'anecdote voudrait que le président américain Calvin Coolidge et sa femme fussent en visite d'un élevage de volaille. Pendant la visite, Mme Coolidge demanda à l'agriculteur comment il arrivait à obtenir autant d'œufs fécondés avec aussi peu de coqs. L'agriculteur répondit fièrement que chaque coq accomplissait son devoir des dizaines de fois par jour.
« Expliquez cela à M. Coolidge ! » dit alors la première dame.
Le président demanda à l'agriculteur si chaque coq côchait la même poule à chaque fois.
« Non », répondit-il, « chaque coq dispose de nombreuses poules ».
« Expliquez cela à Mme Coolidge ! », répondit le président.
L'effet Bruce est une forme d'avortement chez les mammifères, lorsque l'exposition d'une femelle enceinte à un mâle inconnu provoque l'échec de la préimplantation ou de la postimplantation.
Cette interruption de grossesse a été constatée en laboratoire chez au moins 12 espèces de rongeurs. Les expériences menées consistent à mettre une femelle récemment fécondée en contact avec un nouveau mâle, ou son urine, ou son lit souillé. La femelle bloque alors l'implantation de ses embryons, ou les avorte, ou les réabsorbe. En fonction de l'espèce et des conditions expérimentales, l'interruption peut avoir lieu entre le moment de la conception et jusqu'à 17 jours ensuite.
L'effet Bruce a également été mis en évidence en conditions naturelles chez des primates, au sein de communautés de Gélada vivant dans le Parc national du Simien en Éthiopie.
Plusieurs hypothèses pourraient expliquer le phénomène :
• La femelle estime que le nouveau mâle est supérieur au précédent. En avortant, elle décide alors d'investir son temps et son énergie en s'accouplant avec le nouveau mâle, de façon à pourvoir sa progéniture des meilleurs gènes disponibles ;
• La femelle estime que le nouveau mâle risque de tuer la portée à venir. Elle a donc intérêt à avorter plutôt que d'investir son temps et son énergie en pure perte ;
• L'avortement profiterait uniquement au nouveau mâle, qui pourrait alors s'accoupler avec une femelle redevenue disponible après 1 à 4 jours. Richard Dawkins estime même que l'effet Bruce est entièrement une manipulation du mâle qui va à l'encontre de l'intérêt de la femelle, et que le comportement d'auto-avortement de la femelle fait partie du phénotype étendu des gènes du mâle.
> chapitre : PROGRAMME
Il a été constaté chez quasiment tous les mammifères et est attribué à une augmentation du niveau de dopamine, qui agit sur le système limbique.
Bien que l'effet Coolidge touche principalement les mâles, il a également été constaté, dans une moindre mesure, chez certaines femelles.
Protocole expérimental
Un rat mâle est placé dans une grande boîte avec environ 5 femelles en chaleur. Il commence alors à s'accoupler avec toutes les femelles, jusqu'à l'épuisement. Bien que les femelles continuent à se frotter à lui et à le lécher, il ne répond plus.
Toutefois, lorsqu'une nouvelle femelle entre dans la boîte, les sens du mâle se réveillent et il parvient à s'accoupler avec elle.
Chez les hommes
Après une relation sexuelle, les hommes connaissent une période post-éjaculatoire réfractaire. Ils ne peuvent recommencer immédiatement avec la même femme et ont besoin de temps pour retrouver toute leur vigueur. La période réfractaire est réduite ou inexistante si une nouvelle femme devient disponible.
Des biologistes évolutionnistes expliquent par l'effet Coolidge le fait que, plus que les femmes, les hommes désirent souvent avoir des relations avec des partenaires nombreuses et variées.
Origine de l'expression
L'anecdote voudrait que le président américain Calvin Coolidge et sa femme fussent en visite d'un élevage de volaille. Pendant la visite, Mme Coolidge demanda à l'agriculteur comment il arrivait à obtenir autant d'œufs fécondés avec aussi peu de coqs. L'agriculteur répondit fièrement que chaque coq accomplissait son devoir des dizaines de fois par jour.
« Expliquez cela à M. Coolidge ! » dit alors la première dame.
Le président demanda à l'agriculteur si chaque coq côchait la même poule à chaque fois.
« Non », répondit-il, « chaque coq dispose de nombreuses poules ».
« Expliquez cela à Mme Coolidge ! », répondit le président.
L'effet Bruce est une forme d'avortement chez les mammifères, lorsque l'exposition d'une femelle enceinte à un mâle inconnu provoque l'échec de la préimplantation ou de la postimplantation.
Cette interruption de grossesse a été constatée en laboratoire chez au moins 12 espèces de rongeurs. Les expériences menées consistent à mettre une femelle récemment fécondée en contact avec un nouveau mâle, ou son urine, ou son lit souillé. La femelle bloque alors l'implantation de ses embryons, ou les avorte, ou les réabsorbe. En fonction de l'espèce et des conditions expérimentales, l'interruption peut avoir lieu entre le moment de la conception et jusqu'à 17 jours ensuite.
L'effet Bruce a également été mis en évidence en conditions naturelles chez des primates, au sein de communautés de Gélada vivant dans le Parc national du Simien en Éthiopie.
Plusieurs hypothèses pourraient expliquer le phénomène :
• La femelle estime que le nouveau mâle est supérieur au précédent. En avortant, elle décide alors d'investir son temps et son énergie en s'accouplant avec le nouveau mâle, de façon à pourvoir sa progéniture des meilleurs gènes disponibles ;
• La femelle estime que le nouveau mâle risque de tuer la portée à venir. Elle a donc intérêt à avorter plutôt que d'investir son temps et son énergie en pure perte ;
• L'avortement profiterait uniquement au nouveau mâle, qui pourrait alors s'accoupler avec une femelle redevenue disponible après 1 à 4 jours. Richard Dawkins estime même que l'effet Bruce est entièrement une manipulation du mâle qui va à l'encontre de l'intérêt de la femelle, et que le comportement d'auto-avortement de la femelle fait partie du phénotype étendu des gènes du mâle.
> chapitre : PROGRAMME
2015-03-23
(a-rraisonnement) logique de l'arrière-boutique
(E.R.)(O.K.)
En cas de censure youtube, idem :
(E.R.)(O.K.)
2015-03-15
2015-03-14
grosse (amoureuse) de l'espèce
Gross... e (amoureuse) de l'esp... èce.
(F.L.)(O.K.)
> lov... ation (physio-logique)
> chapitre :
PROGRAMME
(F.L.)(O.K.)
> lov... ation (physio-logique)
> chapitre :
PROGRAMME
2015-03-12
2015-03-01
les petites-mères
[Les petites-mères ou pubmères] sont charmantes, sans doute, mais emmerdantes. (…) Elles veulent sans cesse m'encadrer, me surveiller, m'accompagner, m'aider à marcher. Quand nous revenons ensemble (…), elles tiennent absolument à venir me chercher, à me prendre par la main, à aller à leur allure de [petites-mères] tranquilles. Elles font les importantes, les pré-mères, les responsables de mon existence. Seule solution : dégager mes bras et courir à toute allure pour échapper à cette tutelle de mauvais anges gardiens. Je cours, je cours, elles ne pourront pas me rattraper, tant pis si une voiture et un tram me renverse (…). [Les pubmères] rentrent affolées et dénonciatrices, réprimandes, une fois, dix fois, et, comme je n'arrête pas, permission enfin d'aller seul. Après quoi, nous sommes en froid, [les pubmères] et moi. (…) Elles se sont mariées, elles ont faits beaucoup d'enfants, tout est pour le mieux dans le moins mauvais des mondes possibles. Cela dit, le type qui a résisté, enfant, à [des petites-mères] plus âgées que lui, est blindé pour la vie.
(Ph.S.)(O.K.)
(Ph.S.)(O.K.)
2015-02-17
2015-01-30
la sirène et la fée
Pourquoi du champagne ? Parce que son ivresse ne ressemble à nulle
autre. Chaque alcool possède une force de frappe particulière ; le champagne (...) élève l'âme vers ce que dut être la condition de gentilhomme à
l'époque où ce beau mot avait du sens. Il rend gracieux, à la fois léger
et profond, désintéressé...
(…)
j'ai compris que le breuvage provoquait des visions qui lui étaient apparentées : l'or de sa robe (…), les bulles (…)[,] le glacé de la gorgée.
(...)
l'esprit du champagne approuvait ma conduite : je l'avais accueilli en moi comme un hôte de marque, je l'avais reçu avec une déférence extrême, en échange de quoi il me prodiguait ses bienfaits à foison ; il n'était pas jusqu'à ce naufrage qui ne soit une grâce. Si Ulysse avait eu la noble imprudence de ne pas s'attacher au mât, il m'aurait suivi là où m'entraînait l'ultime pouvoir du breuvage, il aurait coulé avec moi au fond de la mer, bercé par le chant blond des sirènes.
(A.N.)
Il y a un instant, entre la 15e et la 16e gorgée de champagne où tout homme est un aristocrate.
(A.N.)
Le champagne est le vin de la civilisation.
(T.)
C'est une toute nouvelle lubie, ça. (...) Pourquoi pas plus de champagne dans ma vie quotidienne, juste comme ça. En économisant sur le reste. Mais puisque c'est le « tip-top » du top... Avec l'absinthe, pour moi. (...) Absinthe et champagne, c'est la grâce, les deux « forces de frappe » éthyliques que je préfère, aujourd'hui. Ma fée, ma sirène... « Que dis-tu d'un ménage à trois » ?
(O.K.)
(…)
j'ai compris que le breuvage provoquait des visions qui lui étaient apparentées : l'or de sa robe (…), les bulles (…)[,] le glacé de la gorgée.
(...)
l'esprit du champagne approuvait ma conduite : je l'avais accueilli en moi comme un hôte de marque, je l'avais reçu avec une déférence extrême, en échange de quoi il me prodiguait ses bienfaits à foison ; il n'était pas jusqu'à ce naufrage qui ne soit une grâce. Si Ulysse avait eu la noble imprudence de ne pas s'attacher au mât, il m'aurait suivi là où m'entraînait l'ultime pouvoir du breuvage, il aurait coulé avec moi au fond de la mer, bercé par le chant blond des sirènes.
(A.N.)
Il y a un instant, entre la 15e et la 16e gorgée de champagne où tout homme est un aristocrate.
(A.N.)
Le champagne est le vin de la civilisation.
(T.)
C'est une toute nouvelle lubie, ça. (...) Pourquoi pas plus de champagne dans ma vie quotidienne, juste comme ça. En économisant sur le reste. Mais puisque c'est le « tip-top » du top... Avec l'absinthe, pour moi. (...) Absinthe et champagne, c'est la grâce, les deux « forces de frappe » éthyliques que je préfère, aujourd'hui. Ma fée, ma sirène... « Que dis-tu d'un ménage à trois » ?
(O.K.)
2015-01-28
affin(...)age
Je revendique hautement les situations favorables avec des femmes,
elles ont illuminé ma vie, elle l'illumine toujours. On sait que c'est
la guerre, on en joue, on ne dort jamais que d'un oeil, mais on sait
aussi s'amuser, se taire, travailler ensemble. La contradiction est un
bien, l'objection aussi, on affine le propos, l'instant, l'expérience.
L'autre est une question, il est aussi une réponse. On fait des progrès,
on analyse des malentendus, le corps devient plus sensible, on a
recours à la moquerie, on rit.
(Ph.S.)
2014-12-23
flair to play
Du flair il lui en faudra pour détecter le tempérament prometteur (…), deviner les dons en friche alors qu'il n'y a guère de corrélations entre, par exemple, un caractère flamboyant et une prédisposition à la domination sexuelle, pas de continuité obligée entre un comportement en société et un imaginaire [et tempérament] érotique : toute maîtresse femme ne fait pas une « maîtresse » ; telle femme hautaine et sûre d'elle-même peut, je le sais d'expérience, se rêver fillette docile et, a contrario…
(J.d.B.)
(J.d.B.)
2014-09-13
cri (é)t(h)ique
On simplifierait peut-être la critique si, avant d'énoncer un jugement, on déclarait ses goûts ; car toute œuvre d'art enferme une chose particulière tenant à la personne de l'artiste et qui fait, indépendamment [du reste], que nous sommes séduits ou irrités. (...) L'oubli de cette distinction préalable est une grande cause d'injustice.
Avant tout, l'opportunité du livre est contestée. « Pourquoi ce roman ? à quoi sert un drame ? qu'avons-nous besoin ? etc. » Et, au lieu d'entrer dans l'intention de l'auteur, (...) on le chicane sur mille choses (...), en réclamant (...) le contraire de ce qu'il a voulu. Mais si la compétence du critique s'étend au delà du procédé, il devrait tout d'abord établir son esthétique et sa morale.
(G.F.) (O.K.) (merci à L.W.)
Avant tout, l'opportunité du livre est contestée. « Pourquoi ce roman ? à quoi sert un drame ? qu'avons-nous besoin ? etc. » Et, au lieu d'entrer dans l'intention de l'auteur, (...) on le chicane sur mille choses (...), en réclamant (...) le contraire de ce qu'il a voulu. Mais si la compétence du critique s'étend au delà du procédé, il devrait tout d'abord établir son esthétique et sa morale.
(G.F.) (O.K.) (merci à L.W.)
2014-08-04
saba très...
La reine de Saba est un personnage qui a régné sur le royaume de Saba et qui est mentionné dans plusieurs récits. Toutes les sources ne racontent pas les mêmes anecdotes ni les mêmes détails de la rencontre entre la reine et le roi Salomon à Jérusalem. La reine est, dans tous les cas, décrite comme une femme sublime, et considérée par certains comme un personnage d'une profonde sagesse et d'une haute intelligence… (...) Le récit de la Bible hébraïque raconte en 13 versets les riches cadeaux (or, pierres précieuses et parfums) de la reine de Saba, puis comment elle fut impressionnée par le faste du palais et de la cour de Salomon, puis par sa grande sagesse après l'avoir éprouvée. (...) Le texte de la Bible (Rois 10, 1-13) veut qu'elle se soit rendue à la cour du roi Salomon, apportant à Jérusalem de nombreux présents en provenance d'Ophir, afin d'éprouver la sagesse de Salomon par des énigmes. Il trouva les réponses à toutes ses questions, et l'impressionna fortement. La légende arabe attribue la naissance de Balqis [Reine de Saba] d'une mère djinn nommée Umeira et de al-Himiari Bou-Schar’h, vizir de Sharahbil Yakuf, roi de Saba (Himyar). L'enfant avait la beauté d'une houri (créature du paradis) et ayant perdu sa mère très jeune, elle fut élevée par son père. Balqis se convertit à la foi du vrai Dieu (elle était adoratrice du soleil) suite à sa rencontre avec le roi Salomon, dont elle avait entendu parler de sa grande sagesse. La reine de Saba était aussi dotée d'une grande sagesse et elle mit Salomon à l'épreuve par certaines énigmes…
(w.)
> pour l'art rencontre – entre(z) surdoués intellectuels
> roi + reine en avance sur l'àmouréinventer, rencontre
(w.)
> pour l'art rencontre – entre(z) surdoués intellectuels
> roi + reine en avance sur l'àmouréinventer, rencontre
2014-07-20
2014-07-17
2014-05-22
cet secondaire objet du désirt
Le désir est premier et le désert est pour ainsi dire partout.
Donc l'objet (du désir) est « très » second... (O.K.)
On accroche à celui-ci ou on s'accroche à celui-déjà-là plutôt qu'à aucun, et pour un rien plutôt que rien. Tant pis, allez, on en fera notre affaire, même misérable mais faute de quelque autre et plutôt qu'aucune. (Cela dit pour la plupart...)
(O.K.)
> contre l'amorosité passive
> pour (l'illusion de) ne pas vivre seul
Donc l'objet (du désir) est « très » second... (O.K.)
On accroche à celui-ci ou on s'accroche à celui-déjà-là plutôt qu'à aucun, et pour un rien plutôt que rien. Tant pis, allez, on en fera notre affaire, même misérable mais faute de quelque autre et plutôt qu'aucune. (Cela dit pour la plupart...)
(O.K.)
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| (H.M.) |
> pour (l'illusion de) ne pas vivre seul
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