N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL

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2011-03-03

au fond, tricky, c'est moi

Publié initialement à la date du 3 mars 2012.

Le novateur imprévu, contesté, méconnu, mais inévitable, parce qu’il est novateur, est classique. (...) Comment, ce [gars-là] que nous avons connu et touché du doigt, avec ses manies, ses tics, ses complications, ses extravagances, c’était Racine ? Lui-même ? Ça alors !
(P.S.) 

Tricky, de son vrai nom Adrian Thaws, (...) pionnier et (...) un des piliers du trip hop... « roi du trip hop »... (w.)

(...) Tricky parle de son nouvel album dans une salle d’entraînement [de boxe] de Paris, où il vit désormais. En short et prêt au combat. (...)
Voici un peu plus d’un an qu’il a posé son sac de sport ici. Les autres licenciés connaissent Tricky, pas forcément sa musique, mais sa dégaine au moins, sa tronche. Il avoue avoir trouvé une certaine quiétude dans cette salle. (...) “Je suis un type comme les autres dans cette salle : je viens, je m’entraîne, je prends des coups, j’en donne. Je prends ma douche, je m’en vais. (...) J’ai vécu dans beaucoup d’endroits, à Londres, New York, Los Angeles, Paris maintenant. Je n’ai jamais pris le temps de m’arrêter quelque part, de me construire un environnement.”
(...) “On m’avait dit de me méfier de Paris, que j’aurais du mal à m’intégrer. C’est tout l’inverse, j’ai beaucoup d’amis ici. Je sais que je n’y finirai pas ma vie, mais je me suis attaché à cet endroit. (...)”(...). Un type de la salle passe et le checke. “Alors champion, on l’écoute quand ton disque ?” Tricky sourit humblement et se gratte l’arrière de la tête.
À Paris, il a pu prendre le temps de réfléchir à sa musique, d’aller au plus près de l’os. “Mes précédents albums étaient beaucoup plus complexes, plus difficiles d’accès. Sur ce nouveau disque, j’ai pris le temps d’élaguer, d’aller dans des directions très précises. (...).” (...)
(...) Je ne crois pas qu’on puisse changer vraiment, on peut simplement un jour décider d’assumer sa trajectoire. Je crois que c’est ce que j’ai décidé de faire depuis que je suis à Paris”, remarque-t-il, (...) alors qu’un autre boxeur “loisir” vient lui serrer la louche. “Alors mon vieux Tricky, la patate ?”
(P.S.)


cf. que les qu'on ne pressente
cf. chapitre : OTTOPORTRAIT

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