N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
Affichage des articles dont le libellé est compos(t)age. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est compos(t)age. Afficher tous les articles
2017-01-20
2016-12-15
2016-10-18
2016-09-11
(im)propre (r)écriture
J'aimerais écrire dans une langue qui ne me soit pas propre.
(E.L.)
... découpés tout simplement dans le discours de la société où je vis. [Mais] (...) cela constitue seulement ma langue, c'est-à-dire le matériau dont je me sers pour parler. Et ma parole, [elle] (...) c'est à la fois moins et beaucoup plus : sa mise en jeu, son détournement, son retournement, sa subversion.
(A.R.-G.)(O/<.)
… on ne peut pas faire autrement qu'avancer au gré des découvertes qui se présentent à nous, par hasard (…). On compose avec ces trouvailles (…). (…) c'est aussi une manière de déjouer les intentions. On ne sait pas ce que l'on cherche, on examine ce que l'on trouve. Il suffit de déplacer une expression, de la découper et de l'extraire de son contexte (…). Les mots sont les pièces d'un meccano à portée de main.
(F.V.)(O/<.)
Mais je récupère ma [«] liberté [»] dans les manipulations que j'opère à partir de ces éléments « obligés ». Je ne m'en sers que comme d'un matériau afin de produire un tout autre discours.
(A.R.-G.)
(E.L.)
... découpés tout simplement dans le discours de la société où je vis. [Mais] (...) cela constitue seulement ma langue, c'est-à-dire le matériau dont je me sers pour parler. Et ma parole, [elle] (...) c'est à la fois moins et beaucoup plus : sa mise en jeu, son détournement, son retournement, sa subversion.
(A.R.-G.)(O/<.)
… on ne peut pas faire autrement qu'avancer au gré des découvertes qui se présentent à nous, par hasard (…). On compose avec ces trouvailles (…). (…) c'est aussi une manière de déjouer les intentions. On ne sait pas ce que l'on cherche, on examine ce que l'on trouve. Il suffit de déplacer une expression, de la découper et de l'extraire de son contexte (…). Les mots sont les pièces d'un meccano à portée de main.
(F.V.)(O/<.)
Mais je récupère ma [«] liberté [»] dans les manipulations que j'opère à partir de ces éléments « obligés ». Je ne m'en sers que comme d'un matériau afin de produire un tout autre discours.
(A.R.-G.)
2016-06-10
D(...)I(...)Y(...)
Do it yourself (DIY) est une appellation, dont une traduction littérale en français serait « Faites-le vous-même », « Faites-le par vous-même », « Fais-le toi-même » ou encore « fait maison », ou « fait à la main » au Canada, qui désigne à la fois (...) des mouvements culturels et des activités visant à créer des objets de la vie courante (technologiques ou artistiques) généralement de façon artisanale.
(...)
On peut associer la formule « Do it yourself » au bricolage ou à la débrouillardise mais cela ne s'arrête pas là. Différentes choses s'apparentent à la philosophie « Faites-le vous-même » :
• Toute activité où l'on n'est pas seulement spectateur ou consommateur.
• Participer, et échanger ses connaissances, sa culture, son information (...)
• Partager et diffuser son travail (...) d'un média numérique
(...)
• Tout recyclage (...) technologique ou culturel.
• L'auto-édition de livres, magazines, bandes-dessinées et de remplacement.
• Les groupes ou artistes solo libérant leur musique (musique libre) ou la finançant sans les maisons de disques.
• La culture (...) de la copie « privée » ou plus (...)
• La création artisanale comme le tricot, la couture, les bijoux faits à la main, la céramique, etc.
• En informatique, les logiciels libres, ou le hack.
• Dans le façonnage d'objets, les fab labs.
• (...) le détournement situationniste (...)
• Beaucoup d'activités créatrices pour enfants.
• L'autorégulation, l'auto-organisation, la démocratie directe.
• La conception libre [médicinale]
Le DIY comme sous-culture a sans doute commencé avec le mouvement punk des années 1970. On peut noter cependant que la débrouille, le bricolage, les activités pour enfants, etc., existaient évidemment avant le mouvement punk DIY.
Dans la culture punk, l'éthique DIY est liée à la vision punk anti-consumériste ; c'est un rejet de la nécessité d'acheter des objets ou d'utiliser des systèmes ou des procédés existants.
En musique les groupes punk émergents effectuent souvent des spectacles dans les sous-sol des habitations, plutôt que sur des scènes traditionnelles, pour éviter le mécénat d'entreprise ou pour assurer la liberté de la performance. Depuis, alors que de nombreuses salles ont tendance à fuir la musique expérimentale, les maisons (ou les caves) sont souvent les seuls endroits où ces groupes peuvent jouer. L'underground est alors réellement underground, et pourtant les salles de spectacle dans les caves gagnent en renommée dans les grandes villes.
(...)
L'éthique (...) DIY s'applique également à la vie quotidienne, tels que l'apprentissage de réparation de vélos plutôt que les conduire à l'atelier, la couture (réparation/modification des vêtements plutôt que d'en acheter de nouveaux), la culture de jardins potagers, la récupération de produits réutilisables dans les poubelles. Certains enseignants se livrent aussi à des techniques d'enseignement de bricolage, parfois appelé Edupunk.
De ce fait le mouvement DIY est une approche concrète et une mise en pratique de l'écologie et de l'anticapitalisme, par l'anti-consumérisme.
(...)
Les groupes de musique DIY tentent de faire tout eux-mêmes, depuis la production de l'album jusqu'aux concerts, en passant par les actions de communication. Ce choix de production reflète avant tout une volonté de marquer son indépendance face aux grandes maisons et à l'industrie du disque en général : rendu possible par le développement de l'informatique grand public, ce type de production connaît un véritable essor ces dernières années, particulièrement dans la musique électronique.
En contrôlant l'intégralité de la chaîne de production et de distribution, ces groupes tentent d'inventer une nouvelle conception de la relation entre les artistes et le public, sans aucune forme d'intermédiaire. Plus qu'une simple forme de communication, le DIY permet un contrôle total sur la production finale qui n'est influencée par personne d'autre que les artistes eux-mêmes. Ceci peut aussi bien être analysé d'un point de vue positif, la production finale étant plus personnelle qu'une production industrielle, que négatif, cette production étant par nature même une production non-professionnelle, terme ayant tendance à avoir une connotation négative.
Cette opposition « DIY vs industrie » suscite d'ailleurs de vifs débats entre les deux camps : les majors ne cessent d'assurer que les maisons de disques ont un rôle déterminant à jouer dans la production de musique enregistrée là où certains artistes très en vue défendent le modèle d'auto-production (Radiohead, Trent Reznor et Bérurier Noir par exemple). De nombreux termes sont utilisés pour qualifier les groupes de musique DIY (autoproduction, musique indépendante, direct-to-fan) et l'on retrouve cette opposition avec le mode de production industriel dans les termes de « musique indépendante », « musique libre », ou encore dans celui d'« artisanat musical » développé par le groupe DIY Breakfast at Your Place.
Au-delà d'une simple volonté de récupération, le mouvement Do It Yourself (il ne s'agit pas d'un mouvement constitué) se voit comme une alternative politique en opposition au monde d'ultra-consommation dans lequel il baigne. Ses membres sont ainsi souvent liés à l'anarchisme, l'autogestion (...). Le besoin de créer, d'avoir une certaine indépendance par rapport à l'industrie et aux grands groupes commerciaux, de retrouver un savoir-faire abandonné, etc. les pousse à trouver des solutions pour faire le maximum de choses par eux-mêmes, en opposition à la marchandisation dominante, tout en recherchant la gratuité ou les prix faibles.
Les survivalistes ainsi que les populations défavorisées du monde entier sont aussi adeptes du DIY...
(...)
On peut associer la formule « Do it yourself » au bricolage ou à la débrouillardise mais cela ne s'arrête pas là. Différentes choses s'apparentent à la philosophie « Faites-le vous-même » :
• Toute activité où l'on n'est pas seulement spectateur ou consommateur.
• Participer, et échanger ses connaissances, sa culture, son information (...)
• Partager et diffuser son travail (...) d'un média numérique
(...)
• Tout recyclage (...) technologique ou culturel.
• L'auto-édition de livres, magazines, bandes-dessinées et de remplacement.
• Les groupes ou artistes solo libérant leur musique (musique libre) ou la finançant sans les maisons de disques.
• La culture (...) de la copie « privée » ou plus (...)
• La création artisanale comme le tricot, la couture, les bijoux faits à la main, la céramique, etc.
• En informatique, les logiciels libres, ou le hack.
• Dans le façonnage d'objets, les fab labs.
• (...) le détournement situationniste (...)
• Beaucoup d'activités créatrices pour enfants.
• L'autorégulation, l'auto-organisation, la démocratie directe.
• La conception libre [médicinale]
Le DIY comme sous-culture a sans doute commencé avec le mouvement punk des années 1970. On peut noter cependant que la débrouille, le bricolage, les activités pour enfants, etc., existaient évidemment avant le mouvement punk DIY.
Dans la culture punk, l'éthique DIY est liée à la vision punk anti-consumériste ; c'est un rejet de la nécessité d'acheter des objets ou d'utiliser des systèmes ou des procédés existants.
En musique les groupes punk émergents effectuent souvent des spectacles dans les sous-sol des habitations, plutôt que sur des scènes traditionnelles, pour éviter le mécénat d'entreprise ou pour assurer la liberté de la performance. Depuis, alors que de nombreuses salles ont tendance à fuir la musique expérimentale, les maisons (ou les caves) sont souvent les seuls endroits où ces groupes peuvent jouer. L'underground est alors réellement underground, et pourtant les salles de spectacle dans les caves gagnent en renommée dans les grandes villes.
(...)
L'éthique (...) DIY s'applique également à la vie quotidienne, tels que l'apprentissage de réparation de vélos plutôt que les conduire à l'atelier, la couture (réparation/modification des vêtements plutôt que d'en acheter de nouveaux), la culture de jardins potagers, la récupération de produits réutilisables dans les poubelles. Certains enseignants se livrent aussi à des techniques d'enseignement de bricolage, parfois appelé Edupunk.
De ce fait le mouvement DIY est une approche concrète et une mise en pratique de l'écologie et de l'anticapitalisme, par l'anti-consumérisme.
(...)
Les groupes de musique DIY tentent de faire tout eux-mêmes, depuis la production de l'album jusqu'aux concerts, en passant par les actions de communication. Ce choix de production reflète avant tout une volonté de marquer son indépendance face aux grandes maisons et à l'industrie du disque en général : rendu possible par le développement de l'informatique grand public, ce type de production connaît un véritable essor ces dernières années, particulièrement dans la musique électronique.
En contrôlant l'intégralité de la chaîne de production et de distribution, ces groupes tentent d'inventer une nouvelle conception de la relation entre les artistes et le public, sans aucune forme d'intermédiaire. Plus qu'une simple forme de communication, le DIY permet un contrôle total sur la production finale qui n'est influencée par personne d'autre que les artistes eux-mêmes. Ceci peut aussi bien être analysé d'un point de vue positif, la production finale étant plus personnelle qu'une production industrielle, que négatif, cette production étant par nature même une production non-professionnelle, terme ayant tendance à avoir une connotation négative.
Cette opposition « DIY vs industrie » suscite d'ailleurs de vifs débats entre les deux camps : les majors ne cessent d'assurer que les maisons de disques ont un rôle déterminant à jouer dans la production de musique enregistrée là où certains artistes très en vue défendent le modèle d'auto-production (Radiohead, Trent Reznor et Bérurier Noir par exemple). De nombreux termes sont utilisés pour qualifier les groupes de musique DIY (autoproduction, musique indépendante, direct-to-fan) et l'on retrouve cette opposition avec le mode de production industriel dans les termes de « musique indépendante », « musique libre », ou encore dans celui d'« artisanat musical » développé par le groupe DIY Breakfast at Your Place.
Au-delà d'une simple volonté de récupération, le mouvement Do It Yourself (il ne s'agit pas d'un mouvement constitué) se voit comme une alternative politique en opposition au monde d'ultra-consommation dans lequel il baigne. Ses membres sont ainsi souvent liés à l'anarchisme, l'autogestion (...). Le besoin de créer, d'avoir une certaine indépendance par rapport à l'industrie et aux grands groupes commerciaux, de retrouver un savoir-faire abandonné, etc. les pousse à trouver des solutions pour faire le maximum de choses par eux-mêmes, en opposition à la marchandisation dominante, tout en recherchant la gratuité ou les prix faibles.
Les survivalistes ainsi que les populations défavorisées du monde entier sont aussi adeptes du DIY...
2016-04-14
2016-04-01
2016-03-26
2016-03-18
un otteur : compositeur
... entre chiffonnier et scribe, je me vois plutôt comme ça. Là, je
parle de choses matérielles, d'avoir les poches pleines de papiers, de
petits papiers, de choses que j'ai trouvées, un côté « bout de ficelle », de
devoir en faire un livre...
(J.-J.S.)
Je vous dis, je me vois à moitié comme scribe, à moitié comme chiffonnier et un tout petit peu commentateur.
(J.-J.S.)
Leur ordre a été un casse-tête. Qu’est-ce qui doit être avant ou après (...). Ces questions de composition m’intéressent davantage que l’écriture, qui est un processus qui ne me passionne pas : le montage, la citation, l’emprunt d’objets ou de textes trouvés, les intégrer ensemble, voilà ce qui me plaît. Ce que je préfère, c’est quand je prends deux textes qui ne sont pas de moi, un article de journal ou un extrait de livre, et que je les confronte. Là, j’ai l’impression de jouer une partition. Il y a le plaisir de travailler des choses extérieures à soi.
(...) Je n’ai pas de grille préétablie. J’ai quelques points forts (...) et j’essaie de faire tenir tout cela ensemble, en gardant un argument. (...)
L’écriture n’est pas une partie de plaisir, la composition ça peut l’être. (...)
Je recherche deux choses à la fois : la fluidité, le flux qui traverse les phrases, (...) et d’autre part, le rythme obtenu par le montage : deux choses antithétiques. Le flux hypnotique s’accommode très mal du coup de ciseau clinique du montage. J’aime faire rejoindre ces deux pôles très lointains.
(J.-J.S.)
>
au fond, jean-jacques schuhl, c'est moi
Chapitre : Compos(t)age
Chapitre : otteur
(J.-J.S.)
Je vous dis, je me vois à moitié comme scribe, à moitié comme chiffonnier et un tout petit peu commentateur.
(J.-J.S.)
Leur ordre a été un casse-tête. Qu’est-ce qui doit être avant ou après (...). Ces questions de composition m’intéressent davantage que l’écriture, qui est un processus qui ne me passionne pas : le montage, la citation, l’emprunt d’objets ou de textes trouvés, les intégrer ensemble, voilà ce qui me plaît. Ce que je préfère, c’est quand je prends deux textes qui ne sont pas de moi, un article de journal ou un extrait de livre, et que je les confronte. Là, j’ai l’impression de jouer une partition. Il y a le plaisir de travailler des choses extérieures à soi.
(...) Je n’ai pas de grille préétablie. J’ai quelques points forts (...) et j’essaie de faire tenir tout cela ensemble, en gardant un argument. (...)
L’écriture n’est pas une partie de plaisir, la composition ça peut l’être. (...)
Je recherche deux choses à la fois : la fluidité, le flux qui traverse les phrases, (...) et d’autre part, le rythme obtenu par le montage : deux choses antithétiques. Le flux hypnotique s’accommode très mal du coup de ciseau clinique du montage. J’aime faire rejoindre ces deux pôles très lointains.
(J.-J.S.)
>
au fond, jean-jacques schuhl, c'est moi
Chapitre : Compos(t)age
Chapitre : otteur
2015-01-02
l'éco-logique de l'oeuvre otto karl
Brouillon :
Mes intuitions, mes images et mes réflexions – que karl formule lui-même par ailleurs – otto les formule exclusivement à partir de celles des autres. En poussant notre éco-logique à sa radicalité. Oeuvrant à tirer le meilleur parti de ce qui nous rencontre, des seuls moyens du bord – comme on dit –, par ce goût passionné pour le glanage, la trouvaille et le détournement, en d'autres termes : pour la rencontre et l'ingéniosité, et sans doute la joie d'un certain génie en la matière.
Même tendance chez karl. À filmer seulement ce qui l'environne, le rencontre, le déjà-là du monde, ou de son propre monde, sans rien y ajouter, cueillant la poésie là où elle est c'est-à-dire partout, mais oeuvrant à en tirer son propre parti, poétique, par réécriture – principalement de montage, par quoi « l'art corrige ce qui est mauvais, et perfectionne ce qui est bon » (B.G). Bref, ici et là profondément éco-logiques nous sommes, otto karl.
(O.K.)
Mes intuitions, mes images et mes réflexions – que karl formule lui-même par ailleurs – otto les formule exclusivement à partir de celles des autres. En poussant notre éco-logique à sa radicalité. Oeuvrant à tirer le meilleur parti de ce qui nous rencontre, des seuls moyens du bord – comme on dit –, par ce goût passionné pour le glanage, la trouvaille et le détournement, en d'autres termes : pour la rencontre et l'ingéniosité, et sans doute la joie d'un certain génie en la matière.
Même tendance chez karl. À filmer seulement ce qui l'environne, le rencontre, le déjà-là du monde, ou de son propre monde, sans rien y ajouter, cueillant la poésie là où elle est c'est-à-dire partout, mais oeuvrant à en tirer son propre parti, poétique, par réécriture – principalement de montage, par quoi « l'art corrige ce qui est mauvais, et perfectionne ce qui est bon » (B.G). Bref, ici et là profondément éco-logiques nous sommes, otto karl.
(O.K.)
2014-12-31
2014-11-03
2014-11-01
à compte d'auteurs
... c'est ainsi qu'il faut lire les auteurs : en les résumant pour son propre compte. (J.-F.B.)
Qui lit ainsi est actif et y gagne. (L.)
Qui lit ainsi est actif et y gagne. (L.)
2014-08-12
le livre àvenir
(ou pas)
(M.F.)(O.K.) (merci à F.)
Mais peut-être, plus que des auteurs et des livres, est-il question ici du mouvement d'où viennent tous les livres et qui détient, d'une manière encore cachée, l'avenir de la communication et la communication comme avenir. Le secret de la littérature, la littérature comme exigence et comme sens et sa voie à venir se trouvent au centre de ces recherches.
(M.B., Le livre à venir)
2014-08-08
2013-12-25
le poids de la plume
Réaction mieux que rédaction, oui, je déteste rédiger. Réagir, je peux, ça m'inspire, sans effort,
mais rédiger à partir de rien, de la feuille blanche, c'est un gouffre pour moi. Pas l'intelligence architecte,
mais bricoleuse – je renvoie à la dichotomie de Levi-Strauss –, même archi-bricoleuse ; hyper-ingénieux plus qu'ingénieur, moi. Enfant, on me surnommait Mac Gyver ou Karl Gyver, à la maison comme à l'école.
(O.K.)
Comme pour moi c'est une galère de rédiger ex nihilo et que pour lui c'est fastoche, et que pour moi en revanche c'est fastoche de corriger et détourner, d'optimiser du déjà-là, on a fait comme ça. Ha.
(O.K.)
Oui, heureusement, vu le nombre que j'en écris par jour, les mails je peux les écrire vite, oui, d'un jet (...). Mais c'est quand on me demande un texte plus sérieux, indirect, abstrait ou public, et en partant de « rien »... alors là... Mais ça dépend aussi des jours, car mon aisance de plume varie*, alors que mon exigence non, et c'est là que ça coince.
(O.K.)
* Certains jours [d'écriture romanesque], tout allait si bien que vous pouviez décrire un paysage avec assez de précision pour vous promener à travers la forêt, déboucher dans un clairière, grimper sur le plateau et voir les collines derrière le bras du lac. (E.H.)
> ottodéfense
> au fond, jean-jacques schuhl, c'est moi
(O.K.)
Comme pour moi c'est une galère de rédiger ex nihilo et que pour lui c'est fastoche, et que pour moi en revanche c'est fastoche de corriger et détourner, d'optimiser du déjà-là, on a fait comme ça. Ha.
(O.K.)
Oui, heureusement, vu le nombre que j'en écris par jour, les mails je peux les écrire vite, oui, d'un jet (...). Mais c'est quand on me demande un texte plus sérieux, indirect, abstrait ou public, et en partant de « rien »... alors là... Mais ça dépend aussi des jours, car mon aisance de plume varie*, alors que mon exigence non, et c'est là que ça coince.
(O.K.)
* Certains jours [d'écriture romanesque], tout allait si bien que vous pouviez décrire un paysage avec assez de précision pour vous promener à travers la forêt, déboucher dans un clairière, grimper sur le plateau et voir les collines derrière le bras du lac. (E.H.)
> ottodéfense
> au fond, jean-jacques schuhl, c'est moi
2008-06-04
(dé)collage
Ordre de ne décacheter et de ne lire qu'au moment du décollage de l'avion, seul...

(M.H.)
cf. pour toi karl ce renard corsac

(M.H.)
cf. pour toi karl ce renard corsac
2007-10-01
le progrès l'implique, et le plaisir aussi !
Les mots, les couleurs, la lumière, les sons, la pierre, le bois, le bronze appartiennent à l'artiste vivant. Ils appartiennent à qui veut les utiliser. Pillez le Louvre ! À bas l'originalité, le moi servile et stérile qui emprisonne autant qu'il crée. Vive le vol, pur, éhonté, total. Nous ne sommes pas responsables. Volez tout ce qui se présente.
(W.B.-B.G. / J.-L. H.)
(J.-L.H.) :: 0'27''::
cf. pour le détournement
(W.B.-B.G. / J.-L. H.)
(J.-L.H.) :: 0'27''::
cf. pour le détournement
2007-04-25
bon sens
Lorsque quelque chose a été dit et bien dit, n'aie pas de scrupules. Prends-le et copie-le.
(M.T.)
(M.T.)
Inscription à :
Commentaires (Atom)
