N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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2016-12-06
2016-10-05
2016-09-22
2016-09-21
2016-06-14
2016-05-13
dans le (cal)cul de la vie
On ne changera pas la vie / donc comme tout le monde / je vais en souffrir / jusqu'à la mort.
(S.)
La vie (...) est une affaire qui ne couvre pas ses frais.
(A.S.)
Ne serait-ce que par les petites et grandes frustrations permanentes de nos désirs, inhérents à la vie, intrinsèques au vivant, l'existence est souffrance permanente à la base, que j'appelle la souffrance-socle.
(O/<.)
(S.)
La vie (...) est une affaire qui ne couvre pas ses frais.
(A.S.)
Ne serait-ce que par les petites et grandes frustrations permanentes de nos désirs, inhérents à la vie, intrinsèques au vivant, l'existence est souffrance permanente à la base, que j'appelle la souffrance-socle.
(O/<.)
2016-03-29
quarante( )aire
| (M.S.)(I.K.)(J.D.) |
(Ch.P.)
Mais...
Atteindre la quarantaine ? Alors que je n'ai vécu pour ainsi dire que ça.
(O/<.)
>
29 mars 2009
29 mars 2010
29 mars 2011
29 mars 2012
29 mars 2013
29 mars 2014
29 mars 2015
Mais...
Atteindre la quarantaine ? Alors que je n'ai vécu pour ainsi dire que ça.
(O/<.)
>
29 mars 2009
29 mars 2010
29 mars 2011
29 mars 2012
29 mars 2013
29 mars 2014
29 mars 2015
comme en 39
Un miroir me fait face, et son regard me sort par les yeux.
(O.K.)
Je regardais ce visage dans le miroir, je regardais ce visage déjà vieux et pourtant mien, et c'est un état qu'il est des plus étranges de devoir associer à soi-même la vieillesse, ou du moins – car je n'étais pas encore vraiment vieux, j'allais avoir quarante ans dans quelques mois – la fin incontestable des caractéristiques de la jeunesse lisible sur les traits de son propre visage.
(J.-P.T.)
(O.K.)
Je regardais ce visage dans le miroir, je regardais ce visage déjà vieux et pourtant mien, et c'est un état qu'il est des plus étranges de devoir associer à soi-même la vieillesse, ou du moins – car je n'étais pas encore vraiment vieux, j'allais avoir quarante ans dans quelques mois – la fin incontestable des caractéristiques de la jeunesse lisible sur les traits de son propre visage.
(J.-P.T.)
2016-03-11
2016-01-05
2015-06-30
cool, l'existence, coule
Vraiment on a peine à croire à quel point est
insignifiante, vide de sens aux yeux du spectateur étranger, à quel
point est stupide et irréfléchie de la part de l'acteur lui-même,
l'existence que coulent la plupart des hommes : une attente sotte, des
souffrances ineptes, une marche titubante, à travers les quatre âges de
la vie, jusqu'à ce terme, la mort, en compagnie d'une procession d'idées
triviales. Voilà les hommes : des horloges; une fois monté, cela marche
sans savoir pourquoi; à chaque conception, à chaque engendrement, c'est
l'horloge de la vie humaine qui se remonte, pour reprendre sa petite
ritournelle, déjà répétée une infinité de fois, phrase par phrase,
mesure par mesure, avec des variations insignifiantes.
(A.S.)
> le coûp des gens
> ...
(A.S.)
> le coûp des gens
> ...
2015-06-16
2015-06-01
perds du temps perdu
Temps perdu faute d'être pris.
(O.K.)
Le temps nous échappe parce qu'on ne se donne pas la peine de le prendre.
(Y.M.)
(O.K.)
Le temps nous échappe parce qu'on ne se donne pas la peine de le prendre.
(Y.M.)
2015-05-03
cailloux, bijoux... joujoux !...
Un jour, un vieux professeur (...) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps (...). [Pour ça, il ne disposait que d'une heure.]
Debout, devant ce groupe d'étudiants, le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis (...) sortit de sous la table un immense pot (...) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Tous répondirent "oui." Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux, jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses (...) élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit : "Probablement pas !". "Bien !" répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et, cette fois, sorti de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, sans hésiter et en choeur, les élèves répondirent : "Non !". "Bien !" répondit le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses (...) élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva les yeux vers son groupe et demanda : " Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?". (...) "La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?" (...) Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles, on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot".
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
– merci à G.D. –
Cela dit, entre autres critiques possibles de cette leçon, on pourrait aussi faire remarquer, par exemple, que sans les gros cailloux, le pot peut accueillir plus grande quantité de sable et d'eau. Et si ces petites choses fluides et légères se trouvent avoir notre préférence dans la vie... ? Pourquoi ne pas l'en remplir en effet, sans les gros cailloux ? Autre option.
Moins le voyage (organisé) que l'errance, moins la chasse (organisée) que la cueillette, moins les enjeux que les jeux... Etc.
(O.K.)
Debout, devant ce groupe d'étudiants, le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis (...) sortit de sous la table un immense pot (...) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Tous répondirent "oui." Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux, jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses (...) élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit : "Probablement pas !". "Bien !" répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et, cette fois, sorti de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, sans hésiter et en choeur, les élèves répondirent : "Non !". "Bien !" répondit le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses (...) élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva les yeux vers son groupe et demanda : " Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?". (...) "La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?" (...) Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles, on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot".
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
– merci à G.D. –
Cela dit, entre autres critiques possibles de cette leçon, on pourrait aussi faire remarquer, par exemple, que sans les gros cailloux, le pot peut accueillir plus grande quantité de sable et d'eau. Et si ces petites choses fluides et légères se trouvent avoir notre préférence dans la vie... ? Pourquoi ne pas l'en remplir en effet, sans les gros cailloux ? Autre option.
Moins le voyage (organisé) que l'errance, moins la chasse (organisée) que la cueillette, moins les enjeux que les jeux... Etc.
(O.K.)
2015-04-11
n'être ou naître pas
[Amis, ils avaient] des terrains d’entente très profonds. (…) Il y a la
même chose chez Beckett [que chez Cioran], ce refus de la naissance : il aurait mieux valu
ne pas être né, c’est tout.
(S.B.)
san vou jecerè / néan / néan
mê jesuiné / voila / é enfan
(...)
é je suiné / néan / trevou
en vous appelant / papa / maman
comm' cèttanfan / êné / entrenou
(...)
devotrintérêt / jesui / jecê
javê riendemandé / jesui / céfê
(O.K.)
Maintenant que je suis là, au Programme... : faire avec, en jouer autant que se peut. Mais « être ou ne pas être » ne fait absolument pas question pour moi : n'être pas : n'avoir pas été.
(O.K.)
Le bien suprême, il t'est absolument inaccessible : c'est de ne pas être né, de ne pas être, de n'être rien.
(F.N.)
> de l'inconvénient-né
(S.B.)
san vou jecerè / néan / néan
mê jesuiné / voila / é enfan
(...)
é je suiné / néan / trevou
en vous appelant / papa / maman
comm' cèttanfan / êné / entrenou
(...)
devotrintérêt / jesui / jecê
javê riendemandé / jesui / céfê
(O.K.)
Maintenant que je suis là, au Programme... : faire avec, en jouer autant que se peut. Mais « être ou ne pas être » ne fait absolument pas question pour moi : n'être pas : n'avoir pas été.
(O.K.)
Le bien suprême, il t'est absolument inaccessible : c'est de ne pas être né, de ne pas être, de n'être rien.
(F.N.)
> de l'inconvénient-né
2015-04-08
non-père : non-coupable
On a connu plusieurs filles
Certaines voulaient faire de nous le père de leurs enfants
Mais nous on ne voulait pas
Ni s'accrocher à elles
Même quand elles étaient belles. (…)
On n'aura pas de descendance
On n' ira jamais promener nos familles le dimanche…
(A.M.)
N.D. : Vous n'avez jamais souhaité avoir un enfant, essayé de le convaincre ?
S.B. : Vous imaginez, un enfant avec Cioran !
… tous les crimes hormis celui d'être père.
(C.)
La procréation est un crime.
(L.L.)
Toi l'enfant que je n'ai pas eu
Au moins tu n'es pas mort
Tu n'auras pas vécu
Je n'aurai pas ce tort
(O.K.)
Mon fils, reste dans le néant
Je t'évite un aller-retour.
(F.)
Certaines voulaient faire de nous le père de leurs enfants
Mais nous on ne voulait pas
Ni s'accrocher à elles
Même quand elles étaient belles. (…)
On n'aura pas de descendance
On n' ira jamais promener nos familles le dimanche…
(A.M.)
N.D. : Vous n'avez jamais souhaité avoir un enfant, essayé de le convaincre ?
S.B. : Vous imaginez, un enfant avec Cioran !
… tous les crimes hormis celui d'être père.
(C.)
La procréation est un crime.
(L.L.)
Toi l'enfant que je n'ai pas eu
Au moins tu n'es pas mort
Tu n'auras pas vécu
Je n'aurai pas ce tort
(O.K.)
Mon fils, reste dans le néant
Je t'évite un aller-retour.
(F.)
2015-04-02
2015-03-28
2015-03-24
2015-03-20
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