N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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Reprenons serré, de travers, à travers.
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Affichage des articles dont le libellé est diét-éthique. Afficher tous les articles
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2016-03-11
2016-02-01
2015-09-05
2015-06-01
perds du temps perdu
Temps perdu faute d'être pris.
(O.K.)
Le temps nous échappe parce qu'on ne se donne pas la peine de le prendre.
(Y.M.)
(O.K.)
Le temps nous échappe parce qu'on ne se donne pas la peine de le prendre.
(Y.M.)
2015-05-03
cailloux, bijoux... joujoux !...
Un jour, un vieux professeur (...) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps (...). [Pour ça, il ne disposait que d'une heure.]
Debout, devant ce groupe d'étudiants, le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis (...) sortit de sous la table un immense pot (...) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Tous répondirent "oui." Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux, jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses (...) élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit : "Probablement pas !". "Bien !" répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et, cette fois, sorti de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, sans hésiter et en choeur, les élèves répondirent : "Non !". "Bien !" répondit le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses (...) élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva les yeux vers son groupe et demanda : " Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?". (...) "La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?" (...) Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles, on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot".
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
– merci à G.D. –
Cela dit, entre autres critiques possibles de cette leçon, on pourrait aussi faire remarquer, par exemple, que sans les gros cailloux, le pot peut accueillir plus grande quantité de sable et d'eau. Et si ces petites choses fluides et légères se trouvent avoir notre préférence dans la vie... ? Pourquoi ne pas l'en remplir en effet, sans les gros cailloux ? Autre option.
Moins le voyage (organisé) que l'errance, moins la chasse (organisée) que la cueillette, moins les enjeux que les jeux... Etc.
(O.K.)
Debout, devant ce groupe d'étudiants, le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis (...) sortit de sous la table un immense pot (...) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Tous répondirent "oui." Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux, jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses (...) élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit : "Probablement pas !". "Bien !" répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et, cette fois, sorti de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, sans hésiter et en choeur, les élèves répondirent : "Non !". "Bien !" répondit le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses (...) élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva les yeux vers son groupe et demanda : " Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?". (...) "La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?" (...) Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles, on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot".
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
– merci à G.D. –
Cela dit, entre autres critiques possibles de cette leçon, on pourrait aussi faire remarquer, par exemple, que sans les gros cailloux, le pot peut accueillir plus grande quantité de sable et d'eau. Et si ces petites choses fluides et légères se trouvent avoir notre préférence dans la vie... ? Pourquoi ne pas l'en remplir en effet, sans les gros cailloux ? Autre option.
Moins le voyage (organisé) que l'errance, moins la chasse (organisée) que la cueillette, moins les enjeux que les jeux... Etc.
(O.K.)
2015-04-18
2015-04-15
sans enfant : stars
Béatrice Dalle :
« Je n'ai jamais voulu d'enfant. Je ne voulais pas assumer la responsabilité de quelqu'un d'autre. Et puis tu prends perpète quand tu fais un enfant ! »
Arielle Dombasle :
« Je n'explique pas forcément ce choix, c'est une décision inconsciente. Je l'ai prise très tôt. Je voulais être éternelle petite fille, puis une éternelle jeune fille et j'ai toujours su que je serai une femme qui n'aurait pas d'enfants. »
Catherine Robbe-Grillet :
« Avoir l'impression d'avoir quelque chose qui grossit dans le ventre, ça m'épouvantait. Alors je suis pas une femme normale, je dois pas être une femme normale, puisque la plupart des femmes désirent avoir des enfants… Et d'ailleurs je dois avouer qu'en présence d'une femme très grosse, prête à accoucher, je suis pas à l'aise... Alors, j'ai tort de le dire, hein, ça se dit pas, ce genre de choses, mais enfin, bon…
Et je sais pas pourquoi, je pourrais pas l'expliquer. J'ai des soeurs qui ont eu des enfants tout à fait normalement…
— Et vous, vous regrettez pas du tout de pas avoir eu d'enfant ?
— Non. Non, je regrette pas. Parce que… quand je vois autour de moi la façon dont ça se passe… C'est presque toujours difficile… Alors, il y a une conséquence chez moi : Comme j'ai pas eu d'enfant, j'ai pas eu de petits-enfants ni d'arrière-petits-enfants… je flotte dans l'âge. Je ne suis pas une arrière-grand-mère, j'ai jamais été une grand-mère, j'ai jamais été une mère… Donc, dans un certain sens, je n'ai pas d'âge. Je me sens comme « pas d'âge ». Parce que je n'ai pas suivi les étapes, normales. »
Liane Foly :
Elle raconte également qu'aujourd'hui, âgée de 51 ans, elle n'est pas triste de ne pas avoir d'enfants : « Mes copines disaient : "On va se marier, on va faire des mômes". Et elles en ont eu. Aujourd’hui, je suis célibataire, sans enfants. Le jour où j’ai découvert comme toutes les petites filles qu’on allait avoir mal tous les mois, ça m’a emm… Je disais à ma mère : "Pour quoi faire ? Moi, je m’en fous, je ne veux pas d’enfants !" J’ai mes neveux et mes nièces que j’adore et ça suffit. »
Valérie Lemercier :
— Vous avez été tentée par l’adoption dans votre vie?
V.L. : Jamais. Je ne me suis jamais sentie d’être une «vraie» mère, alors une «fausse»… Si un enfant m’arrivait dans un petit panier, je le prendrais bien sûr et je m’en occuperais. Mais cela ne m’a jamais paru être vital.
— Pas vital, mais naturel quand même?
V.L. : Bien sûr. La situation normale est qu’une femme ait des enfants. Nous sommes nées pour perpétuer l’espèce et je serais mal placée pour dire le contraire : je viens d’une famille nombreuse, où du côté de mon père, comme du côté de ma mère ils étaient neuf. Et j’ai trois sœurs qui toutes ont eu des enfants.
— Mais pas vous...
V.L. : Je n’ai pas non plus tout fait pour. Et arrive un jour où c’est trop tard. Mais je ne considère pas ça comme un drame.
Eva Mendes :
« Je ne fais pas partie de ces filles qui rêvent de fonder une famille. »
« Je n’ai jamais eu le désir d’avoir des enfants. »
Elisabetta Canalis (32 ans) :
« Ça n’a jamais été un objectif pour moi. Mon instinct maternel est totalement satisfait par mes chiens. »
Jessica Biel :
« J'ai tellement d'amies qui se marient et font des bébés qui veulent m'entraîner avec elles. Elles veulent juste pouvoir m'embarquer avec elles à la crèche et tout le reste. Mais moi je crie "Nooooon !". Je résiste... »
Jacqueline Bisset :
« Je ne regrette pas de ne pas avoir eu d'enfant. Je me sens tout à fait en paix avec ça. (…) On ne peut pas tout avoir. »
Cameron Diaz (38 ans) :
« J’ai une vie géniale parce que je n’ai pas d’enfants. Avoir des enfants, ça change radicalement votre vie, et moi, j’adore la mienne telle qu’elle est. »
(+ « Je crois que les femmes ont peur de dire qu’elles ne veulent pas d’enfants (…) J’ai plus d’amis qui n’ont pas que d’amis qui en ont. Et honnêtement ? On n’a pas besoin de plus d’enfants. Il y en a déjà beaucoup sur cette planète. »)
Lara Flynn Boyle (40 ans) :
« J'adore les enfants et les hommes mais je ne peux pas m'engager pour l'un ou l'autre pour le reste de ma vie. »
Véronique Cazot (39 ans) :
« J'aime bien les enfants, mais j'aime aussi cuisiner et c'est pas pour ça que j'ai envie d'ouvrir un resto. »
Renée Zellweger (42 ans) :
« Je veux simplement être indépendante et capable de prendre soin de moi. »
+ Renée Zellweger, 44 ans, n'a pas d'enfants dans sa vie. Ou plutôt si, elle a ses neveux, qui lui suffisent amplement. (...) L'avantage, c'est qu'elle a la possibilité de les fuir quand bon lui semble ! Les enfants, « ce sont de mini-dictateurs », et être parent, « c'est être esclave », résume l'actrice.
George Clooney :
Ce n'est pas un scoop, George Clooney est allergique aux enfants, « je ne serai jamais candidat au titre du père de l'année », jure-t-il. Le jour où les Jolie-Pitt sont venus lui rendre une petite visite avec leur smala dans sa villa italienne, il a cru devenir dingue au point, paraît-il, de les avoir bannis à jamais de remettre les pieds dans sa maison.
Georges Brassens :
— Ça ne vous manque pas de ne pas avoir de famille ? D'enfants qui grandissent autour ?
G.B. — Des enfants, non, mais j'ai une famille quand même ! Et j'ai beaucoup d'amis. Mais les enfants ne me manquent pas, non. Je pense que si j'avais eu des enfants, j'aurais été un peu gâteux, bien sûr, mais n'en ayant pas eu je n'en manque pas. Mais je préfère ne pas me continuer, je préfère que la dynastie s'arrête avec moi, parce que… je n'ai pas tellement confiance en l'avenir, voyez, je préfère ne pas me reproduire.
> au fond, brassens, c'est moi (1)
« Je n'ai jamais voulu d'enfant. Je ne voulais pas assumer la responsabilité de quelqu'un d'autre. Et puis tu prends perpète quand tu fais un enfant ! »
Arielle Dombasle :
« Je n'explique pas forcément ce choix, c'est une décision inconsciente. Je l'ai prise très tôt. Je voulais être éternelle petite fille, puis une éternelle jeune fille et j'ai toujours su que je serai une femme qui n'aurait pas d'enfants. »
Catherine Robbe-Grillet :
« Avoir l'impression d'avoir quelque chose qui grossit dans le ventre, ça m'épouvantait. Alors je suis pas une femme normale, je dois pas être une femme normale, puisque la plupart des femmes désirent avoir des enfants… Et d'ailleurs je dois avouer qu'en présence d'une femme très grosse, prête à accoucher, je suis pas à l'aise... Alors, j'ai tort de le dire, hein, ça se dit pas, ce genre de choses, mais enfin, bon…
Et je sais pas pourquoi, je pourrais pas l'expliquer. J'ai des soeurs qui ont eu des enfants tout à fait normalement…
— Et vous, vous regrettez pas du tout de pas avoir eu d'enfant ?
— Non. Non, je regrette pas. Parce que… quand je vois autour de moi la façon dont ça se passe… C'est presque toujours difficile… Alors, il y a une conséquence chez moi : Comme j'ai pas eu d'enfant, j'ai pas eu de petits-enfants ni d'arrière-petits-enfants… je flotte dans l'âge. Je ne suis pas une arrière-grand-mère, j'ai jamais été une grand-mère, j'ai jamais été une mère… Donc, dans un certain sens, je n'ai pas d'âge. Je me sens comme « pas d'âge ». Parce que je n'ai pas suivi les étapes, normales. »
Liane Foly :
Elle raconte également qu'aujourd'hui, âgée de 51 ans, elle n'est pas triste de ne pas avoir d'enfants : « Mes copines disaient : "On va se marier, on va faire des mômes". Et elles en ont eu. Aujourd’hui, je suis célibataire, sans enfants. Le jour où j’ai découvert comme toutes les petites filles qu’on allait avoir mal tous les mois, ça m’a emm… Je disais à ma mère : "Pour quoi faire ? Moi, je m’en fous, je ne veux pas d’enfants !" J’ai mes neveux et mes nièces que j’adore et ça suffit. »
Valérie Lemercier :
— Vous avez été tentée par l’adoption dans votre vie?
V.L. : Jamais. Je ne me suis jamais sentie d’être une «vraie» mère, alors une «fausse»… Si un enfant m’arrivait dans un petit panier, je le prendrais bien sûr et je m’en occuperais. Mais cela ne m’a jamais paru être vital.
— Pas vital, mais naturel quand même?
V.L. : Bien sûr. La situation normale est qu’une femme ait des enfants. Nous sommes nées pour perpétuer l’espèce et je serais mal placée pour dire le contraire : je viens d’une famille nombreuse, où du côté de mon père, comme du côté de ma mère ils étaient neuf. Et j’ai trois sœurs qui toutes ont eu des enfants.
— Mais pas vous...
V.L. : Je n’ai pas non plus tout fait pour. Et arrive un jour où c’est trop tard. Mais je ne considère pas ça comme un drame.
Eva Mendes :
« Je ne fais pas partie de ces filles qui rêvent de fonder une famille. »
« Je n’ai jamais eu le désir d’avoir des enfants. »
Elisabetta Canalis (32 ans) :
« Ça n’a jamais été un objectif pour moi. Mon instinct maternel est totalement satisfait par mes chiens. »
Jessica Biel :
« J'ai tellement d'amies qui se marient et font des bébés qui veulent m'entraîner avec elles. Elles veulent juste pouvoir m'embarquer avec elles à la crèche et tout le reste. Mais moi je crie "Nooooon !". Je résiste... »
Jacqueline Bisset :
« Je ne regrette pas de ne pas avoir eu d'enfant. Je me sens tout à fait en paix avec ça. (…) On ne peut pas tout avoir. »
Cameron Diaz (38 ans) :
« J’ai une vie géniale parce que je n’ai pas d’enfants. Avoir des enfants, ça change radicalement votre vie, et moi, j’adore la mienne telle qu’elle est. »
(+ « Je crois que les femmes ont peur de dire qu’elles ne veulent pas d’enfants (…) J’ai plus d’amis qui n’ont pas que d’amis qui en ont. Et honnêtement ? On n’a pas besoin de plus d’enfants. Il y en a déjà beaucoup sur cette planète. »)
Lara Flynn Boyle (40 ans) :
« J'adore les enfants et les hommes mais je ne peux pas m'engager pour l'un ou l'autre pour le reste de ma vie. »
Véronique Cazot (39 ans) :
« J'aime bien les enfants, mais j'aime aussi cuisiner et c'est pas pour ça que j'ai envie d'ouvrir un resto. »
Renée Zellweger (42 ans) :
« Je veux simplement être indépendante et capable de prendre soin de moi. »
+ Renée Zellweger, 44 ans, n'a pas d'enfants dans sa vie. Ou plutôt si, elle a ses neveux, qui lui suffisent amplement. (...) L'avantage, c'est qu'elle a la possibilité de les fuir quand bon lui semble ! Les enfants, « ce sont de mini-dictateurs », et être parent, « c'est être esclave », résume l'actrice.
George Clooney :
Ce n'est pas un scoop, George Clooney est allergique aux enfants, « je ne serai jamais candidat au titre du père de l'année », jure-t-il. Le jour où les Jolie-Pitt sont venus lui rendre une petite visite avec leur smala dans sa villa italienne, il a cru devenir dingue au point, paraît-il, de les avoir bannis à jamais de remettre les pieds dans sa maison.
Georges Brassens :
— Ça ne vous manque pas de ne pas avoir de famille ? D'enfants qui grandissent autour ?
G.B. — Des enfants, non, mais j'ai une famille quand même ! Et j'ai beaucoup d'amis. Mais les enfants ne me manquent pas, non. Je pense que si j'avais eu des enfants, j'aurais été un peu gâteux, bien sûr, mais n'en ayant pas eu je n'en manque pas. Mais je préfère ne pas me continuer, je préfère que la dynastie s'arrête avec moi, parce que… je n'ai pas tellement confiance en l'avenir, voyez, je préfère ne pas me reproduire.
> au fond, brassens, c'est moi (1)
2015-03-31
2015-03-27
des non-parents des raisons
Qui sont ces hommes et ces femmes qui [de nos jours] refusent d'avoir un enfant? Selon une note de l'Institut national des études démographique (Ined) intitulée "Rester sans enfant: un choix de vie à contre-courant" publiée le 12 février [2014], 6,3% des hommes et 4,3% des femmes déclarent ne pas avoir d'enfant et ne pas en vouloir.
Très rare, l'infécondité volontaire n'est pas davantage en augmentation. Car comme le relèvent les chercheuses Charlotte Debest et Magaly Mazuy, le désir de fonder une famille demeure fort à tous les âges. Alors pourquoi ne pas vouloir d'enfants ?
(...)
« (...) je n'ai déjà pas assez de temps pour faire tout ce dont j'ai envie, alors si en plus faut s'occuper d'un gluant, non merci », plaisante à moitié Pascal.
(...)
Première raison invoquée dans les enquêtes comme dans vos réponses: la liberté, mise en avant dans 80% des cas. Souci de profiter de la vie, de se conserver un espace...
(...)
Opter pour sa vie plutôt que de donner la vie, c'est le choix qu'a fait Queenie, 41 ans:
>>>...
Très rare, l'infécondité volontaire n'est pas davantage en augmentation. Car comme le relèvent les chercheuses Charlotte Debest et Magaly Mazuy, le désir de fonder une famille demeure fort à tous les âges. Alors pourquoi ne pas vouloir d'enfants ?
(...)
« (...) je n'ai déjà pas assez de temps pour faire tout ce dont j'ai envie, alors si en plus faut s'occuper d'un gluant, non merci », plaisante à moitié Pascal.
(...)
Première raison invoquée dans les enquêtes comme dans vos réponses: la liberté, mise en avant dans 80% des cas. Souci de profiter de la vie, de se conserver un espace...
(...)
Opter pour sa vie plutôt que de donner la vie, c'est le choix qu'a fait Queenie, 41 ans:
>>>...
2015-03-26
2015-03-22
2015-03-19
2015-03-11
8 fois raison de ne pas avoir d'enfant
"Tu ne sais pas ce que tu perds."
"Tu passes à côté de la vie."
"Tu ne te seras jamais accomplie."
"Tu le regretteras plus tard."
"Tu finiras par changer d'avis."
"Tu ne seras jamais une Femme avec un grand F."
"Tu ne comprendras jamais vraiment ce qu'est l'amour."
On m'a dit toutes ces choses parce que j'ai choisi de ne pas avoir d'enfants.
J'ai plein de raisons de ne pas en vouloir (et elles ne regardent que moi) mais on me demande sans arrêt de me justifier.
> femme sans enfant sans façon
Alors voici [encore] quelques aspects qu'il est utile d'envisager:
1. Financier
Les enfants, ça coûte cher, surtout aux Etats-Unis. En août 2013, une famille américaine de la classe moyenne dépensait 304.480 dollars (235.318 euros) pour élever un enfant jusqu'à ses dix-huit ans. Prix de l'accouchement: de 3296 dollars (2547 euros) à 37.227 dollars (28.771 euros). Prix des études supérieures, très chères outre-Atlantique: de 8893 dollars (6871 euros) à 22.203 dollars (17.156 euros) par an et par enfant. Je reviens, je vais me verser un whisky. Ces chiffres me font défaillir.
> Une (mauvaise) foi(s) pour toutes
2. Logistique
Malgré les avancées sociétales et culturelles, les femmes continuent à s'occuper davantage de leurs enfants, surtout les premières années. Elever un enfant jusqu'à son entrée en primaire est plus qu'un boulot à plein temps, c'est 24h/24, dimanche compris, et sans remise de peine pour bonne conduite.
> Pa(te)r(n)ité ? Matern(inégal)ité
Je ne suis pas capable d'être sociable avec des adultes quand je suis crevée, alors imaginez quand il s'agit d'un enfant qui a BESOIN. DE. MOI. EN. PERMANENCE.
3. Ecologique
Il y a environ 153 millions d'orphelins sur Terre. Je ne vois pas l'intérêt d'imposer une bouche de plus à nourrir à notre planète surpeuplée, au nom d'un instinct égocentré que je ne ressens même pas. Si je devais vraiment choisir, j'adopterais.
4. Physique
Mon corps a déjà bien souffert en trente-cinq années d'existence. (...)
5. Emotionnel
(...) Je travaille de chez moi et je choisis mes horaires, une situation idéale. Que se passerait-il si... (...)
> enFINtillage
6. Social
Je ne pense pas me tromper en affirmant que le monde va mal. (...) Je crois que je vais aller me servir un autre verre, parce que c'est horrible rien que d'y penser.
7. Culturel
(...) Et je devrais choisir de faire porter ce fardeau [ontologico-]culturel à un innocent?
8. Envie
Vivre toutes les choses horribles liées à la maternité et aux enfants ne m'intéresse absolument pas. Les déchirures du périnée, les hémorroïdes, la constipation, les contractions, les conjonctivites, les sécrétions, les vomissements, les diarrhées, les gamins à torcher, ceux qui se roulent par terre en public, qui veulent regarder [leur émission débile] en boucle, la phase critique des deux ans, la crise de l'adolescence, l'abandon de mon identité propre? NON. MERCI.
(...)
C'est pourtant simple. J'aime dormir. J'aime m'organiser comme je le souhaite. J'aime avoir du temps pour moi, pour écrire, pour rêvasser. J'aime manger quasiment 100% bio. J'aime me faire tatouer. J'aime avoir un week-end entier à faire ce que bon me semble, entre deux projets. J'aime ma liberté. Entre un travail créatif, un boulot que j'aime et un [compagnon] que j'adore et qui est d'accord avec tout ce qui précède, je me sens heureuse, en pleine forme et plus épanouie que jamais.
Tout ça disparaîtrait avec un enfant, tout simplement parce que c'est dans la nature des choses. Un petit être vient au monde, totalement dépendant de vous, et de personne d'autre. Votre univers se rétrécit jusqu'à son échelle, et il ne se développe qu'à son rythme.
Je préfère avoir accès à tout ce qui m'entoure quand j'en ai envie, et pas uniquement parce que mon enfant fait enfin sa sieste, ou dans les rares instants où je peux m'autoriser une douche, ou un petit casse-dalle. J'ai filé un coup de main à des amies qui avaient des enfants. Je sais comment ça marche.
Pourquoi suis-je régulièrement obligée de me justifier? Et pourquoi mon [compagnon] – qui a fait les mêmes choix – échappe-t-il aux critiques?
Voilà pourquoi [cette voix isolée à l'intérieur du] féminisme est indispensable : malgré toutes les avancées technologiques, sociétales et culturelles, le rôle d'une femme passe obligatoirement par celui de mère de famille.
Et voici ce que ça m'inspire:
(...)
J'ai choisi de ne pas avoir d'enfants. Et alors?
Je n'ai pas besoin d'expulser un enfant par mon vagin pour me sentir femme.
Je n'ai pas besoin d'un enfant pour connaître l'amour absolu ou faire des sacrifices.
Je n'ai pas besoin d'un enfant pour être heureuse.
Je n'ai certainement pas besoin d'avoir des enfants pour mes vieux jours. Pour ça, il y a les maisons de retraite.
Et je ne changerai pas d'avis. (...)
La culpabilisation, ça suffit.
(S.K.)(O.K.) – merci à I.K. –
On m'a dit toutes ces choses parce que j'ai choisi de ne pas avoir d'enfants.
J'ai plein de raisons de ne pas en vouloir (et elles ne regardent que moi) mais on me demande sans arrêt de me justifier.
> femme sans enfant sans façon
Alors voici [encore] quelques aspects qu'il est utile d'envisager:
1. Financier
Les enfants, ça coûte cher, surtout aux Etats-Unis. En août 2013, une famille américaine de la classe moyenne dépensait 304.480 dollars (235.318 euros) pour élever un enfant jusqu'à ses dix-huit ans. Prix de l'accouchement: de 3296 dollars (2547 euros) à 37.227 dollars (28.771 euros). Prix des études supérieures, très chères outre-Atlantique: de 8893 dollars (6871 euros) à 22.203 dollars (17.156 euros) par an et par enfant. Je reviens, je vais me verser un whisky. Ces chiffres me font défaillir.
> Une (mauvaise) foi(s) pour toutes
2. Logistique
Malgré les avancées sociétales et culturelles, les femmes continuent à s'occuper davantage de leurs enfants, surtout les premières années. Elever un enfant jusqu'à son entrée en primaire est plus qu'un boulot à plein temps, c'est 24h/24, dimanche compris, et sans remise de peine pour bonne conduite.
> Pa(te)r(n)ité ? Matern(inégal)ité
Je ne suis pas capable d'être sociable avec des adultes quand je suis crevée, alors imaginez quand il s'agit d'un enfant qui a BESOIN. DE. MOI. EN. PERMANENCE.
3. Ecologique
Il y a environ 153 millions d'orphelins sur Terre. Je ne vois pas l'intérêt d'imposer une bouche de plus à nourrir à notre planète surpeuplée, au nom d'un instinct égocentré que je ne ressens même pas. Si je devais vraiment choisir, j'adopterais.
4. Physique
Mon corps a déjà bien souffert en trente-cinq années d'existence. (...)
5. Emotionnel
(...) Je travaille de chez moi et je choisis mes horaires, une situation idéale. Que se passerait-il si... (...)
> enFINtillage
6. Social
Je ne pense pas me tromper en affirmant que le monde va mal. (...) Je crois que je vais aller me servir un autre verre, parce que c'est horrible rien que d'y penser.
7. Culturel
(...) Et je devrais choisir de faire porter ce fardeau [ontologico-]culturel à un innocent?
8. Envie
Vivre toutes les choses horribles liées à la maternité et aux enfants ne m'intéresse absolument pas. Les déchirures du périnée, les hémorroïdes, la constipation, les contractions, les conjonctivites, les sécrétions, les vomissements, les diarrhées, les gamins à torcher, ceux qui se roulent par terre en public, qui veulent regarder [leur émission débile] en boucle, la phase critique des deux ans, la crise de l'adolescence, l'abandon de mon identité propre? NON. MERCI.
(...)
C'est pourtant simple. J'aime dormir. J'aime m'organiser comme je le souhaite. J'aime avoir du temps pour moi, pour écrire, pour rêvasser. J'aime manger quasiment 100% bio. J'aime me faire tatouer. J'aime avoir un week-end entier à faire ce que bon me semble, entre deux projets. J'aime ma liberté. Entre un travail créatif, un boulot que j'aime et un [compagnon] que j'adore et qui est d'accord avec tout ce qui précède, je me sens heureuse, en pleine forme et plus épanouie que jamais.
Tout ça disparaîtrait avec un enfant, tout simplement parce que c'est dans la nature des choses. Un petit être vient au monde, totalement dépendant de vous, et de personne d'autre. Votre univers se rétrécit jusqu'à son échelle, et il ne se développe qu'à son rythme.
Je préfère avoir accès à tout ce qui m'entoure quand j'en ai envie, et pas uniquement parce que mon enfant fait enfin sa sieste, ou dans les rares instants où je peux m'autoriser une douche, ou un petit casse-dalle. J'ai filé un coup de main à des amies qui avaient des enfants. Je sais comment ça marche.
Pourquoi suis-je régulièrement obligée de me justifier? Et pourquoi mon [compagnon] – qui a fait les mêmes choix – échappe-t-il aux critiques?
Voilà pourquoi [cette voix isolée à l'intérieur du] féminisme est indispensable : malgré toutes les avancées technologiques, sociétales et culturelles, le rôle d'une femme passe obligatoirement par celui de mère de famille.
Et voici ce que ça m'inspire:
(...)
J'ai choisi de ne pas avoir d'enfants. Et alors?
Je n'ai pas besoin d'expulser un enfant par mon vagin pour me sentir femme.
Je n'ai pas besoin d'un enfant pour connaître l'amour absolu ou faire des sacrifices.
Je n'ai pas besoin d'un enfant pour être heureuse.
Je n'ai certainement pas besoin d'avoir des enfants pour mes vieux jours. Pour ça, il y a les maisons de retraite.
Et je ne changerai pas d'avis. (...)
La culpabilisation, ça suffit.
(S.K.)(O.K.) – merci à I.K. –
2015-03-06
2015-02-17
2015-02-15
du hérisson
Par une froide journée d’hiver, un troupeau de porcs-épics s’était mis en groupe serré pour se garantir mutuellement contre la gelée par leur propre chaleur. Mais tout aussitôt ils ressentirent les atteintes de leurs piquants, ce qui les fit s’éloigner les uns des autres. Quand le besoin de se chauffer les eut rapprochés de nouveau, le même inconvénient se renouvela, de façon qu’ils étaient ballottés de çà et de là entre les deux souffrances, jusqu’à ce qu’ils eussent fini par trouver une distance moyenne qui leur rendit la situation supportable. Ainsi, le besoin de société (...) pousse les hommes les uns vers les autres ; mais leurs nombreuses qualités repoussantes et leurs insupportables défauts les dispersent de nouveau. La distance moyenne qu’ils finissent par découvrir et à laquelle la vie en commun devient possible, c’est la politesse et les belles manières.
(A.S.)(O.K.)
En tout cela, (...) on suit les ordres donnés par un instinct de conservation dont la manifestation la plus nette est celle de l'instinct défensif. Fermer les yeux sur bien des choses, s'abstenir de les écouter, ne pas les laisser venir à soi, c'est le premier commandement de la sagesse, la première façon de prouver qu'on n'est pas un hasard mais une nécessité. Le mot qu'on emploie couramment pour désigner cet instinct de défense c'est celui de « goût ». Son impératif ne commande pas seulement de dire « non » quand le « oui » serait une marque de « désintéressement », mais encore de dire « non » le moins souvent possible. Éloignons-nous, séparons-nous de ce qui nous obligerait à répéter le « non » sans cesse. Rien de plus raisonnable : car, si petites qu'elles soient, les dépenses de force défensive, quand elles deviennent la règle habituelle, amènent une pauvreté extrême et parfaitement superflue. Nos grandes dépenses sont faites de la répétition des petites. La défensive, la faction constante constituent - qu'on ne s'y trompe pas - une vraie dilapidation, un vain gaspillage des forces. En prolongeant l'état précaire que représente la défensive on s'affaiblit facilement au point de ne plus pouvoir se défendre. (...) mon instinct m'oblige[ant] à me replier sur moi-même pour repousser l'envahissement (...). Comment ne pas s'y transformer en hérisson ? – Mais les piquants sont un gaspillage, un double luxe, alors qu'il est loisible non seulement de n'en point avoir mais de tenir les mains ouvertes...
Une autre mesure de sagesse et de tactique défensive consiste à réagir le plus rarement possible, à se soustraire aux situations, aux conditions qui vous condamneraient à suspendre en quelque sorte votre initiative et votre « liberté » pour devenir un simple réactif.
(F.N. — EH2§8)(O.K.)
(A.S.)(O.K.)
En tout cela, (...) on suit les ordres donnés par un instinct de conservation dont la manifestation la plus nette est celle de l'instinct défensif. Fermer les yeux sur bien des choses, s'abstenir de les écouter, ne pas les laisser venir à soi, c'est le premier commandement de la sagesse, la première façon de prouver qu'on n'est pas un hasard mais une nécessité. Le mot qu'on emploie couramment pour désigner cet instinct de défense c'est celui de « goût ». Son impératif ne commande pas seulement de dire « non » quand le « oui » serait une marque de « désintéressement », mais encore de dire « non » le moins souvent possible. Éloignons-nous, séparons-nous de ce qui nous obligerait à répéter le « non » sans cesse. Rien de plus raisonnable : car, si petites qu'elles soient, les dépenses de force défensive, quand elles deviennent la règle habituelle, amènent une pauvreté extrême et parfaitement superflue. Nos grandes dépenses sont faites de la répétition des petites. La défensive, la faction constante constituent - qu'on ne s'y trompe pas - une vraie dilapidation, un vain gaspillage des forces. En prolongeant l'état précaire que représente la défensive on s'affaiblit facilement au point de ne plus pouvoir se défendre. (...) mon instinct m'oblige[ant] à me replier sur moi-même pour repousser l'envahissement (...). Comment ne pas s'y transformer en hérisson ? – Mais les piquants sont un gaspillage, un double luxe, alors qu'il est loisible non seulement de n'en point avoir mais de tenir les mains ouvertes...
Une autre mesure de sagesse et de tactique défensive consiste à réagir le plus rarement possible, à se soustraire aux situations, aux conditions qui vous condamneraient à suspendre en quelque sorte votre initiative et votre « liberté » pour devenir un simple réactif.
(F.N. — EH2§8)(O.K.)
2015-01-08
2014-11-30
inexpecteur gadget
Type de vêtements ? rester habillé toujours pareil dans toutes les circonstances, habillé en tous les jours, (...), c’est une première garantie de suspension du temps.
(O.C.)
Obama [ne portant en tant que président que des costumes bleus ou gris] et Zuckerberg [portant quotidiennement sweat à capuche et tee-shirt gris] s’appuient sur de nombreuses théories psychologiques expliquant que la prise de « petites » décisions (la façon dont on s’habille, ce qu’on prend au petit déjeuner, etc.) consomme de l’énergie, fatigue le cerveau et endommage notre capacité à nous prononcer sur des questions plus importantes.
Le terme médical, « decision fatigue », a été formulé par Roy Baumeister, chercheur en psychologie sociale à l’université d’Etat de Floride : « Les gens qui ont du ["]succès["] (...) développent des habitudes qui réduisent le nombre de décisions qu’ils doivent prendre et, donc, le stress. »
Déjà en 1887, le philosophe américain William James écrivait dans son livre Habit : « Plus nous serons capables de circonscrire les détails de notre vie quotidienne aux réflexes de l’automatisme, plus nos facultés d’esprit supérieures seront libérées pour faire correctement leur travail. »
(...)
Se libérer du temps de cerveau disponible, mais aussi se démarquer des autres. C’était l’intention assumée de Steve Jobs, adepte du col roulé noir Issey Miyake. (...) Après avoir rencontré le créateur japonais, Isaacson écrit que Steve Jobs « se mit à aimer l’idée d’avoir un uniforme pour lui-même, à la fois pour une question de commodité au quotidien (la raison, disait-il) et pour se créer un style ».
(...) L’uniforme, quelle que soit la forme qu’il prend, solidifie son image dans l’imaginaire populaire.
(J.N.)
Ne jamais changer de tenue et donner l’impression de ne pas y accorder d’importance, c’est reléguer au second plan son apparence physique, l’attention s’accroche donc au discours, aux actions, au travail.
(J.N.)
(O.C.)
Obama [ne portant en tant que président que des costumes bleus ou gris] et Zuckerberg [portant quotidiennement sweat à capuche et tee-shirt gris] s’appuient sur de nombreuses théories psychologiques expliquant que la prise de « petites » décisions (la façon dont on s’habille, ce qu’on prend au petit déjeuner, etc.) consomme de l’énergie, fatigue le cerveau et endommage notre capacité à nous prononcer sur des questions plus importantes.
Le terme médical, « decision fatigue », a été formulé par Roy Baumeister, chercheur en psychologie sociale à l’université d’Etat de Floride : « Les gens qui ont du ["]succès["] (...) développent des habitudes qui réduisent le nombre de décisions qu’ils doivent prendre et, donc, le stress. »
Déjà en 1887, le philosophe américain William James écrivait dans son livre Habit : « Plus nous serons capables de circonscrire les détails de notre vie quotidienne aux réflexes de l’automatisme, plus nos facultés d’esprit supérieures seront libérées pour faire correctement leur travail. »
(...)
Se libérer du temps de cerveau disponible, mais aussi se démarquer des autres. C’était l’intention assumée de Steve Jobs, adepte du col roulé noir Issey Miyake. (...) Après avoir rencontré le créateur japonais, Isaacson écrit que Steve Jobs « se mit à aimer l’idée d’avoir un uniforme pour lui-même, à la fois pour une question de commodité au quotidien (la raison, disait-il) et pour se créer un style ».
(...) L’uniforme, quelle que soit la forme qu’il prend, solidifie son image dans l’imaginaire populaire.
(J.N.)
Ne jamais changer de tenue et donner l’impression de ne pas y accorder d’importance, c’est reléguer au second plan son apparence physique, l’attention s’accroche donc au discours, aux actions, au travail.
(J.N.)
2014-05-30
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