N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
Affichage des articles dont le libellé est franck. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est franck. Afficher tous les articles
2014-07-20
2009-12-30
bélier versus poison
Chez moi, le seul fait de me conduire de façon complice avec quelqu'un ou quelqu'une dit tout, en termes de validation élective, j'ai le sentiment de tout y faire passer, ou l'essentiel, et qu'il n'y ait rien besoin d'ajouter, en compliments, qui ne soit inférieurement redondant, comme hypocoristique, obscène plus ou moins.
En revanche (de la même logique), quitte à heurter bien souvent, lorsqu'un élément d'apparence contingente me déplaît solidement chez un ou une complice, mon idiosyncrasie me pousse à m'en ouvrir à lui ou elle, afin, me semble-t-il, d'empêcher au maximum que cette contrariété ne passe alors dans mon comportement, ne s'y insinue, n'y « descende », si on veut, et s'y exprime par sa manière à lui, physique, sournoise, combien plus chère payée, empoisonnante pour la relation, nos existences ; jusqu'à fomenter une apocalypse* relationnelle, type Le Verdict (de Kafka).
(o.K.)
* au sens courant autant qu'étymologique, bien entendu.
> ce que j'en panse, donc je te suis
cf. saine de ménage
cf. au fond, la rochefoucauld, c'est moi
cf. carrément, sur fond blanc
cf. pouvoir sur soi
cf. l'art de rencontrer d'aimer
En revanche (de la même logique), quitte à heurter bien souvent, lorsqu'un élément d'apparence contingente me déplaît solidement chez un ou une complice, mon idiosyncrasie me pousse à m'en ouvrir à lui ou elle, afin, me semble-t-il, d'empêcher au maximum que cette contrariété ne passe alors dans mon comportement, ne s'y insinue, n'y « descende », si on veut, et s'y exprime par sa manière à lui, physique, sournoise, combien plus chère payée, empoisonnante pour la relation, nos existences ; jusqu'à fomenter une apocalypse* relationnelle, type Le Verdict (de Kafka).
(o.K.)
* au sens courant autant qu'étymologique, bien entendu.
> ce que j'en panse, donc je te suis
cf. saine de ménage
cf. au fond, la rochefoucauld, c'est moi
cf. carrément, sur fond blanc
cf. pouvoir sur soi
cf. l'art de rencontrer d'aimer
2009-06-18
au fond, la rochefoucauld, c'est moi
J’ai de l’esprit et je ne fais point difficulté de le dire car à quoi bon façonner là dessus, tant biaiser et tant apporter d’adoucissement pour dire les avantages que l’on a, c’est ce me semble cacher un peu de vanité sous une modestie apparente et se servir d’une manière bien adroite pour faire croire de soi beaucoup plus de bien que l’on n’en dit. Pour moi je suis content qu’on ne me croie ni plus beau que je me fais, ni de meilleur humeur que je me dépeins, ni plus spirituel et plus raisonnable que je le suis. (...)
La conversation des honnêtes gens est un des plaisirs qui me touchent le plus. (...)
(...) La lecture (...) où il se trouve quelque chose qui peut façonner l’esprit et fortifier l’âme est celle que j’aime le plus. (...)
Je juge assez bien des ouvrages (...) que l’on me montre ; mais j’en dis peut-être mon sentiment avec un peu trop de liberté. (...) je soutiens d’ordinaire mon opinion avec trop de chaleur ; et lorsqu’on défend un parti injuste contre moi, quelquefois, à force de me passionner pour la raison, je deviens moi-même fort peu raisonnable.
J’ai les sentiments vertueux, les inclinations belles, et une si forte envie d’être tout à fait honnête homme, que mes amis ne me sauroient faire un plus grand plaisir que de m’avertir sincèrement de[s] (...) défauts [qu'ils me trouvent].(...)
J’ai renoncé aux fleurettes et je m’étonne seulement de ce qu’il y a encore tant d’honnêtes gens qui s’occupent à en débiter...
(F.d.l.R.)
cf. bélier versus poison
La conversation des honnêtes gens est un des plaisirs qui me touchent le plus. (...)
(...) La lecture (...) où il se trouve quelque chose qui peut façonner l’esprit et fortifier l’âme est celle que j’aime le plus. (...)
Je juge assez bien des ouvrages (...) que l’on me montre ; mais j’en dis peut-être mon sentiment avec un peu trop de liberté. (...) je soutiens d’ordinaire mon opinion avec trop de chaleur ; et lorsqu’on défend un parti injuste contre moi, quelquefois, à force de me passionner pour la raison, je deviens moi-même fort peu raisonnable.
J’ai les sentiments vertueux, les inclinations belles, et une si forte envie d’être tout à fait honnête homme, que mes amis ne me sauroient faire un plus grand plaisir que de m’avertir sincèrement de[s] (...) défauts [qu'ils me trouvent].(...)
J’ai renoncé aux fleurettes et je m’étonne seulement de ce qu’il y a encore tant d’honnêtes gens qui s’occupent à en débiter...
(F.d.l.R.)
cf. bélier versus poison
2007-10-24
ô netteté !
Il est certain aussi que je suis plus honnête que la moyenne. Ce qui est parfois pris pour de la provocation.
(M.H.)
Ses apparitions se veulent souvent teintées d'une « transparence radicale et assumée », signe pour ses détracteurs d'un stade ultime de snobisme, voire d'arrogance.
(W.)
(M.H.)
Ses apparitions se veulent souvent teintées d'une « transparence radicale et assumée », signe pour ses détracteurs d'un stade ultime de snobisme, voire d'arrogance.
(W.)
Inscription à :
Commentaires (Atom)