N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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2016-10-05
2016-09-22
2016-09-21
2016-06-14
2016-05-13
dans le (cal)cul de la vie
On ne changera pas la vie / donc comme tout le monde / je vais en souffrir / jusqu'à la mort.
(S.)
La vie (...) est une affaire qui ne couvre pas ses frais.
(A.S.)
Ne serait-ce que par les petites et grandes frustrations permanentes de nos désirs, inhérents à la vie, intrinsèques au vivant, l'existence est souffrance permanente à la base, que j'appelle la souffrance-socle.
(O/<.)
(S.)
La vie (...) est une affaire qui ne couvre pas ses frais.
(A.S.)
Ne serait-ce que par les petites et grandes frustrations permanentes de nos désirs, inhérents à la vie, intrinsèques au vivant, l'existence est souffrance permanente à la base, que j'appelle la souffrance-socle.
(O/<.)
2016-01-05
2015-04-08
non-père : non-coupable
On a connu plusieurs filles
Certaines voulaient faire de nous le père de leurs enfants
Mais nous on ne voulait pas
Ni s'accrocher à elles
Même quand elles étaient belles. (…)
On n'aura pas de descendance
On n' ira jamais promener nos familles le dimanche…
(A.M.)
N.D. : Vous n'avez jamais souhaité avoir un enfant, essayé de le convaincre ?
S.B. : Vous imaginez, un enfant avec Cioran !
… tous les crimes hormis celui d'être père.
(C.)
La procréation est un crime.
(L.L.)
Toi l'enfant que je n'ai pas eu
Au moins tu n'es pas mort
Tu n'auras pas vécu
Je n'aurai pas ce tort
(O.K.)
Mon fils, reste dans le néant
Je t'évite un aller-retour.
(F.)
Certaines voulaient faire de nous le père de leurs enfants
Mais nous on ne voulait pas
Ni s'accrocher à elles
Même quand elles étaient belles. (…)
On n'aura pas de descendance
On n' ira jamais promener nos familles le dimanche…
(A.M.)
N.D. : Vous n'avez jamais souhaité avoir un enfant, essayé de le convaincre ?
S.B. : Vous imaginez, un enfant avec Cioran !
… tous les crimes hormis celui d'être père.
(C.)
La procréation est un crime.
(L.L.)
Toi l'enfant que je n'ai pas eu
Au moins tu n'es pas mort
Tu n'auras pas vécu
Je n'aurai pas ce tort
(O.K.)
Mon fils, reste dans le néant
Je t'évite un aller-retour.
(F.)
2014-10-29
2014-10-13
fanta
La vie est une porte qu'on nous claque lentement au nez, et lorsque
l'ouverture se réduit à une fine fente de lumière, nous tâchons de nous
souvenir de ce merveilleux paysage qu'elle nous offrait jadis, grand
ouvert, le panorama d'un avenir sans fin.
(J.-B.H.)
(J.-B.H.)
2014-05-30
2014-05-24
2013-12-30
2013-12-15
tente quel choix ?
(O.K.)(X.M.)(D.P.)(J.G.)
> VIDÉO D'ORIGINE :
http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-5947/interviews/?cmedia=19098843
> impasse de la vi()e
2009-04-23
les autres suivaient sans y penser...
(G.D.) :: 0'24''::
cf. (version texte) la routine ça n'arrive qu'aux autres
cf. contre la misère misérable
2007-10-26
nous autres chinoises
Baudelaire pense que la fin du monde a eu lieu mais que nous ne nous en sommes pas aperçu. C'est peut-être vrai. Qu'est-ce que c'est, exister ? Nous sommes des ombres et parfois des ombres chinoises.
(H.T.)
> ex-exister
(H.T.)
> ex-exister
2007-09-14
homlet
Être ou ne pas être / Telle est toujours la question / Et y a toujours jamais person / Qui y répond.
(N.F.)
(N.F.)
2007-08-07
« la routine ça n'arrive qu'aux autres »
Les autres suivaient sans y penser les chemins appris une fois pour toutes, vers leur travail et leur maison, vers leur avenir prévisible. Pour eux déjà le devoir était devenu une habitude, et l'habitude un devoir. Ils ne voyaient pas l'insuffisance de leur ville. Il croyaient naturelle l'insuffisance de leur vie. Nous voulions sortir de ce conditionnement, à la recherche d'un autre emploi du paysage urbain, de passions nouvelles.
(G.D.)
cf. (version audio) les autres sans y penser...
(G.D.)
cf. (version audio) les autres sans y penser...
2007-07-09
l'aire de la trentaine
C'est à trente ans que nous comprenons que, pour la première fois de notre vie, l'espoir n'est plus exclusivement situé dans l'avenir, mais aussi dans le passé. C'est à trente ans que nous apprenons à espérer à l'envers, à attendre autant d'hier que de demain, aussi heureux d'avoir encore à vivre longtemps que d'avoir un peu vécu déjà. Il existe, à cet âge, une sorte de futur à rebours qui, loin de se confondre avec le chagrin, contient non seulement ce que nous sommes, mais ce que nous n'avons pas encore achevé d'être. Il est trop tard pour le rêve, mais trop tôt pour le remords, et c'est cet espace intermédiaire, cette interface entre le monde des morts et celui des mortels qu'explore l'âge de trente ans. Nous visitons plus souvent les jours enfouis, nous partons en voyage dans les années abolies. Nous n'avons plus pour seule obsession celle du temps à remplir, et nous nous tournons volontiers vers le temps rempli.
Il m'avait fallu atteindre l'âge de trente ans, aussi distant du début de la vie que du début de la mort pour admettre, dans ce monde sans cesse parcouru par les mouvements convulsifs des êtres qui se cherchent l'un l'autre, que l'amour est la seule réalité possible. Toujours précaire, puisque tel est le destin d'une flamme, il était plus simple qu'à vingt ans parce que j'avais la force, enfin, de le préférer au reste. (...)
Je n'avais plus, à trente ans, à ce moment de l'existence où les certitudes deviennent des hypothèses, le souci de la fonction ni le goût de la carrière. La réussite est la forme la plus subtile de l'échec.(...)
Grâce à l'amour, la politique n'existait pas, ni les salaires, ni les cours de la Bourse. La mondialisation ne venait pas jusque dans mon lit. Autiste, irresponsable, imbécile et buté, j'acceptais enfin, à trente ans, d'éprouver une réalité parallèle à la réalité sociale du monde.
J'avais appris à ne plus vouloir être riche (...) Ce que j'avais appelé autrefois la survie n'était finalement que la vie, et l'avenir, qui m'avait semblé infini, je commençais à comprendre qu'il ne serait que la succession de journées minuscules que j'aurais à remplir sans mourir.
Notre corps est là, livré à ce qui lui reste à vivre, attendant sa fin quand nous rions, pleurons, discutons, relisons un chef-d'oeuvre. À vingt ans, nous n'imaginons jamais que nous aurons trente ans un jour. Mais à trente, nous savons que nous en avons déjà presque quarante, que ce presque, de proche en proche, s'appelle la mort.
La mort n'est pas soudaine ; elle est millimétrique. (...)
C'est la dernière fois, à trente ans, que ce corps marche aussi bien, qu'il sait si bien faire l'amour aux femmes ; plus instruit qu'à vingt ans, nous sommes plus vigoureux qu'à quarante. Nous savons la fragilité d'un instant, et c'est pourquoi chaque caresse pèse davantage, ployant sous le poids de l'approche de cette fin qui ne vient jamais, mais qui pourtant est déjà là, sur nos épaules. À trente ans, nous pouvons faire l'amour à des filles de vingt ans et à des femmes de quarante. Nous sommes les meilleurs observateurs de l'amour, situés à la meilleure place. Au centre géométrique de l'amour. Nous sommes le barycentre de la vie sexuelle. Le temps, à trente ans, se gaspille encore un peu, mais nous savons reconnaître qu'il s'agit d'un gâchis. Tout devient plus grave — et par conséquent plus précieux.
Les années passent vite, mais les secondes sont dilatables à l'infini dès lors que nous les chargeons d'étreintes, de souvenirs d'étreintes, de perspectives d'étreintes. Entre avenir et passé, le moment présent balance, hésite, et se prolonge sous un drap, mêlé de peau, de sueur et de griffes, la nuit, à l'aube, le jour, viens, tu es belle, je suis jeune et je suis vieux, j'ai trente ans : le meilleur âge pour aimer.
(Y.M.)
2007-06-13
écriture automatique
Même si la vie ne vaut le coup / lorsqu'on y pense qu'après coup / même si la vie ne vaut la peine / que lorsqu'on roule à perdre haleine.
(B.B.)
> l'imprudence
(B.B.)
> l'imprudence
une vie, une phrase
Il y a cette idée d'une phrase unique, qui s'étirerait tout au long de notre existence, une phrase qui durerait aussi longtemps que nous durons, et parlons.
(C.T.)
(C.T.)
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