N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL

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2011-01-15

anthropastro-nomie

Professeur d'astronomie dans l'une des universités de Minneapolis, il affirme qu'il n'existe aucun rapport entre les constellations et les traits de caractère (ce qui n'est pas surprenant, les astronomes n'ayant jamais eu une très bonne opinion de l'astrologie) :
« Bien sûr qu'on peut faire un lien entre les récoltes aux étoiles. Mais la personnalité ? Non. »

Des effets sur l'agriculture mais pas sur les personnalités ? Encore un con qui se prend pour tellement plus qu'une plante, au-dessus du lot des autres espèces vivantes, comme relevant d'une autre nature au fond nettement plus indépendante. Mais bien sûr ! les Hommes sont suffisamment dégagés de tout ça, des jeux de forces en présence — magnétique(s). À part l'indéniable force d'attraction de leur seule petite planète qui les cloue au sol pour des raisons pratiques, rien d'autre ! Bref : pff !...
(O.K.)

Ulf Büntgen de l’institut fédéral suisse de la recherche sur la forêt, la neige et le paysage a dirigé une étude portant sur l’implication des variations climatiques sur l’évolution et le déclin des civilisations à travers les âges. Grâce à l’étude de trois facteurs, lui et ses collègues ont réussi à retracer les climats, les températures et les précipitations des 2500 dernières années.
C’est en se basant sur 7.284 échantillons de chênes que l’équipe de chercheurs a pu évaluer les précipitations et grâce à  1.089 pignes de pin et 457 échantillons de mélèze qu’ils ont pu reconstituer les températures.
Ils ont ainsi pu constater qu’à chaque revirement dans le climat, quand celui-ci passait du froid et sec au chaud et humide par exemple, l’impact sur les civilisations était immédiat. En effet, l’agriculture s’en trouvait gravement perturbée mais cependant pas suffisamment longtemps pour que les populations aient le temps de s’y adapter.
Ainsi, les revirements climatiques correspondent aux bouleversements politiques et aux vagues de migrations humaines. C’est dans ces conditions que l’empire romain a chuté. De même, dans les périodes relativement stables de l’époque médiévale, on constate que le climat était, lui aussi relativement constant. Mais au moment de la peste, la période était humide et l’épidémie a profité de ces conditions pour se répandre.
Les exemples sont innombrables. A l’heure actuelle, notre société est moins perturbée par les changements climatiques parce que le commerce international et les technologies modernes en atténuent les effets comme le rapporte la revue Science.
(Maxiscience)

cf. as a rolling stone
cf. CHAPITRE : physio-logique

5 commentaires:

  1. constancemai 21, 2012

    "Et puisque plus rien n'est tabou, profitons-en pour achever notre petit travail de déconstruction mentale en liant la performance boursière aux cycles naturels. Deux études sérieuses en 2003 et 2005 ont montré, sur une longue période, que les cycles lunaires influencent l'évolution des marchés financiers : les rendements se révèlent très nettement supérieurs en phase de nouvelle lune. Surprenant ? Si la lune (et son alignement avec le soleil à certaines phases) est capable de soulever le sol terrestre de plusieurs dizaines de centimètres chaque jour, de bouger la masse des océans et d'influencer partout les biorythmes sur terre, pourquoi ne serait-elle pas en effet capable d'influencer la biochimie de l'organisme des opérateurs de marché, donc leurs décisions ?" E.F.

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  2. Tout ça me semble tellement évident... évidemment. Astro-logique ! Merci. (Et de vos nouvelles... – lune(s) ?)

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  3. constancemai 23, 2012

    Bonsoir Karl,

    Le plus difficile n'est pas de me souvenir de vos articles, thèmes, chapitres, otto-notions mais de les retrouver sans que je me perde à nouveau ici, chez vous. Cela me donne ainsi l'occasion de relire, retrouver, y repenser.
    J'aime bien mais je ne repars jamais avec ce que j'étais venue chercher, toujours avec plus :).

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  4. À la bonne heure, et continuation – ascendante.

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  5. Dans le fond, tout se réduit à une question de physiologie. (…) Nous dépendons du corps ; il est un destin, une fatalité mesquine et lamentable à laquelle nous sommes soumis. Le corps est tout, et il n'est rien : un mystère quasi dégradant. Mais le corps est aussi une puissance fabuleuse. Même si l'on ne peut plus oublier la dépendance qu'il engendre, dès lors que l'on en est devenu conscient. (…) Mes idées m'ont toujours été dictées par mes organes, lesquels, à leur tour, sont soumis à la dictature du climat. (…) Nietzsche a très bien perçu ce conditionnement du climat.
    (C.)

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