N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL

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2010-06-25

pas de lieu, sans formule

S — et en même temps ce qui est terrible en ces temps de vie chère (...) c'est que vivre en couple est économiquement intéressant.

OK — Mais pas besoin d'être en couple. En duo suffirait. Et même en trio. Et même en équipe ! Encore moins cher. Bref, en réseau « suffirait », si je puis dire, puisque c'est « l'idéal ». Là aussi, sur cette piste, mon idée s'affine, ou du moins : s'affirme.

S — Certains ont essayé...

OK — Mais étaient-ils si avisés ? (...) D'un mot, le secret se trouve sûrement du côté d'un minimalisme politique et moral. Pratiquement aucune organisation. Plutôt constellation, à autorégulation, naturelle, éthique, bref, en un mot banal : autogestion, disons. Pour ça aussi. Et surtout. Et même : sans règles, sans cadre, sans quasiment rien, à la limite de l'existence, je dirais, et en tout cas à la limite de la formulation. Etc.


cf. chapitre : s'en sortir sans sortir
cf. vin nouveau
cf. ein stein, zwei steinbeck, drei...

2 commentaires:

  1. Il faut créer une petite communauté gérée par un contrat épicurien (cf le Jardin d'Epicure)...
    chose réalisable même dans la cadre d'une "colocation", puisque c'est la mode (forcée?).
    Et puis rien d'obligé à ce que ce contrat dure, il peut se déformer, s'annuler ou se reconduire... rien ne dure éternellement dans ce monde !

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  2. Eh non. Ça on connaît (colocations, squats, communes, et compagnies...). Ici, nouvelle formule, sans formule, : pas de lieu précis, situé, rassembleur, donc pas de « jardin ». Et bien sûr, pas de contrat. Même épicurien.

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