N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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2016-01-26
2016-01-17
2016-01-10
2016-01-06
2016-01-01
du cercle mort/vie/cieux
En dernière instance, on n'a pas plus de preuves de la mort après la vie que d'une vie après la mort.
(O.K.)
On oppose
qu'après
la mort
la vie
ce serait
fini
ou l'infini
Mais tout ça
n'est guère
qu'une foi
contre une autre
deux fois
rien d'autre
(O.K. – Mes Quantiques)
Et si, en matière de conscience individuelle, la mort n'était que pareille au jour après la nuit, ou la nuit après le jour, que la veille après le sommeil ou le sommeil après la veille, que l'hiver après l'automne ou le printemps après l'hiver... Après tout, pourquoi ferait-elle, parce que c'est elle, exception aux lois des cercles de la grande boucle ?
(O.K.)
Est-ce que le jour ou la nuit donne plus de réponses que la nuit ou le jour ? Et de réalité ? Du jour à la nuit, de la nuit au jour, et ainsi de suite, du sommeil à la veille, de la veille au sommeil, l'un l'autre hantés de rêves, de délires... et l'un par l'autre, l'autre par l'un, et ainsi de suite... Pourquoi la mort ferait-elle exception à ce régime général… de cercle... vicieux… éteindrait ou éclairerait absolument une conscience individuelle ? Qui nous le dit, ça, ou ci, sinon rien d'autre que des croyances ? Binaires, même binaristes.
Encore une fois, le réel est plus réêl qu'on le croit ; plus réêl que (le) réel.
(O.K.)
> CHAPITRE : « laviétairéêl »
(O.K.)
On oppose
qu'après
la mort
la vie
ce serait
fini
ou l'infini
Mais tout ça
n'est guère
qu'une foi
contre une autre
deux fois
rien d'autre
(O.K. – Mes Quantiques)
Et si, en matière de conscience individuelle, la mort n'était que pareille au jour après la nuit, ou la nuit après le jour, que la veille après le sommeil ou le sommeil après la veille, que l'hiver après l'automne ou le printemps après l'hiver... Après tout, pourquoi ferait-elle, parce que c'est elle, exception aux lois des cercles de la grande boucle ?
(O.K.)
Est-ce que le jour ou la nuit donne plus de réponses que la nuit ou le jour ? Et de réalité ? Du jour à la nuit, de la nuit au jour, et ainsi de suite, du sommeil à la veille, de la veille au sommeil, l'un l'autre hantés de rêves, de délires... et l'un par l'autre, l'autre par l'un, et ainsi de suite... Pourquoi la mort ferait-elle exception à ce régime général… de cercle... vicieux… éteindrait ou éclairerait absolument une conscience individuelle ? Qui nous le dit, ça, ou ci, sinon rien d'autre que des croyances ? Binaires, même binaristes.
Encore une fois, le réel est plus réêl qu'on le croit ; plus réêl que (le) réel.
(O.K.)
> CHAPITRE : « laviétairéêl »
2013-03-03
de rêves nous sommes faits de nous
à deele
(J.-L.G.)(O.K)
Vous ne savez jamais ce qui se passe subjectivement dans l'âme de l'animal. C'est pourquoi nous ne parlons pas de la « psychologie » animale. (K.L.)
(J.-L.G.)(O.K)
Vous ne savez jamais ce qui se passe subjectivement dans l'âme de l'animal. C'est pourquoi nous ne parlons pas de la « psychologie » animale. (K.L.)
2012-02-09
2011-03-26
si la mort n'avait rien à voir, circulez
Est-ce que la nuit ou le jour donne plus de réponse que le jour ou la nuit ? (...)
Eh oui, pourquoi la mort nous serait-elle un moment d'apocalypse (au sens dernier et premier), qui nous éteindrait ou nous éclairerait sur quoi que ce soit ? Ne pourrait-on pas concevoir qu'elle nous soit un prolongement de délire, ou le passage d'un délire à l'autre inspiré du précédent ? À l'image de la veille au rêve et du rêve à la veille. (...) Après tout, nos rêves nocturnes eux-mêmes ne sont-ils pas directement nourris de nos délires éveillés, et réciproquement ? Et à laquelle de ces réalités doit-on adhérer puisqu'on en alterne sans cesse ?
(...)
En bref, la mort ne s'avère peut-être pas la coupure radicale qu'on croit (ou nous fait croire), qui nous ferait basculer soit dans le néant (...) soit dans quelque révélation (...). [La mort n'est peut-être finalement ni le temps ni le lieu d'aucune extinction radicale ni de quelque révélation que ce soit. Voilà mon idée.]
Ce que je voulais dire l'autre jour, et disais effectivement à qui pouvait l'entendre pour avoir soi-même intimement dépassé (ou très vaguement intuitionné le dépassement possible de) ces deux croyances obtuses, ces deux dogmes qui s'affrontent encore aujourd'hui (...) c'est que : peut-être bien que le mystère de l'existence se prolonge jusqu'au coeur de ladite mort, sans révélation ni extinction complète, mais au contraire continuation du délire, autant personnel que collectif, et collectif à force de communion des délires personnels. (...) À l'instar de notre situation ici-même. Alors oui, un paradis ou un enfer, et tous leurs intermédiaires surtout, mais selon une tout autre conception. (...) D'une fondation d'objectivité par confluence chorale massive des délires objectivo-subjectifs. Bon, je sais pas si je suis très clair, mais je paresse à développer, là. (...)
En tout cas, peut-être ne plus concevoir la mort comme une coupure absolue, par une chute au néant ou une entrée dans quelque arrière-monde prédéfini, objectif... (...)
Aujourd'hui je vois ça comme un dogmatisme contre un autre, une foi contre une autre. Ni plus ni moins. (...) Et comme je disais encore à [untelle] avant-hier, sur la question de savoir si je crois à une vie après la mort : je ne crois plus « rien », a priori, pas plus à la vie après la mort qu'à la mort après la vie. C'est-à-dire, ni à l'une ni à l'autre de ces croyances, qui ne sont guère que cela – n'en déplaise à l'une d'elle.
(...)
(O.K.)
Rien, c'est trop peu; Dieu, ce serait trop.
(J.R.)
cf. d'un songe à l'autre, à l'autre... ?
Eh oui, pourquoi la mort nous serait-elle un moment d'apocalypse (au sens dernier et premier), qui nous éteindrait ou nous éclairerait sur quoi que ce soit ? Ne pourrait-on pas concevoir qu'elle nous soit un prolongement de délire, ou le passage d'un délire à l'autre inspiré du précédent ? À l'image de la veille au rêve et du rêve à la veille. (...) Après tout, nos rêves nocturnes eux-mêmes ne sont-ils pas directement nourris de nos délires éveillés, et réciproquement ? Et à laquelle de ces réalités doit-on adhérer puisqu'on en alterne sans cesse ?
(...)
En bref, la mort ne s'avère peut-être pas la coupure radicale qu'on croit (ou nous fait croire), qui nous ferait basculer soit dans le néant (...) soit dans quelque révélation (...). [La mort n'est peut-être finalement ni le temps ni le lieu d'aucune extinction radicale ni de quelque révélation que ce soit. Voilà mon idée.]
Ce que je voulais dire l'autre jour, et disais effectivement à qui pouvait l'entendre pour avoir soi-même intimement dépassé (ou très vaguement intuitionné le dépassement possible de) ces deux croyances obtuses, ces deux dogmes qui s'affrontent encore aujourd'hui (...) c'est que : peut-être bien que le mystère de l'existence se prolonge jusqu'au coeur de ladite mort, sans révélation ni extinction complète, mais au contraire continuation du délire, autant personnel que collectif, et collectif à force de communion des délires personnels. (...) À l'instar de notre situation ici-même. Alors oui, un paradis ou un enfer, et tous leurs intermédiaires surtout, mais selon une tout autre conception. (...) D'une fondation d'objectivité par confluence chorale massive des délires objectivo-subjectifs. Bon, je sais pas si je suis très clair, mais je paresse à développer, là. (...)
En tout cas, peut-être ne plus concevoir la mort comme une coupure absolue, par une chute au néant ou une entrée dans quelque arrière-monde prédéfini, objectif... (...)
Aujourd'hui je vois ça comme un dogmatisme contre un autre, une foi contre une autre. Ni plus ni moins. (...) Et comme je disais encore à [untelle] avant-hier, sur la question de savoir si je crois à une vie après la mort : je ne crois plus « rien », a priori, pas plus à la vie après la mort qu'à la mort après la vie. C'est-à-dire, ni à l'une ni à l'autre de ces croyances, qui ne sont guère que cela – n'en déplaise à l'une d'elle.
(...)
(O.K.)
Rien, c'est trop peu; Dieu, ce serait trop.
(J.R.)
cf. d'un songe à l'autre, à l'autre... ?
2011-01-27
d'un songe à l'autre, à l'autre... ?
Et si la mort n'était que pareille au jour après la nuit, n'était, comme l'éveil, que la sortie d'une réalité de cauchemar(s) à laquelle le dormeur se sera pourtant passionné, vaguement parfois, ou mollement, ou le contraire, avant de recouvrer assez ses esprits, en soi tout aussi délirants mais auxquels sa nature le porte bizarrement à donner plus de crédit — ou prêter ? Jusqu'à la prochaine sortie ?
(O.K.)
Je plaisante ? Mais non, pas du tout. Lila, à ce moment-là, me soupçonne de croire à l'énorme blague de la résurrection finale des corps. Des corps en général, je n'en ai pas la moindre idée, et d'ailleurs cette perspective d'ensemble, avec jugement à la clé me semble peu ragoûtante, mais du mien, après tout, pourquoi pas ? Ça l'ennuie d'avoir à mourir, mon corps, il ne se sent pas fait pour ça, mais il paraît que c'est une loi évidente et incontournable, ce dont je doute sourdement, et lui aussi. Pas même besoin d'un dieu pour ça, je ne conçois pas le destin de cette manière, c'est drôle.
Le plus curieux, dans les jours suivants, c'est l'insistance de Lila à revenir sur ce sujet impossible. Elle en reparle plusieurs fois, elle tourne autour, elle veut que je me prononce nettement contre cette folie. Ça la tourmente, ça l'obsède, et, bien entendu, je botte en touche, je la boucle, j'évite toute discussion (de quoi discuter, au fait ?), je change de conversation ou bien je joue l'indifférence, je me range sans problème du côté de la raison, de la science, des preuves massives de l'Histoire, de ce qu'on voudra. Je redouble même de modestie, d'humilité, de résignation, d'humanisme (...). Oui, il y a du nous ! Pauvres mortels ! Pauvres de nous ! Millénaires ! Squelettes ! Cendres ! Il fallait naître, chers frères et soeurs, il faut donc mourir. Et mourir à jamais, hein, pas de fables. Place aux suivants, en avant.
(P.S.)
cf. si la mort n'avait rien à voir, circulez
(O.K.)
Je plaisante ? Mais non, pas du tout. Lila, à ce moment-là, me soupçonne de croire à l'énorme blague de la résurrection finale des corps. Des corps en général, je n'en ai pas la moindre idée, et d'ailleurs cette perspective d'ensemble, avec jugement à la clé me semble peu ragoûtante, mais du mien, après tout, pourquoi pas ? Ça l'ennuie d'avoir à mourir, mon corps, il ne se sent pas fait pour ça, mais il paraît que c'est une loi évidente et incontournable, ce dont je doute sourdement, et lui aussi. Pas même besoin d'un dieu pour ça, je ne conçois pas le destin de cette manière, c'est drôle.
Le plus curieux, dans les jours suivants, c'est l'insistance de Lila à revenir sur ce sujet impossible. Elle en reparle plusieurs fois, elle tourne autour, elle veut que je me prononce nettement contre cette folie. Ça la tourmente, ça l'obsède, et, bien entendu, je botte en touche, je la boucle, j'évite toute discussion (de quoi discuter, au fait ?), je change de conversation ou bien je joue l'indifférence, je me range sans problème du côté de la raison, de la science, des preuves massives de l'Histoire, de ce qu'on voudra. Je redouble même de modestie, d'humilité, de résignation, d'humanisme (...). Oui, il y a du nous ! Pauvres mortels ! Pauvres de nous ! Millénaires ! Squelettes ! Cendres ! Il fallait naître, chers frères et soeurs, il faut donc mourir. Et mourir à jamais, hein, pas de fables. Place aux suivants, en avant.
(P.S.)
cf. si la mort n'avait rien à voir, circulez
2007-10-26
nous autres chinoises
Baudelaire pense que la fin du monde a eu lieu mais que nous ne nous en sommes pas aperçu. C'est peut-être vrai. Qu'est-ce que c'est, exister ? Nous sommes des ombres et parfois des ombres chinoises.
(H.T.)
> ex-exister
(H.T.)
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