N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL

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2014-05-16

le coûp des gens


(merci à L.C.)

La connaissance, l’affirmation de la réalité est pour [certains] une nécessité du même ordre que, pour [les autres], la lâcheté et la fuite devant la réalité (...). [Ils] ont besoin du mensonge, il fait partie de leurs conditions de conservation.
(F.N. – EH, préface§3)(O.K.)

Je dois à la longue expérience acquise au cours d'une telle incursion dans les contrées interdites, d'avoir appris à envisager, tout autrement qu'on ne le souhaiterait sans doute, les raisons pour lesquelles on a jusqu'ici « moralisé » et « idéalisé » : (...) Quelle dose de vérité un esprit sait-il supporter, sait-il risquer ? Voilà qui, de plus en plus, devint pour moi le vrai critère des valeurs.
(F.N. – EH, préface§3)(O.K.)

Qui sait respirer [mon] air (...) sait que c'est un air des hauteurs, un air mordant. (...) La glace est proche, la solitude effrayante — mais comme les choses y baignent paisiblement dans la lumière ! Comme on y respire librement !
(O.K.)

> (pour un) psychologue-né
> pas sage philosophe parmi les gens
> par la dissonance cognitive
> philosophie d'altitude
> chapitre : R.

2014-05-10

les ailes du désir, vers une chienne de vi...

Lorsque ses jeunes glandes eurent sonné les trompettes éclatantes de la puberté, les effluves affolants de chiennes en chaleur périodiquement cueillis par le vent au-dessus de la toute voisine ferme (...) et poussés par lui jusqu'aux sensibles narines de Nicolas incitaient ce dernier à ces actes excessifs (...). Et donc le bouillant bâtard prenait son élan, je l'ai vu de mes yeux vu, et, mi-sautant à la manière des chevaux de concours, mi se cramponnant des griffes à la manière des chats de gouttière, d'un seul coup ridiculisait les deux mètres de barrière en pieux de châtaigner refendu que, très fier de moi, j'avais tendu entre lui et la route meurtrière. Et puis il filait vers la ferme, et essayez donc de l'en empêcher !
Et il rejoignait, dans l'immensité des champs, l'élue du jour, (...) et ensemble ils faisaient ce qu'ils avaient à faire, et ensemble ils goûtaient à la vie de jeune ménage, (...) en une entente admirable, (...) cela durait huit jours, un peu plus, un peu moins, l'amour ça va ça vient, la chienne, peut-être, une fois pleine, chassait à coups de crocs le mâle désormais superflu, et donc Nicolas venait se poser sur son cul devant la barrière close, il n'avait plus les ailes de l'amour, pour la franchir d'un bond, crotteux, fourbu, mordu, attendant qu'on veuille bien lui en ouvrir la porte.
(F.C.)

> l'infini hors de portée des caniches
> crap(r)auds sexuels
> ça se voit trop (-rogramme)


2014-05-06

crap(r)auds sexuels

À la saison des amours, les crapauds prennent tous les risques pour se reproduire. Y compris celui de se faire écraser...
Pour les crapauds, le printemps est la saison de tous les dangers. Dès la fin février, les amphibiens quittent leur vie terrestre, dans les forêts, pour rejoindre leur vie aquatique dans les mares et les étangs, où ils pondent leurs œufs. Si entre les deux passe une route, c’est le carnage. Plusieurs associations se mobilisent pour aider les crapauds à vivre leurs amours sans risque.
(...) « On a limité la casse depuis deux ans, avant on voyait plein de crapauds écrasés » (...) « Au-delà d’une voiture par minute, les crapauds n’ont aucune chance. » (...)
« Les crapauds sont utiles (...) », explique Marc Giraud. Malheureusement, leur population diminue malgré [sic] une libido très développée : « Les crapauds sont totalement obsédés, au printemps ils s’accrochent à tout ce qui bouge, poursuit Marc Giraud. Dans les mares, les femelles ont parfois six ou sept mâles en même temps sur le dos. Mais quand ils se font écraser avant de s’être reproduits, on estime qu’on perd un tiers des effectifs chaque année. »
(A.C.)

> encore un mot postsexuel

2014-04-30

ça se voit trop (-rogramme)

L'algo-rythme bio-logique du Programme, se révélant ici – exceptionnellement de bonne foi, lui qui l'a mauvaise par principe.


(O.K.)("P.S.")

> lov... ation (physio-logique)
> quadra recherche la bonne mama

 > chapitre :
Programme

2013-11-23

euh... pour devenir amoureuh...


(J.-L.G)(O.K.)

Quelle fille ? (...) — Allez, viens, viens ! — Non! ça m'emmerde. Avec les filles il faut toujours jacasser. (...)  — Je te parie que tu auras envie de la baiser. (...) — Non, moi je ne couche qu'avec des filles dont je suis amoureux.
— Dans ce cas, mon petit, je te parie que dans cinq minutes tu seras amoureux.

> convainculecoeur
> [pour la suite de l'histoire :] ne dire rien, suis-moi toi

2013-11-22

convainculecoeur


Par derrière
les affaires de coeur
sont des histoires de...
convaincues
de péter plus haut.
(Mais les affaires sont les affaires
Demandez le Programme !)
 (O.K.)


L'amour, c'est le cul.
(J.-L.C.)



> l'infini hors de portée des caniches
> véri/thérapie de couple

2013-11-02

véri/thérapie de couple

En dehors de ses phases reproductrices, la raison d'être du couple traditionnel est d'assurer un partenariat sexuel – en même temps qu'existentiel. Partenariat parfumé d'eau de rose, généralement, qui enivre d'abord, à faire tourner la tête, puis s'évapore plus ou moins, à faire re-tourner la tête.
(O.K.)

En allant si directement au nerf, tête baissée au noeud du couple traditionnel, avec ce relatif succès au moins provisoire, la démarche de cette suçothérapeute improvisée fait émerger un fond de vérité sur le couple traditionnel, ce qui le (fi)scelle, et sinon le fissure. Ceci étant, elle indique en même temps une voie de sortie de cette autoroute, en déroute... Autoroute du coucouple axé sur l'imaginaire du coït intégral, qui conduit... à laisser peu à peu, comme on sait, la voiture au garage. Pourquoi, voilà, ne pas introduire... plutôt ces fantaisies, ces déclinaisons érotiques, sensuelles ou affectives, ces jeux de rôles, ces périodes... de courtes habitudes si besoin, si désir... et ça, entre partenaires sexuels qui s'assumeraient en tant que tels, sinon mieux ? L'amour est à réinventer, on le sait. Non ?
(O.K.)

> dé(s) raisons d'être du couple
> amitié rentière
> l'infini hors de portée des caniches 
> convainculecoeur
> courtes habitudes

> chapitre AMOURÉINVENTÉ

2011-03-09

une (mauvaise) foi(s) pour toutes


Les parents se mentent sur les bienfaits d'avoir un enfant. Une nouvelle étude prouve que les parents se mentent à eux-mêmes, et croient qu'avoir un enfant est plus gratifiant que ça ne l'est en vérité.
Pour cette étude, publiée sur Psychological Science, Richard Eibach et Steven Mock (tous deux psychologues à l'université de Waterloo, en Ontario), sont partis de l'hypothèse que les parents tentent de rendre rationnel le coût énorme nécessaire pour élever un enfant, en idéalisant l'apport affectif et émotionnel.

Lors d'une première expérience, Eibach et Mock ont recruté 80 parents nord-américains, 47 d'entre eux étant mères, et tous ayant au moins un enfant mineur.
Ces parents ont été séparés en deux groupes, l'un ayant accès à des documents montrant que le coût moyen pour élever un enfant aux États-Unis s'élève à 200.000 dollars (environ 145.000 euros), l'autre ayant accès à ces documents mais aussi à des informations sur le fait que l'enfant une fois adulte sera capable d'aider financièrement ses parents.
Ils devaient ensuite noter sur une échelle (de -2, pas du tout d'accord à +2, totalement d'accord) huit affirmations concernant le fait d'être parent.
La seconde expérience ajouta un troisième groupe, appelé groupe de contrôle, qui ne reçut aucune information sur les coûts liés au fait d'élever un enfant. Elle ajouta aussi des questions sur le temps passé avec les enfants et les activités pratiquées par rapport au temps passé à pratiquer un sport ou des activités plus personnelles.
Les deux expériences montrèrent que les parents ayant eu des informations précises concernant les coûts pour élever un enfant idéalisaient bien plus que les autres parents le fait d'être parents. Ceux-ci annonçaient qu'il était bien plus probable qu'ils prennent du temps pour leurs enfants, et qu'ils apprécieraient plus les moments passés avec eux.
L'étude a ainsi montré que les parents se mentaient à eux-mêmes, cherchant à minimiser la perte d'argent [de temps, d'énergie et la part d'ennui] nécessaire pour élever un enfant, au profit de l'affection produite par la structure familiale.

Cette théorie fait partie de ce que l'on appelle la « dissonance cognitive », la « création d'une défense psychologique qui permet de justifier nos choix et croyances. [...] Cela pourrait expliquer pourquoi les parents continuent à faire l'apologie de la parentalité et croire que c'est “la” voie à suivre » (...). Ils auraient plus de difficultés à expliquer ce choix autrement, ou à admettre leurs idées négatives à ce sujet.

Le bonheur d'avoir un enfant reste ainsi ancré dans la culture, une culture qui a (...) évolué, amenant l'enfant à devenir « cet enfant sans valeur économique, mais d'une valeur émotionnelle inestimable », comme le remarquait déjà en 1994 la sociologue Viviana Zelizer.
(L.C.)

cf. par la dissonance cognitive
cf. La maternité en question
cf. femme sans enfant sans façon
cf. grands enfants, attention au panneau !

2010-02-15

femme sans enfant sans façon

Comment cela : vous n’avez pas d’enfant ? Vous n’êtes pas une mère ? Vous n’avez jamais désiré un bébé ? Impossible ! Toute femme désire un bébé. C’est son instinct, l’accomplissement de sa nature. Une femme sans enfant est une femme inachevée. Elle mérite à peine ce nom. Pour cet être contre nature, il faudrait inventer un autre terme. (...) Me reviennent en mémoire les mots d’un médecin exaspéré de devoir être complice d’une femme aussi peu concernée par ses virtualités de reproduction : « Vous n’êtes pas fatiguée à la longue d’avaler des contraceptifs ? » Non, je n’étais pas fatiguée. Du tout. Je trouvais même que la pilule avait bon goût. Par contre, croyais-je, et c’était quand même à moi d’évaluer mes capacités d’endurance, je serais fatiguée d’élever une famille. Chacun son point faible. (...) Il ne voulait pas en entendre davantage ; je n’avais pas envie d’en dire plus. Face à une hostilité que viennent conforter, dans une unanimité confondante, aussi bien la loi de l’espèce que le commandement de la religion et la bénédiction des médias, comment me défendre ? Que pourrais-je dire ? Que rien dans cette histoire ne m’a jamais attirée, ni la grossesse, ni l’accouchement, ni le quotidien de nourrir un enfant, de m’en occuper, de l’éduquer. (...) Que je n’ai pas d’énergie pour ce qui risque de durer toujours, pour ce qui ne vit pas au rythme des « intermittences du coeur ». J’aurais pu dire aussi que j’habitais des chambres trop petites, d’où je déménageais trop souvent. Que j’avais du mariage un imaginaire nul et un sens des responsabilités inexistant. Que j’étais égoïste, infantile, trop portée à m’amuser pour m’intéresser aux jeux d’un autre. (...) J’ai observé de jeunes enfants avec des mères : ils n’arrêtent pas de les interrompre ! Le temps fragmenté, en réalité, c’est celui de la mère de famille. Et il relève de son savoir-faire et de sa discrétion d’en masquer l’épuisante répétition, l’aliénant labeur. Comme l’écrit marguerite duras, la femme au foyer « doit inventer son emploi du temps conformément à celui des autres gens, des gens de sa famille et de ceux des institutions extérieures (...). Une bonne mère de famille, pour les hommes, c’est quand la femme fait de cette discontinuité de son temps, une continuité silencieuse et inapparente. » Tu verras, à ton tour, quand tu auras des enfants, me disait ma mère. Eh bien ! Je n’ai pas vu. J’ai sauté mon tour...
Je me tais. Je n’ai rien à évoquer. Aucune raison convaincante. C’est un thème sur lequel il ne m’importe pas de faire des adeptes. Un thème inconsistant à mes yeux. D’où le silence des femmes sans enfant. Il contraste avec l’intarissable parole des mères et sur les mères. Avec l’omniprésence des Vierges à l’Enfant. (...)
Une femme qui refuse la maternité est verbalement moins excitées — moins [«]philosophique[»] et déclamatoire. Faible avocate de sa cause, minoritaire dans son propre sexe...
(C.T.)

cf. jeu d'adulpte
cf. de génération sans génération
cf. la maternité en question

2009-04-24

postsexuel

Nous avons voulu libérer le sexe, mais c'est peut-être du sexe que nous aurions dû nous libérer. Devenez postsexuel.
(M.I.)(P.M.)

Ce que j'entends par postsexuel ce n'est pas « ne plus avoir envie » de sexe (la mutation humaine n'est pas avancée à ce point), mais (dans l'état actuel des choses) réussir à ne plus en être aussi dépendant(e) : s'être dépris(e), dégagé(e) autant que possible de « la loi de l'oeuf », impérieuse, « reptilienne », toute bête, trop bête. Dont on mésestime tellement les dégâts.
(O.K.)

cf. chapitre : POSTSEXUEL

2007-07-01

pas à pas

Ceux qui envisagent le but dès les premiers pas, ceux qui veulent la certitude d'y atteindre avant de marcher n'y arrivent [pas].
(A.L.)