«... la chanteuse elle-même, d'une présence scénique incroyable, par une supplément de sensualité, un « figisme » ou hiératisme quasi inexpressif (les bras derrière le dos, d'enfant punie, dont elle a d'ailleurs le gabarit), assez dark et inquiétant, et une beauté, déjà... saisissante, mais une voix, une voix... dont le timbre et l'art (tout en suavité vibrante, lenteur et nonchalance) rappellent très nettement, mais 15 ans en avance, une actuelle Lana Del Rey. (Et, de fait, après vérification, je suis pas le premier à le dire !) » (/<.)
N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
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2016-11-24
fade into you, ma(zzy) star
«... la chanteuse elle-même, d'une présence scénique incroyable, par une supplément de sensualité, un « figisme » ou hiératisme quasi inexpressif (les bras derrière le dos, d'enfant punie, dont elle a d'ailleurs le gabarit), assez dark et inquiétant, et une beauté, déjà... saisissante, mais une voix, une voix... dont le timbre et l'art (tout en suavité vibrante, lenteur et nonchalance) rappellent très nettement, mais 15 ans en avance, une actuelle Lana Del Rey. (Et, de fait, après vérification, je suis pas le premier à le dire !) » (/<.)
2016-10-25
ô Farao
À Bertrand Noël,
Farao, de l'acoustique solo à l'orchestration (néo-méga-rythmique)...
Farao, de l'acoustique solo à l'orchestration (néo-méga-rythmique)...
... à la scène (néo-instrumentiste + méga-rythmique)...
De, wouaw, Till it's all forgotten, l'album entier (néo-méga-rythmique), assez merveillé :
Donc, rencontre (avec Kari Jahnsen, alias Farao) :
2016-10-10
2016-03-28
2015-12-27
autobio-graphique de création (boogaerts)
> (autodocumentaire complet) journal de m...
> méthodo-logique de création (boogaerts)
> en pointillés, mathieu boogaerts, c'est moi
2015-12-24
2015-12-22
2015-11-08
2015-10-18
Sylvain Rifflet joue... à partir d'un Moondog
Moondog - Dance Rehearsal
—> Sylvain Rifflet - 2 west 46th street
—> Sylvain Rifflet - 2 west 46th street
2013-04-29
2011-12-30
2011-03-27
2009-10-16
où le blues continue
son house, death letter, XXe siècle
son house, Grinnin' In Your Face, XXe siècle
À la différence de certains guitaristes de blues des années 1920 et 1930, Son House n'était pas un virtuose, et sa technique n'est pas particulièrement impressionnante. Son manque de technicité est toutefois compensé par un style puissant et novateur, très rythmé, répétitif, souvent joué au bottleneck, accompagnant un chant qui doit beaucoup à celui des forçats des "chain gangs".
the white stripes, death letter + Grinnin' In Your Face, XXIe siècle
Jack White, des White Stripes, puise la source de ses compositions directement chez les plus grands bluesmen américains (des Sonics à Son House en passant par Blind Willie McTell en particulier).
Le premier album des White Stripes, est dédié à Son House, et témoigne d'une affection première du groupe pour le blues.
Le deuxième album du groupe, intitulé De Stijl a été inspiré par le nom d'un mouvement néerlandais ayant pour principe une purification radicale de l'art, passant par un retour à des formes et à des couleurs basiques, ce qui définit justement le style des White Stripes.
Les White Stripes jouent sur trois couleurs : le rouge, le noir et le blanc. Leurs pochettes de disques, leurs vêtements, leurs instruments sont tous de ces couleurs. La raison est simple, lorsque l'on naît, on ne peut percevoir toutes les couleurs. Le rouge est la première d'entre elles que l'on perçoit, mis à part le noir et le blanc. Jack White a également expliqué dans une interview que ces couleurs étaient les plus fortes, ayant le plus d'impact au niveau historique. Il cita comme exemple à ce titre le nazisme et le coca cola. Une autre origine du nom "White Stripes" proviendrait d'un bonbon que Meg et Jack auraient très bien connu durant leur enfance, aux rayures rouges et blanches. Enfin, bien sûr, ce trio de couleurs est en lui-même symbole de la simplicité et de la puissance du rock[, du moins, de ce qu'il devrait être !]
cf. chapitre : ALLEZ, LA MUSIQUE
cf. où le blues commence
cf. le génie du primitivisme ou le génie
cf. lu
son house, Grinnin' In Your Face, XXe siècle
À la différence de certains guitaristes de blues des années 1920 et 1930, Son House n'était pas un virtuose, et sa technique n'est pas particulièrement impressionnante. Son manque de technicité est toutefois compensé par un style puissant et novateur, très rythmé, répétitif, souvent joué au bottleneck, accompagnant un chant qui doit beaucoup à celui des forçats des "chain gangs".
the white stripes, death letter + Grinnin' In Your Face, XXIe siècle
Jack White, des White Stripes, puise la source de ses compositions directement chez les plus grands bluesmen américains (des Sonics à Son House en passant par Blind Willie McTell en particulier).
Le premier album des White Stripes, est dédié à Son House, et témoigne d'une affection première du groupe pour le blues.
Le deuxième album du groupe, intitulé De Stijl a été inspiré par le nom d'un mouvement néerlandais ayant pour principe une purification radicale de l'art, passant par un retour à des formes et à des couleurs basiques, ce qui définit justement le style des White Stripes.
Les White Stripes jouent sur trois couleurs : le rouge, le noir et le blanc. Leurs pochettes de disques, leurs vêtements, leurs instruments sont tous de ces couleurs. La raison est simple, lorsque l'on naît, on ne peut percevoir toutes les couleurs. Le rouge est la première d'entre elles que l'on perçoit, mis à part le noir et le blanc. Jack White a également expliqué dans une interview que ces couleurs étaient les plus fortes, ayant le plus d'impact au niveau historique. Il cita comme exemple à ce titre le nazisme et le coca cola. Une autre origine du nom "White Stripes" proviendrait d'un bonbon que Meg et Jack auraient très bien connu durant leur enfance, aux rayures rouges et blanches. Enfin, bien sûr, ce trio de couleurs est en lui-même symbole de la simplicité et de la puissance du rock[, du moins, de ce qu'il devrait être !]
cf. chapitre : ALLEZ, LA MUSIQUE
cf. où le blues commence
cf. le génie du primitivisme ou le génie
cf. lu
où le blues commence
(o.K.)(J.-.P.M.) :: 5'14''::
cf. chapitre : ALLEZ, LA MUSIQUE
cf. où le blues continue
cf. le génie du primitivisme ou le génie
2009-05-13
tous! grands interprètes
(P.A.)(O.K.) :: 7'56''::
cf. le grand proust par le le jeune proust
cf. l'émouvement
cf. opus 28 § 14
cf. ...szt
cf. l'idée philosophe par excellence
cf. compilation
2009-05-05
2009-04-28
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