N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
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Reprenons serré, de travers, à travers.
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Affichage des articles dont le libellé est postmodernage. Afficher tous les articles
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2017-02-18
2017-01-20
2017-01-01
2016-12-28
2016-12-15
2016-12-14
2016-09-11
(im)propre (r)écriture
J'aimerais écrire dans une langue qui ne me soit pas propre.
(E.L.)
... découpés tout simplement dans le discours de la société où je vis. [Mais] (...) cela constitue seulement ma langue, c'est-à-dire le matériau dont je me sers pour parler. Et ma parole, [elle] (...) c'est à la fois moins et beaucoup plus : sa mise en jeu, son détournement, son retournement, sa subversion.
(A.R.-G.)(O/<.)
… on ne peut pas faire autrement qu'avancer au gré des découvertes qui se présentent à nous, par hasard (…). On compose avec ces trouvailles (…). (…) c'est aussi une manière de déjouer les intentions. On ne sait pas ce que l'on cherche, on examine ce que l'on trouve. Il suffit de déplacer une expression, de la découper et de l'extraire de son contexte (…). Les mots sont les pièces d'un meccano à portée de main.
(F.V.)(O/<.)
Mais je récupère ma [«] liberté [»] dans les manipulations que j'opère à partir de ces éléments « obligés ». Je ne m'en sers que comme d'un matériau afin de produire un tout autre discours.
(A.R.-G.)
(E.L.)
... découpés tout simplement dans le discours de la société où je vis. [Mais] (...) cela constitue seulement ma langue, c'est-à-dire le matériau dont je me sers pour parler. Et ma parole, [elle] (...) c'est à la fois moins et beaucoup plus : sa mise en jeu, son détournement, son retournement, sa subversion.
(A.R.-G.)(O/<.)
… on ne peut pas faire autrement qu'avancer au gré des découvertes qui se présentent à nous, par hasard (…). On compose avec ces trouvailles (…). (…) c'est aussi une manière de déjouer les intentions. On ne sait pas ce que l'on cherche, on examine ce que l'on trouve. Il suffit de déplacer une expression, de la découper et de l'extraire de son contexte (…). Les mots sont les pièces d'un meccano à portée de main.
(F.V.)(O/<.)
Mais je récupère ma [«] liberté [»] dans les manipulations que j'opère à partir de ces éléments « obligés ». Je ne m'en sers que comme d'un matériau afin de produire un tout autre discours.
(A.R.-G.)
2016-05-17
2016-03-26
2015-12-12
2014-12-31
2014-08-12
le livre àvenir
(ou pas)
(M.F.)(O.K.) (merci à F.)
Mais peut-être, plus que des auteurs et des livres, est-il question ici du mouvement d'où viennent tous les livres et qui détient, d'une manière encore cachée, l'avenir de la communication et la communication comme avenir. Le secret de la littérature, la littérature comme exigence et comme sens et sa voie à venir se trouvent au centre de ces recherches.
(M.B., Le livre à venir)
2014-08-08
2014-03-01
(r)émission - avec patrick boucheron
Patrick Boucheron, professeur d’histoire du Moyen Âge (à l’université de Paris 1).
Apporte un éclairage et une confirmation réjouissants sur l'otteurisme postmoderne, d'otto...
Apporte un éclairage et une confirmation réjouissants sur l'otteurisme postmoderne, d'otto...
(merci à L.W. !)
2014-02-22
(r)émission - avec peter bürger
Olivier Quintyn pour le livre de Peter Bürger, Théorie de l’avant-garde.
Parue en 1974 en Allemagne, la Théorie de l’avant-garde de Peter Bürger a suscité d’importants débats. Elle n’avait pourtant pas été traduite en France jusqu’à présent. (...) Peter Bürger construit un concept d’avant-garde caractérisé par une remise en cause durable de l’idéologie de l’autonomie esthétique et par une attaque massive contre l’institution art en tant que domaine social détaché de la pratique de la vie. (...) S’appuyant sur l’esthétique d’Adorno et, plus largement , sur la théorie de l’école de Francfort, son livre s’inscrit dans une herméneutique critique de la culture, qui prend la mesure des bouleversements introduits par les avant-gardes, tant dans la déconstruction de la « totalité organique » des oeuvres d’art (par le montage, le collage ou le rôle dévolu au hasard) que dans la redéfinition de leur rôle politique – réconcilier utopiquement technique et esthétique, art et praxis. (...)
2014-02-20
(r)émission - avec jean-claude pinson
Jean-Claude Pinson pour Poéthique : une autothéorie
La poésie (...) est devenue, dans l'ordre du livre, socialement invisible. C'est ailleurs qu'elle est aujourd'hui admissible, ailleurs qu'elle prospère (...). Cependant, sa grande idée (changer la vie) demeure, à l'âge du « poétariat », plus actuelle que jamais. Je l'appelle poéthique. Loin d'être seulement programmatique, utopique, elle s'incarne en de multiples tentatives pour inventer, ici et maintenant, de nouvelles formes de vie, de nouvelles façons d'être au monde et de l'habiter quand il devient de plus en plus inhabitable. Cette expérimentation d'un ethos dissident (dépris de la logique impériale du profit et de la marchandise) a besoin néanmoins de la poésie, au sens large comme au sens restreint. Elle passe par des livres de poésie (de littérature, de philosophie...).
(J.-C.P.)
> envivre aujourd'hui
2013-12-19
visions d'(amour)àvenir
... Le
progrès technique, qui a permis de réduire les risques liés à
l'accouchement, de réduire la mortalité infantile, d'augmenter
l'espérance de vie, de contrôler la natalité, permettra-t-il [bien sûr] de
dissocier définitivement sexualité et reproduction biologique ?
L'avènement du virtuel comme mode de communication, de la génétique comme mode de reproduction, et des neurosciences comme mode de transmission, conduira-t-il à des formes d'amour et de sexualité plus abstraites, plus intenses, ou, au contraire, à leur disparition dans l'obéissance résignée à une solitude programmée ?
(...) considérera-t-on bientôt l'amour comme un concept (aussi) dépassé (...) ?
L'obligation d'être « transparent » (...) cela incitera à remettre en cause l'hypocrisie des relations clandestines, à accepter la réalité des vies multiples (...)
L'indissolubilité de la famille monogame sera dénoncée comme un anachronisme (...)
La fidélité sera moquée comme une imposture, une convention artificielle et quasi barbare (...)
Les hommes revendiqueront le droit de refuser aux femmes la liberté d'avoir des enfants d'eux sans leur accord.
La multiparentalité se généralisera (...)
L'avènement du virtuel comme mode de communication, de la génétique comme mode de reproduction, et des neurosciences comme mode de transmission, conduira-t-il à des formes d'amour et de sexualité plus abstraites, plus intenses, ou, au contraire, à leur disparition dans l'obéissance résignée à une solitude programmée ?
(...) considérera-t-on bientôt l'amour comme un concept (aussi) dépassé (...) ?
L'obligation d'être « transparent » (...) cela incitera à remettre en cause l'hypocrisie des relations clandestines, à accepter la réalité des vies multiples (...)
L'indissolubilité de la famille monogame sera dénoncée comme un anachronisme (...)
La fidélité sera moquée comme une imposture, une convention artificielle et quasi barbare (...)
Les hommes revendiqueront le droit de refuser aux femmes la liberté d'avoir des enfants d'eux sans leur accord.
La multiparentalité se généralisera (...)
On
assistera ainsi progressivement à l'émergence et à la légalisation
d'une nouvelle forme de relations multiples. Elle n'aura rien à voir
avec la polygamie, de quelque forme qu'elle soit – car personne
n'appartiendra à personne – (...)
Les hommes et les femmes pourront avoir des relations sentimentales et/ou sexuelles simultanées, transparentes et contractuelles, avec plusieurs partenaires, qui auront eux-mêmes plusieurs partenaires... (...)
polyamour (...) polyfamille (...) polyfidélité (...)
Les hommes et les femmes pourront avoir des relations sentimentales et/ou sexuelles simultanées, transparentes et contractuelles, avec plusieurs partenaires, qui auront eux-mêmes plusieurs partenaires... (...)
polyamour (...) polyfamille (...) polyfidélité (...)
L'homme
aspirera à vivre toutes les sexualités, à passer d'un sexe à l'autre
par un travestissement mental, physique, psychique, (...) génétique...
(...)
(...)
« Ne cherchons en un mot que l'amour dans l'amour... »
(J.A.)(L.T. + O.K. – sur proposition et présélection de L.T., donc merci à L.)
(J.A.)(L.T. + O.K. – sur proposition et présélection de L.T., donc merci à L.)
2009-10-06
s'en sortir postmoderne
Si (...) j'ai plutôt titré cette postréalisation « l'absolument moderne », c'est aussi pour, nommer rimbaud, certes, mais dépasser son cas personnel et viser la définition autant que l'impasse de la modernité, dont rimbaud est le fleuron, sans doute indépassable. Mais passons.
(o.K.)
Proust est passé de passant à passeur. Rimbaud a fait l'inverse. Et l'alternative à tant de... modernisme romantisme ? Devenir postmoderne — selon ma définition, « in progress ».
Je ne me crois pas si naïf quant à mon emploi de la désignation et autodésignation « postmoderne » (sans aller jusqu'à « postmodernisme », justement). J'ai notion (de base) du débat autour de ce concept et de ce qu'il recouvre, accusé de n'être par exemple qu'une manifestation de plus (et « ultime » ?) de la modernité. Mais je pense que ce n'est pas le cas de ce que j'essaie de développer, c'est-à-dire aussi une redéfinition même de cette notion — notamment par le fait. Je sais et déplore que dans la confusion moderne et trop moderne émulation théorique le vocable postmoderne n'a pas eu le temps d'émerger qu'il est déjà galvaudé, voire disqualifié et conspué, mais justement j'essaie (cf. Montaigne) de le rafraîchir. Notez (sur mon blog) que par mesure de prudence, au cas où j'échouerais, je le dénomme plutôt « ottopostmoderne ». Quoi qu'il en soit je ne m'arrête pas à la querelle sur la « nomination », en effet, j'essaie de faire, d'oeuvrer comme je le sens, et viendra la nomination qu'on voudra, une fois sorti de notre marais — ultramoderne ?
Cela étant dit : ne pas, à tout prix, rompre avec la modernité ni chercher un vocable neuf, etc., n'est-ce pas déjà la preuve du non-moderne, du dépassement de la modernité, vers plus de maturité, n'est-ce pas déjà la preuve qu'une étape est franchie vers ce que j'appelle — de mes voeux et mes jeux — : le postmoderne ?
Enfin, « comment s'en sortir sans sortir ? » Je vous réponds : (peut-être) par le postmoderne, comme je l'entends et tente de le redéfinir, du moins essaie.
otto karl (à Nicolas Zurstrassen)
cf. devenez postmoderne
cf. postmoderne ?
cf. chapitre : s'en sortir sans sortir
(o.K.)
Proust est passé de passant à passeur. Rimbaud a fait l'inverse. Et l'alternative à tant de... modernisme romantisme ? Devenir postmoderne — selon ma définition, « in progress ».
Je ne me crois pas si naïf quant à mon emploi de la désignation et autodésignation « postmoderne » (sans aller jusqu'à « postmodernisme », justement). J'ai notion (de base) du débat autour de ce concept et de ce qu'il recouvre, accusé de n'être par exemple qu'une manifestation de plus (et « ultime » ?) de la modernité. Mais je pense que ce n'est pas le cas de ce que j'essaie de développer, c'est-à-dire aussi une redéfinition même de cette notion — notamment par le fait. Je sais et déplore que dans la confusion moderne et trop moderne émulation théorique le vocable postmoderne n'a pas eu le temps d'émerger qu'il est déjà galvaudé, voire disqualifié et conspué, mais justement j'essaie (cf. Montaigne) de le rafraîchir. Notez (sur mon blog) que par mesure de prudence, au cas où j'échouerais, je le dénomme plutôt « ottopostmoderne ». Quoi qu'il en soit je ne m'arrête pas à la querelle sur la « nomination », en effet, j'essaie de faire, d'oeuvrer comme je le sens, et viendra la nomination qu'on voudra, une fois sorti de notre marais — ultramoderne ?
Cela étant dit : ne pas, à tout prix, rompre avec la modernité ni chercher un vocable neuf, etc., n'est-ce pas déjà la preuve du non-moderne, du dépassement de la modernité, vers plus de maturité, n'est-ce pas déjà la preuve qu'une étape est franchie vers ce que j'appelle — de mes voeux et mes jeux — : le postmoderne ?
Enfin, « comment s'en sortir sans sortir ? » Je vous réponds : (peut-être) par le postmoderne, comme je l'entends et tente de le redéfinir, du moins essaie.
otto karl (à Nicolas Zurstrassen)
cf. devenez postmoderne
cf. postmoderne ?
cf. chapitre : s'en sortir sans sortir
2007-05-04
le dernier mot de chirac
Aujourd'hui, les jeunes Français se sentent absolument chez eux en Allemagne. Ils n'ont plus l'image du passé. Il en va de même pour les jeunes Allemands en ce qui concerne la France.
(J.C.)
(J.C.)
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