N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL

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2013-11-30

Au fond, la forme ! Informez-vous.

... au lieu de vous nourrir de légendes, tirez la leçon des faits. Cela seul suffirait déjà à vous apporter un sérieux soulagement en vous rendant réceptif à la Réalité (…).
(...) Mais vous (…) vous n’avez même pas été capable de jamais sentir et expliquer à autrui le rôle énorme que la forme joue dans notre vie. Même en psychologie vous n’avez pas pu lui assigner la place qui lui revenait. Vous continuez à imaginer que notre conduite est régie par des sentiments, des instincts, des idées, et vous tendez à considérer la forme comme un ajout superficiel et un simple ornement. (…) Mais dans la Réalité voici ce qu’il en est : l’être humain ne s’exprime pas d’une façon directe et conforme à sa nature, il passe toujours à travers une forme définie. Cette forme, ce style, cette manière d’être ne viennent pas seulement de lui-même, mais lui sont aussi imposés de l’extérieur – et voilà pourquoi le même individu peut s’extérioriser sagement ou au contraire sottement, sanguinairement ou angéliquement, avec ou sans maturité, en fonction du style qui lui échoit et de sa dépendance à l’égard d’autrui. (…)
Ô puissance de la Forme ! (…) C’est elle qui commande nos plus infimes réactions. C’est elle qui se trouve à la base de la vie collective. Mais pour vous Forme et Style restent des concepts purement esthétiques (…)

Voyez maintenant combien serait différente l’attitude d’un homme qui (…) embrasserait l’univers d’un regard neuf en discernant l’importance capitale de la forme dans notre vie. (…)

(…) Cessez de vous identifier à ce qui vous limite. (…) Ne faites pas confiance à vos propres paroles. Méfiez-vous de votre foi et ne croyez pas à vos sentiments. Dégagez-vous de votre apparence et redoutez toute extériorisation (…)
(…) Nous nous mettrons bientôt à redouter notre personne et notre personnalité en discernant qu’elles ne sont pas pleinement nôtres. Et au lieu de meugler : « Voilà ce que je crois, voilà ce que je sens, voilà ce que je suis, voilà ce que je soutiens », nous dirons avec humilité : « Quelque chose en moi a parlé, agi, pensé… »

(…) Il faudra de grandes inventions, des coups puissants assenés sur la cuirasse de la Forme par des mains nues, il faudra une ruse inouïe et une réelle honnêteté de pensée, et un extrême affinement de l’intelligence, pour que l’homme, débarrassé de sa raideur, puisse concilier en lui la forme et l’absence de forme, la loi et l’anarchie, la maturité et [l'] immaturité.
(W.G.)(O.K.)


> libéra/tten/tion
> pour le sens de la forme
> chapitres ci-dessous :

2013-11-05

aller philosophiquement plus loin en poésie

Qu'on se donne seulement la peine de pratiquer la poésie.
(A.B.)

On a eu tort de trop critiquer Breton (...). D’accord, les poèmes ratés, l’obsession spiritualiste, la mauvaise peinture, le merveilleux de bazar, les hystériques pseudo-voyantes… Mais l’intransigeance morale a sa grandeur, et puis la poésie, la liberté, l’amour, le sens divinatoire des situations, les dérives dans Paris, l’inspiration sans raison, les rencontres… On devrait faire du nouveau dans ce sens, aller plus loin, philosophiquement plus loin…
(P.S.)

La poésie doit avoir pour but la vérité pratique.
(I.D.)

> otto / karl, entre science et poétHique : postphilosophes

2013-11-04

de la vie tout(e) droit(e), ou ("fête") d'intervalles


(O.K.)(A.J.)

« Tout se passe au jour le jour, dis-je. — À la nuit à la nuit ? — Voilà. » Elle ne semble pas choquée, la confiance est là, physique. (...)
    (...) Tu, vous, la danse. (...)
    Pas de pourquoi simple dans ce genre de rencontre, tout se joue dans un poudroiement de détails. Dans la parole, surtout : écoute, respiration, réserve, silence. On s'entend, expression vraie. Quelque chose se veut, se dégage, ne s'use pas, ne s'arrête pas. (...) gratuité et repos, facilité à s'arrêter, à se taire, dormir, disparaître. Du feutré. (...)
    D., depuis le début ne m'a rien demandé : ni d'où je venais, ni où j'allais, ni ce que je voulais. Elle s'en est tenue aux comportements, aux gestes. Réalisme (...). (...) Instinct transmis, sûreté d'appréciation dans les plis. (...)
(P.S.)



> pour cette « clandestinité de la vie privée »
> chapitres ci-dessous :

2013-08-20

libéra/tten/tion

Moi, personnellement, j'aime bien, au contraire, savoir que je ne suis pas libre. Que je suis enfermé, d'abord, dans tous mes jugements de valeurs, mes automatismes culturels... tout ce qui a peuplé mon cerveau depuis ma naissance. Et malgré que je le sache, c'est très difficile d'en sortir ; alors quand on le sait pas, voyez ce que ça donne !
(H.L.)

... cette conception de la liberté comme soumise aux lois de [l'intelligence*] et, plus généralement, au déterminisme universel présente un grand avantage. [Cela] me rend attentif à ce qui se passe hors de moi et en moi, aiguise mon sens de l'observation et me rend apte, de ce fait, à tirer parti des lois de [l'intelligence] pour augmenter ma puissance d'agir. Le point de vue déterministe est favorable, voire indispensable au développement de la liberté réelle. L'idée d'une liberté (...) qui serait un privilège de l'esprit humain et le placerait hors du déterminisme régissant la réalité extérieure, conduit au contraire à l'inattention, à une appréhension insuffisante des lois de [l'intelligence] et à des modes d'action inadéquats, donc à la non-liberté.
(J.-F.B.) [O.K.]

Pour aller sur la lune, on a besoin de connaître les lois de la gravitation. Quand on connaît ces lois de la gravitation, ça ne veut pas dire qu'on se libère de la gravitation ! Ça veut dire qu'on les utilise pour faire autre chose.
(H.L.)

* au sens ottokarlien s'entend.


cf. la liberté ta soeur
cf. du détermunisme, quoi de plus ?
cf. pour le sens de la forme

cf. CHAPITRE physio-logique
cf. CHAPITRE s'en sortir sans sortir

2013-08-15

des roses et des orties

Vers quel monde, sous quel règne
Et à quels juges sommes-nous promis ?
À quel âge, à quelle page
Et dans quelle case sommes-nous inscrits ?
Les mêmes questions qu'on se pose
On part vers où et vers qui ?
Et comme indice pas grand-chose
Des roses et des orties

Les mains peintes, les mains jointes
On se courbe et on remercie
On implore, on s'inquiète
Et c'est trop tard quand on a compris
Et malgré tout ce que l'on ose et qui parfois réussit
On ne laissera pas grand-chose
Que des roses et des orties

On est lourd, tremblant
Comme les flammes des bougies
On hésite à chaque carrefour
Dans les discours que l'on a appris
Mais puisqu'on est lourd
Lourd d'amour et de poésie
Voilà la sortie de secours

On se rapproche, on se reparle
On se pardonne et on reconstruit
Et de ce seul monde qui vaille la peine
Il y aura tout ce qui nous réunit
Et de tout ce qui nous oppose on en sortira grandi
Et si on laisse peu de choses, il y aura
Plus de roses que d'orties

On est lourd, tremblant
Comme les flammes des bougies
On hésite à chaque carrefour
Aux discours que l'on a appris
Mais puisqu'on est lourd
Lourd d'amour et de poésie
Voilà la sortie de secours
(F.C.)



cf. CHAPITRE s'en sortir sans sortir

2013-06-06

se remettre en jeu

Un [véritable] artiste, un écrivain est nécessairement un expérimentateur – non seulement dans la mise au point de ses moyens, mais aussi (et tout d'abord) dans sa façon de sentir, de percevoir et de se représenter le monde. Ce caractère expérimentateur est plus ou moins marqué, plus ou moins conscient, plus ou moins avoué selon les cas. (...) Mais cette faculté de défaire et refaire le monde est universelle. Elle est présente en chacun de nous, et nous est indispensable. Il est vital que nous sachions faire retour à la confusion et au vide quand notre activité consciente est dans un cul-de-sac, qu'elle s'est laissée enfermer dans un système d'idées fausses ou dans des projets irréalisables. Notre salut dépend alors de notre capacité de faire marche arrière, d'aller « évoluer à proximité du début des phénomènes », de retrouver « le vide où s'assemble la Voie » [Tchouang-Tseu]. Il faut savoir faire le vide pour produire l'acte nécessaire. L'incapacité de faire le vide (...) engendre la répétition, la rigidité, la folie. (...)
    Cette faculté de défaire et refaire notre rapport à nous-mêmes, aux autres et aux choses n'est pas seulement vitale pour les personnes, elle l'est aussi pour les communautés, les sociétés. (...)
    (...) l'expérimentation, la dissolution et la redéfinition de notre rapport à nous-mêmes, aux autres et au monde, ce solve et coagula des alchimistes, ne peut se faire sans l'adoption – expérimentale, toujours – de paradigmes nouveaux. (...) nous permett[a]nt de mieux observer notre expérience, ou de l'observer autrement, et de surmonter certaines apories qui résultent de nos paradigmes habituels (...)
(J.-F.B.)

cf. se (dé)jouer

2013-04-25

pour un quommunisme



(merci à damien)

(...) Mais pour le coup, le slogan est vraiment pas mal, je crois. Combiné au « Partager »... À nous faire croire que cette jolie fille (enfin... et à suivre dans la vie, donc) vivrait déjà le communisme au quotidien. Comme on est d'ailleurs un certain nombre à le proposer depuis longtemps. Et à essayer de le vivre. Relativement en échec ou en bride. Car difficile... de l'intérieur du « vieux monde » hostile tellement coincé, bête et méchant : tellement moyenhomme...
À l'instant, je tombe sur ce passage d'un poème gratuit (autopublié sur le site internet) de Michel Butor : « (...) Il réfléchit au développement d'une société nouvelle / dans la vieille / Il compte sur ce profond changement pour le bonheur... » (O.K.)

Mon dernier séminaire à l'université portait sur les lettristes-situationnistes, avec comme (sous-)titre : « Pour une révolution de la vie quotidienne. » Après quoi, j'ai décidé d'arrêter [l'enseignement]. J'estimais être arrivé au bout de ce que j'avais à dire. Et je continue de croire qu'il n'y a pas de sujet plus important, urgent, et salvateur que celui-là. C'est d'ailleurs ce à quoi je me consacre depuis, même depuis toujours. Je crois que c'est ce qu'on appelle la philosophie. Sauf que... (O.K.)

Agir donc « au développement d'une société nouvelle dans la vieille », oui. (Pour une « multiplication du progrès », par contagion interne.) Ne serait-ce pas dit et redit que c'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure confiture ? (Mais pour des cochons ?) Encore une fois, donc, « je suis pour » : « pour une révolution de la vie quotidienne », laquelle a cette vertu inestimable de bénéficier au moins à ceux qui l'entreprennent, mais dont on parie que l'épanouissement contamine peu à peu. Bref, pour  « un devenir-révolutionnaire » plutôt que La révolution, cet inéluctable coup de sang ravageur à la sauce moyenhomme, dont la veille, le jour et le lendemain ne font toujours que déchanter, car fondés sur le ressentiment plutôt que sur l'affirmation, la joie. Or la joie d'une révolution de la vie quotidienne !... qui peu à peu transforme tout... (O.K.)

cf. vin nouveau
cf. CHAPITRE : s'en sortir sans sortir


2013-04-23

des vacances à l'oeuvre

... pour moi et dans ma campagne, en plus, fête du travail ou pas ça change pas grand chose ; ni chaud ni froid, puisqu'en vacances tout le temps j'o(e)uvrage tout le temps, alors... (O.K.)

... le loisir j'en aurais plus que la plupart et plus que de droit (moral), puisque voilà 12 ans que je suis pour ainsi dire en vacances, et volontaires. Eh oui, en philosophe on s'emploie à se libérer au maximum, sur tous les plans. C'est un peu notre emploi, disons ; et emploi du temps. Le métier de vivre du mieux qu'on peut. Et « très vite et très tôt » j'ai estimé que ça commençait un peu par là. (O.K.)

Tendance postmoderne, moi. Toujours et jamais en vacances. Mais vraiment toujours ni vraiment jamais vraiment. Quelle tristesse, n'est-ce pas ? Mais quelle joie ! Comment s'en sortir sans sortir ? Par là – peut-être bien. (O.K.)

2010-11-09

corpsolution

O.K. — Écoute, je t'ai toujours dit : on connaît la solution. Elle est souvent devant nous, en nous. Et on la connaît, mais on lui donne pas voix, ni voie. On veut pas la reconnaître, l'assumer. Pour plusieurs raisons. Par lâcheté, en gros. On pressent de fâcheuses conséquences. Alors on essaie de prendre sur soi, de faire avec, ou sans, en même temps des maladies ou des troubles s'installent, mais qu'on finit par prendre pour notre économie naturelle, et croire qu'on a pas de chance, mais bon, qu'en attendant plus grave, un jour, c'est un moindre mal. Et on occulte la cause de tout ça. Refoulée. Mais qu'on connaît !... En se creusant... Avec un brin de courage. Question de gestion, de vie.
Et là où je voulais en venir, c'est que tu dis toi-même, tu n'arrêtes pas de dire que cette activité (...) te détruit, te dégoûte de toi-même, etc. Et c'est pas assez, ça ? Comme déclaration. Ça ne dit pas tout ? Tout le problème ? Le fond du problème.
Donc, ton médicament je te le donne, si vraiment tu veux guérir : emploie-toi à mieux gérer concrètement cette activité-là, c'est-à-dire généralement ton temps, tes désirs. Mais vraiment. Ou alors arrêter. Et ce qui t'en empêche c'est des raisons extérieures (attentes, conventions, etc.) que tu admets comme des nécessités, des obligations, mais tu sais bien que si tu n'écoutais « que » toi, au fond... Et le voilà le problème : tu ne suis pas, ne respectes pas ton sentiment le plus intime, le plus juste, ta propre intelligence... à toi-même. Certes c'est un apprentissage. Mais alors il faut s'y atteler ! Et prendre ça très au sérieux, la gestion de tout ça. Le voilà, l'apprentissage, le vrai ! Le premier. Le seul qui compte. (...) Autrement, tu pourras toujours continuer de te plaindre, de solliciter les médecins et tout leur bricolage. Ils te le disent eux-mêmes, d'ailleurs ! Et encore, ils imaginent mal. Eux croient encore beaucoup au bricolage. C'est leur métier – voire leur beurre. Mais réfléchis un coup... Profondément. Et tu sais déjà tout. Tout ce qu'il faut. Seulement tu te brides. Alors ton corps te le fait payer. Tout... simplement. Il envoie ses signaux. Ces signaux que tu me décris là, donc. Et impressionnants, non ? Donc, à toi de voir. N'oublie pas que tu es ton corps. Et s'il se plaint c'est donc toi qui te plains, à toi-même. À toi de t'entendre. (Et tu te dis quoi ? À ton avis ?)


A. — Mais la philo toute seule m'enlève pas cette putain de [maladie] !! désolée mais là j'ai vraiment envie de me faire traiter. (...) je suis bien d'accord de travailler sa tête mais une fois que c'est arrivé il y a pas grand-chose à faire. c'est comme si je disais que j'ai froid et tu me dis « Imagine que tu as très chaud ». Vraiment...

O.K. — Pour le Nième fois : la philosophie c'est pas la tête ! C'est le corps, direct. La philosophie est une pratique, la pratique de vie, et dont dépend directement la santé. C'est un traitement de soi. Aux résultats souvent moins immédiats que ceux de la médecine, mais plus authentiques, plus sains, profonds et durables. Maintenant, oui, pour dépannage... urgence... Mais pour la suite ?...


cf. CHAPITRE : physio-logique
cf. CHAPITRE : défausophie

2010-06-25

pas de lieu, sans formule

S — et en même temps ce qui est terrible en ces temps de vie chère (...) c'est que vivre en couple est économiquement intéressant.

OK — Mais pas besoin d'être en couple. En duo suffirait. Et même en trio. Et même en équipe ! Encore moins cher. Bref, en réseau « suffirait », si je puis dire, puisque c'est « l'idéal ». Là aussi, sur cette piste, mon idée s'affine, ou du moins : s'affirme.

S — Certains ont essayé...

OK — Mais étaient-ils si avisés ? (...) D'un mot, le secret se trouve sûrement du côté d'un minimalisme politique et moral. Pratiquement aucune organisation. Plutôt constellation, à autorégulation, naturelle, éthique, bref, en un mot banal : autogestion, disons. Pour ça aussi. Et surtout. Et même : sans règles, sans cadre, sans quasiment rien, à la limite de l'existence, je dirais, et en tout cas à la limite de la formulation. Etc.


cf. chapitre : s'en sortir sans sortir
cf. vin nouveau
cf. ein stein, zwei steinbeck, drei...

2010-02-11

par micromarxisme

Stop, arrêtons de nous vendre / Détruisons le pouvoir sans le prendre.
(Josef & Gorki Plubakter, sur postradio)


(L.S.)(O.K.) :: 6'10''::

S'il y a chez Marx des choses vraies, on peut les utiliser comme instruments sans avoir à les citer, les reconnaîtra qui veut bien ! Ou qui en est capable...
(M.F.)

> devenir-deleuzien
> dis court de la servitude volontaire

2010-02-02

écran total

... au-delà d’un devenir-minoritaire, il y a l’entreprise finale de devenir-imperceptible. Oh non, un écrivain ne peut pas souhaiter être « connu », reconnu. L’imperceptible, caractère commun de la plus grande vitesse et de la plus grande lenteur. (...) Nous sommes toujours épinglés sur le mur des significations dominantes, nous sommes toujours enfoncés dans le trou de notre subjectivité, le trou noir de notre Moi qui nous est cher plus que tout. Mur où s’inscrivent toutes les déterminations objectives qui nous fixent, nous quadrillent, nous identifient et nous font reconnaître ; trou où nous nous logeons, avec notre conscience, nos sentiments, nos passions, nos petits secrets trop connus, notre envie de les faire connaître. (…) La manie du sale petit secret.(...) On invente toujours de nouvelles races de prêtes pour le sale petit secret, qui n'a d'autre objet que de se faire reconnaître, nous mettre dans un trou bien noir, nous faire rebondir sur le mur bien blanc. (...)
(G.D.)

(I.H.)(T.A.)(O.k.) :: 5'57''::

Là nous n’avons plus de secret, nous n’avons plus rien à cacher. C’est nous qui sommes devenus un secret, c’est nous qui sommes cachés, bien que tout ce que nous faisons, nous le faisons au grand jour et dans la lumière crue. C’est le contraire du romantisme du « maudit ». Nous nous sommes peints aux couleurs du monde. (…) Le grand secret, c’est quand on n’a plus rien à cacher, et que personne alors ne peut vous saisir. Secret partout, rien à dire. (...) « Moi, voilà comme je suis », c'est fini tout ça.
(G.D.)

cf. le devenir ligne