N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL

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2016-03-15

téléchat sont gris

R.G. — Quel public visiez-vous ?

Éric Van Beuren — On n'y réfléchissait pas trop. Ce qu'on souhaitait, c'était créer une émission comportant plusieurs niveaux de lecture. Le premier niveau était celui des enfants, le comique de situation. Mais Téléchat était remplie de références politiques ou sexuelles. Dans l’un des épisodes, Groucha interviewe le gluon du galet, qui se plaint d'être sec, mouillé, sec, mouillé, etc. Tous les adultes voyaient la référence au coït. Mais nous n'avons jamais été attaqués, ce niveau de lecture n'étant absolument pas discernable pour des enfants.

(ne pas) réfléchir, that is the question



2015-01-28

affin(...)age

Je revendique hautement les situations favorables avec des femmes, elles ont illuminé ma vie, elle l'illumine toujours. On sait que c'est la guerre, on en joue, on ne dort jamais que d'un oeil, mais on sait aussi s'amuser, se taire, travailler ensemble. La contradiction est un bien, l'objection aussi, on affine le propos, l'instant, l'expérience. L'autre est une question, il est aussi une réponse. On fait des progrès, on analyse des malentendus, le corps devient plus sensible, on a recours à la moquerie, on rit.
(Ph.S.)

2014-12-01

W & ...orld

Personne dans le monde / Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde / On ne se rencontre pas
Les apparences et les préférences / Ont trop d'importance
Acceptons les différences

C'est vrai, faut de tout, tu sais / Faut de tout, c'est vrai
Faut de [presque] tout pour faire un monde...

((A&W))
 

2014-07-24

rendu plus bizarre


«  Je crois que tout ce qui ne nous tue pas
nous rend simplement plus... bizarre. »

> chapitre : intelligence

2013-11-26

canc.r.e à vie

... on est seul. (...) on sera toujours tout seul (...). Tout le reste est illusion (...).
(...) On parle à des gens, on est seul. On a des opinions, celles des autres, les siennes, on est seul. Quand on écrit un livre, ou quand on écrit des [travaux] comme moi, alors on est encore plus seul...
Se faire comprendre est impossible, ça n'existe pas. La solitude, l'isolement deviennent un isolement encore plus grand, une solitude encore plus grande. On finit par changer de cadre à intervalles toujours plus rapprochés. On croit que des villes... (...)
Et là on va partout et on est toujours seul avec soi-même et avec son travail (...). On revient à la campagne, on se retire dans une ferme, on verrouille les portes, comme moi – et c'est souvent pendant des jours – on reste enfermé et de l'autre côté la seule joie et le plaisir toujours plus grand est alors le travail. Ce sont les phrases, les [choses] que l'on construit. En fait, c'est comme un jouet, on met les cubes les uns sur les autres, c'est un processus musical. (...) Mais alors qu'on croit qu'on est débarrassé, il y a déjà une autre de ces tumeurs, que l'on reconnaît comme un nouveau travail, (...) qui vous pousse quelque part sur le corps et qui ne cesse de grossir. En fait, un de ces [travaux] n'est rien d'autre qu'une tumeur maligne, une tumeur cancéreuse ? On opère pour enlever et on sait naturellement très bien que les métastases ont déjà infesté le corps tout entier...
(T.B.)[O.K.]

> s.e.u.l.s.
> borne(s)
> l'ascésure
> bavardage philosophe
> pourquoi écrire quand même

2013-11-20

s.e.u.l.s.

On est toujours fondamentalement seul, en plus d'être emmerdé.
(O.K.)

On dort les uns contre les autres / On vit les uns avec les autres / On se caresse, on se cajole / On se comprend, on se console / Mais au bout du compte / On se rend compte / Qu'on est toujours tout seul au monde.
On danse les uns contre les autres / On court les uns après les autres / On se déteste, on se déchire / On se détruit, on se désire / Mais au bout du compte / On se rend compte / Qu'on est toujours tout seul au monde.
Mais au bout du compte / On se rend compte / Qu'on est toujours tout seul au monde / Toujours tout seul au monde. (L.P.)(M.B.)

Sauf que, puisqu'on me ramène à zéro, c'est de là qu'il faudra repartir.
(J.-L.G.)

> born(e)
> adopte(z) une philosophie, de quoi réactiver un philosophe

2013-08-20

libéra/tten/tion

Moi, personnellement, j'aime bien, au contraire, savoir que je ne suis pas libre. Que je suis enfermé, d'abord, dans tous mes jugements de valeurs, mes automatismes culturels... tout ce qui a peuplé mon cerveau depuis ma naissance. Et malgré que je le sache, c'est très difficile d'en sortir ; alors quand on le sait pas, voyez ce que ça donne !
(H.L.)

... cette conception de la liberté comme soumise aux lois de [l'intelligence*] et, plus généralement, au déterminisme universel présente un grand avantage. [Cela] me rend attentif à ce qui se passe hors de moi et en moi, aiguise mon sens de l'observation et me rend apte, de ce fait, à tirer parti des lois de [l'intelligence] pour augmenter ma puissance d'agir. Le point de vue déterministe est favorable, voire indispensable au développement de la liberté réelle. L'idée d'une liberté (...) qui serait un privilège de l'esprit humain et le placerait hors du déterminisme régissant la réalité extérieure, conduit au contraire à l'inattention, à une appréhension insuffisante des lois de [l'intelligence] et à des modes d'action inadéquats, donc à la non-liberté.
(J.-F.B.) [O.K.]

Pour aller sur la lune, on a besoin de connaître les lois de la gravitation. Quand on connaît ces lois de la gravitation, ça ne veut pas dire qu'on se libère de la gravitation ! Ça veut dire qu'on les utilise pour faire autre chose.
(H.L.)

* au sens ottokarlien s'entend.


cf. la liberté ta soeur
cf. du détermunisme, quoi de plus ?
cf. pour le sens de la forme

cf. CHAPITRE physio-logique
cf. CHAPITRE s'en sortir sans sortir