N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
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2016-08-01
2016-07-23
un nemours charmant
... les rues, les places et les maisons de Nemours (...) ont conservé la disposition, l'irrégularité et la gaîté du moyen-âge. Le Loing, qui passe à Nemours, a le sommeil d'un étang et la vie d'une rivière (...)
C'est un groupe de choses modestes et paisibles, vieillies et riantes, dont aucune ne vous émerveille, dont aucune ne vous ennuie. Rien n'y est sublime, tout y est charmant.
(Victor Hugo)
... enfin je vois des rues s'ouvrir juste assez larges pour qu'un chariot y croise une chaise à porteurs, et des maisons ne point cacher tous les nuages. Élevées sagement pour la hauteur humaine, que j'aime tes maisons, ville vraiment hautaine !
(Paul Fort)
... on admire comme un rêve dans le rêve quelque beau paysage qui devient pour le voyageur ce qu'est pour un lecteur le passage remarquable d'un livre, une brillante pensée de la nature.
Telle est la sensation que cause la vue soudaine de Nemours en y venant de la Bourgogne. On la voit de là cerclée par des roches pelées, grises, blanches, noires, de formes bizarres, comme il s'en trouve tant dans la forêt de Fontainebleau, et d'où s'élancent des arbres épars qui se détachent nettement sur le ciel et donnent à cette espèce de muraille écroulée une physionomie agreste. Là se termine la longue colline forestière qui rampe de Nemours à Bouron en côtoyant la route. Au bas de ce cirque informe s'étale une prairie où court le Loing en formant des nappes à cascades. Ce délicieux paysage, que longe la route de Montargis, ressemble à une décoration d'opéra, tant les effets y sont étudiés. (…)
En entrant à Nemours du côté de Paris, on passe sur le canal du Loing, dont les berges forment à la fois de champêtres remparts et de pittoresques promenades à cette jolie petite ville. Depuis 1830, on a malheureusement bâti plusieurs maisons en deçà du pont. (…)
Le Loing traverse onduleusement la ville, bordé de jardins à terrasses et de maisons proprettes dont l'aspect fait croire que le bonheur doit habiter là plutôt qu'ailleurs. (…)
Qui connaît Nemours sait que la nature y est aussi belle que l'art, dont la mission est de la spiritualiser ; là le paysage a des idées et fait penser.
(Honoré de Balzac)
C'est un groupe de choses modestes et paisibles, vieillies et riantes, dont aucune ne vous émerveille, dont aucune ne vous ennuie. Rien n'y est sublime, tout y est charmant.
(Victor Hugo)
... enfin je vois des rues s'ouvrir juste assez larges pour qu'un chariot y croise une chaise à porteurs, et des maisons ne point cacher tous les nuages. Élevées sagement pour la hauteur humaine, que j'aime tes maisons, ville vraiment hautaine !
(Paul Fort)
... on admire comme un rêve dans le rêve quelque beau paysage qui devient pour le voyageur ce qu'est pour un lecteur le passage remarquable d'un livre, une brillante pensée de la nature.
Telle est la sensation que cause la vue soudaine de Nemours en y venant de la Bourgogne. On la voit de là cerclée par des roches pelées, grises, blanches, noires, de formes bizarres, comme il s'en trouve tant dans la forêt de Fontainebleau, et d'où s'élancent des arbres épars qui se détachent nettement sur le ciel et donnent à cette espèce de muraille écroulée une physionomie agreste. Là se termine la longue colline forestière qui rampe de Nemours à Bouron en côtoyant la route. Au bas de ce cirque informe s'étale une prairie où court le Loing en formant des nappes à cascades. Ce délicieux paysage, que longe la route de Montargis, ressemble à une décoration d'opéra, tant les effets y sont étudiés. (…)
En entrant à Nemours du côté de Paris, on passe sur le canal du Loing, dont les berges forment à la fois de champêtres remparts et de pittoresques promenades à cette jolie petite ville. Depuis 1830, on a malheureusement bâti plusieurs maisons en deçà du pont. (…)
Le Loing traverse onduleusement la ville, bordé de jardins à terrasses et de maisons proprettes dont l'aspect fait croire que le bonheur doit habiter là plutôt qu'ailleurs. (…)
Qui connaît Nemours sait que la nature y est aussi belle que l'art, dont la mission est de la spiritualiser ; là le paysage a des idées et fait penser.
(Honoré de Balzac)
2016-07-21
pop philosophie
... une philosophie vivante, virale, accessible, non-jargonneuse (...) : la pop philosophie...
(lfs)
La « pop’philosophie », pour Deleuze, c’était, plutôt qu’une question d’objet, une question d’intensité : est « pop » une philosophie qui peut prétendre à l’intensité de la « pop », à son électricité, à sa puissance de fascination. Le fait que cette intensité, aujourd’hui, naît avec plus de facilité de la prise en considération de la musique (...), du roman (...) et du cinéma (...) n’est qu’un hasard. Mais, un tel hasard est aussi celui d’une rencontre – et, pour Deleuze, une rencontre est quelque chose à cultiver en vue d’en tirer les plus belles, les plus riches et, oui, les plus intenses conséquences.
Telle est donc la « pop’philosophie » que nous défendons : l’art de tirer de la rencontre avec les objets les plus triviaux les conséquences les plus élevées – un art qui, s’il n’est pas excitant, n’est rien. (L.d.S.)
Il n’y a aucune question de difficulté ni de compréhension : les concepts sont exactement comme des sons, des couleurs ou des images, ce sont des intensités qui vous conviennent ou non, qui passent ou ne passent pas. Pop’philosophie.
(G.D.)
>
postphilosophie, ou : pour une philosophie artiste
(lfs)
La « pop’philosophie », pour Deleuze, c’était, plutôt qu’une question d’objet, une question d’intensité : est « pop » une philosophie qui peut prétendre à l’intensité de la « pop », à son électricité, à sa puissance de fascination. Le fait que cette intensité, aujourd’hui, naît avec plus de facilité de la prise en considération de la musique (...), du roman (...) et du cinéma (...) n’est qu’un hasard. Mais, un tel hasard est aussi celui d’une rencontre – et, pour Deleuze, une rencontre est quelque chose à cultiver en vue d’en tirer les plus belles, les plus riches et, oui, les plus intenses conséquences.
Telle est donc la « pop’philosophie » que nous défendons : l’art de tirer de la rencontre avec les objets les plus triviaux les conséquences les plus élevées – un art qui, s’il n’est pas excitant, n’est rien. (L.d.S.)
Il n’y a aucune question de difficulté ni de compréhension : les concepts sont exactement comme des sons, des couleurs ou des images, ce sont des intensités qui vous conviennent ou non, qui passent ou ne passent pas. Pop’philosophie.
(G.D.)
>
postphilosophie, ou : pour une philosophie artiste
2016-07-09
2016-07-03
2016-07-01
2016-06-28
2016-06-23
plus loin, selfilm(avant l'h)eur
(2014)
Certains sont prêts à tout pour réaliser des seflies d'anthologie et n'hésitent pas à mettre leur vie en danger. Trois jeunes Chinois se sont pris en photo au sommet d'un gratte-ciel de Hong Kong. Ils sont même allés plus loin en filmant leur prouesse.
(2016)
Ainsi, (Otto)Karl irait donc bien plus loin (que la mode récente du simple selfie) en... directement selfILMANT son quotidien, et ce depuis 2004, 12 ans...
(O/<.)
(O/<.)
2016-06-22
l'ottoprésentation continue...
Celui qui parle ici, c'est l' « otteur » de cette vidéo (ou postréalisation). Maintenant si vous voulez savoir quelle est cette « personne » qui apparaît à l'image, en protagoniste, et en réalité qui énonce effectivement pas très loin de ce qui est dit dans ce détournement, il s'agit du (pourtant) très célèbre Léo Ferré. Voilà : )
>
Chapitre : OTTEUR
2016-06-21
vivre avec... montant
Il [André Bazin] était capable de dire « Le meilleur montage, c'est pas de montage du tout. » [Le réel...] oui, c'est ça... Sans coutures ! Alors qu'(...)Eisenstein (...) disait qu'il fallait non seulement qu'il y ait des coutures, mais qu'on les voie. Que la collure devait produire un choc. Passer d'une image à une autre, non pas par un effet de continuité plus ou moins chimérique ou falsifié, mais par une rupture choquante.
(A.R-.G.)
(A.R-.G.)
2016-06-20
2016-06-19
2016-06-18
2016-06-17
2016-06-16
2016-06-15
le (premier) sens cinématographique
Une fois, on demanda au réalisateur Wim Wenders quel était son premier souvenir de cinéma, ou plutôt, le souvenir du tout premier film qu'il eût réalisé.
En grattant dans sa mémoire, Wenders se remémora cet après-midi où il s'était posté à la fenêtre du salon familial. Il avait en main la caméra 8 mm offerte par son père. Avec naturel, il se mit à filmer la rue qui défilait devant lui. Cela lui apparaissait comme une évidence, le mouvement des passants et des voitures, sans autres péripéties que le cours de la vie, plane et quotidienne. Il filma jusqu'à la fin de la bobine car, disait-il, il ne pouvait imaginer faire autrement. Trois petites minutes de vie rendues à leur éternité.
(F.V.)
2016-06-14
2016-06-12
2016-06-10
D(...)I(...)Y(...)
Do it yourself (DIY) est une appellation, dont une traduction littérale en français serait « Faites-le vous-même », « Faites-le par vous-même », « Fais-le toi-même » ou encore « fait maison », ou « fait à la main » au Canada, qui désigne à la fois (...) des mouvements culturels et des activités visant à créer des objets de la vie courante (technologiques ou artistiques) généralement de façon artisanale.
(...)
On peut associer la formule « Do it yourself » au bricolage ou à la débrouillardise mais cela ne s'arrête pas là. Différentes choses s'apparentent à la philosophie « Faites-le vous-même » :
• Toute activité où l'on n'est pas seulement spectateur ou consommateur.
• Participer, et échanger ses connaissances, sa culture, son information (...)
• Partager et diffuser son travail (...) d'un média numérique
(...)
• Tout recyclage (...) technologique ou culturel.
• L'auto-édition de livres, magazines, bandes-dessinées et de remplacement.
• Les groupes ou artistes solo libérant leur musique (musique libre) ou la finançant sans les maisons de disques.
• La culture (...) de la copie « privée » ou plus (...)
• La création artisanale comme le tricot, la couture, les bijoux faits à la main, la céramique, etc.
• En informatique, les logiciels libres, ou le hack.
• Dans le façonnage d'objets, les fab labs.
• (...) le détournement situationniste (...)
• Beaucoup d'activités créatrices pour enfants.
• L'autorégulation, l'auto-organisation, la démocratie directe.
• La conception libre [médicinale]
Le DIY comme sous-culture a sans doute commencé avec le mouvement punk des années 1970. On peut noter cependant que la débrouille, le bricolage, les activités pour enfants, etc., existaient évidemment avant le mouvement punk DIY.
Dans la culture punk, l'éthique DIY est liée à la vision punk anti-consumériste ; c'est un rejet de la nécessité d'acheter des objets ou d'utiliser des systèmes ou des procédés existants.
En musique les groupes punk émergents effectuent souvent des spectacles dans les sous-sol des habitations, plutôt que sur des scènes traditionnelles, pour éviter le mécénat d'entreprise ou pour assurer la liberté de la performance. Depuis, alors que de nombreuses salles ont tendance à fuir la musique expérimentale, les maisons (ou les caves) sont souvent les seuls endroits où ces groupes peuvent jouer. L'underground est alors réellement underground, et pourtant les salles de spectacle dans les caves gagnent en renommée dans les grandes villes.
(...)
L'éthique (...) DIY s'applique également à la vie quotidienne, tels que l'apprentissage de réparation de vélos plutôt que les conduire à l'atelier, la couture (réparation/modification des vêtements plutôt que d'en acheter de nouveaux), la culture de jardins potagers, la récupération de produits réutilisables dans les poubelles. Certains enseignants se livrent aussi à des techniques d'enseignement de bricolage, parfois appelé Edupunk.
De ce fait le mouvement DIY est une approche concrète et une mise en pratique de l'écologie et de l'anticapitalisme, par l'anti-consumérisme.
(...)
Les groupes de musique DIY tentent de faire tout eux-mêmes, depuis la production de l'album jusqu'aux concerts, en passant par les actions de communication. Ce choix de production reflète avant tout une volonté de marquer son indépendance face aux grandes maisons et à l'industrie du disque en général : rendu possible par le développement de l'informatique grand public, ce type de production connaît un véritable essor ces dernières années, particulièrement dans la musique électronique.
En contrôlant l'intégralité de la chaîne de production et de distribution, ces groupes tentent d'inventer une nouvelle conception de la relation entre les artistes et le public, sans aucune forme d'intermédiaire. Plus qu'une simple forme de communication, le DIY permet un contrôle total sur la production finale qui n'est influencée par personne d'autre que les artistes eux-mêmes. Ceci peut aussi bien être analysé d'un point de vue positif, la production finale étant plus personnelle qu'une production industrielle, que négatif, cette production étant par nature même une production non-professionnelle, terme ayant tendance à avoir une connotation négative.
Cette opposition « DIY vs industrie » suscite d'ailleurs de vifs débats entre les deux camps : les majors ne cessent d'assurer que les maisons de disques ont un rôle déterminant à jouer dans la production de musique enregistrée là où certains artistes très en vue défendent le modèle d'auto-production (Radiohead, Trent Reznor et Bérurier Noir par exemple). De nombreux termes sont utilisés pour qualifier les groupes de musique DIY (autoproduction, musique indépendante, direct-to-fan) et l'on retrouve cette opposition avec le mode de production industriel dans les termes de « musique indépendante », « musique libre », ou encore dans celui d'« artisanat musical » développé par le groupe DIY Breakfast at Your Place.
Au-delà d'une simple volonté de récupération, le mouvement Do It Yourself (il ne s'agit pas d'un mouvement constitué) se voit comme une alternative politique en opposition au monde d'ultra-consommation dans lequel il baigne. Ses membres sont ainsi souvent liés à l'anarchisme, l'autogestion (...). Le besoin de créer, d'avoir une certaine indépendance par rapport à l'industrie et aux grands groupes commerciaux, de retrouver un savoir-faire abandonné, etc. les pousse à trouver des solutions pour faire le maximum de choses par eux-mêmes, en opposition à la marchandisation dominante, tout en recherchant la gratuité ou les prix faibles.
Les survivalistes ainsi que les populations défavorisées du monde entier sont aussi adeptes du DIY...
(...)
On peut associer la formule « Do it yourself » au bricolage ou à la débrouillardise mais cela ne s'arrête pas là. Différentes choses s'apparentent à la philosophie « Faites-le vous-même » :
• Toute activité où l'on n'est pas seulement spectateur ou consommateur.
• Participer, et échanger ses connaissances, sa culture, son information (...)
• Partager et diffuser son travail (...) d'un média numérique
(...)
• Tout recyclage (...) technologique ou culturel.
• L'auto-édition de livres, magazines, bandes-dessinées et de remplacement.
• Les groupes ou artistes solo libérant leur musique (musique libre) ou la finançant sans les maisons de disques.
• La culture (...) de la copie « privée » ou plus (...)
• La création artisanale comme le tricot, la couture, les bijoux faits à la main, la céramique, etc.
• En informatique, les logiciels libres, ou le hack.
• Dans le façonnage d'objets, les fab labs.
• (...) le détournement situationniste (...)
• Beaucoup d'activités créatrices pour enfants.
• L'autorégulation, l'auto-organisation, la démocratie directe.
• La conception libre [médicinale]
Le DIY comme sous-culture a sans doute commencé avec le mouvement punk des années 1970. On peut noter cependant que la débrouille, le bricolage, les activités pour enfants, etc., existaient évidemment avant le mouvement punk DIY.
Dans la culture punk, l'éthique DIY est liée à la vision punk anti-consumériste ; c'est un rejet de la nécessité d'acheter des objets ou d'utiliser des systèmes ou des procédés existants.
En musique les groupes punk émergents effectuent souvent des spectacles dans les sous-sol des habitations, plutôt que sur des scènes traditionnelles, pour éviter le mécénat d'entreprise ou pour assurer la liberté de la performance. Depuis, alors que de nombreuses salles ont tendance à fuir la musique expérimentale, les maisons (ou les caves) sont souvent les seuls endroits où ces groupes peuvent jouer. L'underground est alors réellement underground, et pourtant les salles de spectacle dans les caves gagnent en renommée dans les grandes villes.
(...)
L'éthique (...) DIY s'applique également à la vie quotidienne, tels que l'apprentissage de réparation de vélos plutôt que les conduire à l'atelier, la couture (réparation/modification des vêtements plutôt que d'en acheter de nouveaux), la culture de jardins potagers, la récupération de produits réutilisables dans les poubelles. Certains enseignants se livrent aussi à des techniques d'enseignement de bricolage, parfois appelé Edupunk.
De ce fait le mouvement DIY est une approche concrète et une mise en pratique de l'écologie et de l'anticapitalisme, par l'anti-consumérisme.
(...)
Les groupes de musique DIY tentent de faire tout eux-mêmes, depuis la production de l'album jusqu'aux concerts, en passant par les actions de communication. Ce choix de production reflète avant tout une volonté de marquer son indépendance face aux grandes maisons et à l'industrie du disque en général : rendu possible par le développement de l'informatique grand public, ce type de production connaît un véritable essor ces dernières années, particulièrement dans la musique électronique.
En contrôlant l'intégralité de la chaîne de production et de distribution, ces groupes tentent d'inventer une nouvelle conception de la relation entre les artistes et le public, sans aucune forme d'intermédiaire. Plus qu'une simple forme de communication, le DIY permet un contrôle total sur la production finale qui n'est influencée par personne d'autre que les artistes eux-mêmes. Ceci peut aussi bien être analysé d'un point de vue positif, la production finale étant plus personnelle qu'une production industrielle, que négatif, cette production étant par nature même une production non-professionnelle, terme ayant tendance à avoir une connotation négative.
Cette opposition « DIY vs industrie » suscite d'ailleurs de vifs débats entre les deux camps : les majors ne cessent d'assurer que les maisons de disques ont un rôle déterminant à jouer dans la production de musique enregistrée là où certains artistes très en vue défendent le modèle d'auto-production (Radiohead, Trent Reznor et Bérurier Noir par exemple). De nombreux termes sont utilisés pour qualifier les groupes de musique DIY (autoproduction, musique indépendante, direct-to-fan) et l'on retrouve cette opposition avec le mode de production industriel dans les termes de « musique indépendante », « musique libre », ou encore dans celui d'« artisanat musical » développé par le groupe DIY Breakfast at Your Place.
Au-delà d'une simple volonté de récupération, le mouvement Do It Yourself (il ne s'agit pas d'un mouvement constitué) se voit comme une alternative politique en opposition au monde d'ultra-consommation dans lequel il baigne. Ses membres sont ainsi souvent liés à l'anarchisme, l'autogestion (...). Le besoin de créer, d'avoir une certaine indépendance par rapport à l'industrie et aux grands groupes commerciaux, de retrouver un savoir-faire abandonné, etc. les pousse à trouver des solutions pour faire le maximum de choses par eux-mêmes, en opposition à la marchandisation dominante, tout en recherchant la gratuité ou les prix faibles.
Les survivalistes ainsi que les populations défavorisées du monde entier sont aussi adeptes du DIY...
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