N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
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2016-03-13
2016-03-11
2016-03-10
« chevalier » moi
Cependant, les [chevaliers] qui cherchaient ce Graal, nous voulons croire qu’ils n’étaient pas dupes. Comme leur DÉRIVE nous ressemble, il nous faut voir leurs promenades arbitraires, et leur passion sans fins dernières. Le maquillage [spirituel] ne tient pas. Ces cavaliers d’un western mythique ont tout pour plaire : une grande faculté de s’égarer par jeu ; le voyage émerveillé ; l’amour de la vitesse ; une géographie relative.
(P.)
(P.)
2016-03-07
en pointillés, mikhaël hers, c'est moi
C’est un format très granuleux, il y a de la
matière, presque une épaisseur dans l’image, on pourrait avoir prise sur
elle. Elle est imparfaite, très différente des images lisses, totalement
définies, “sur-définies” du numérique [> le génie du primitivisme...]. Je pense que c’est un format qui
se prête assez bien à la thématique du passage du temps, à
l’enchevêtrement des époques.
(...)
... en tout cas c’est un
cinéaste [Éric Rohmer] qui compte énormément pour moi. La psychologie de ses
personnages, leurs sentiments, la façon de filmer, de s’emparer d’un
lieu, la topographie, l’économie de moyens avec laquelle il faisait ses
films sont pour moi des références majeures.
(...)
Je vois des films mais je n’ai pas un rapport obsessionnel avec le cinéma. Je peux m’en passer très bien alors que je ne peux pas me passer de musique, j’en écoute tous les jours. En revanche, je peux rester des semaines sans voir un film.
(...)
J’essaie de faire en sorte qu’on puisse voir mes films d’une manière assez primaire, assez sensorielle. Ce sont des films d’atmosphère, d’impression donc ça se rapproche du rapport assez direct qu’on peut avoir avec la musique. Cela ne passe pas par l’intellect. On est touché par une mélodie ou on ne l’est pas. J’aimerais que mes films soient musicaux, pas uniquement parce qu’il y a de la musique à l’intérieur. Je cherche un rythme dans lequel on puisse se sentir bien
(...)
... je connais assez peu de monde dans le milieu, je fais mes films et je prends plaisir à voir ceux des autres mais je ne pense pas appartenir à une famille, mais ça va venir…
Je vois des films mais je n’ai pas un rapport obsessionnel avec le cinéma. Je peux m’en passer très bien alors que je ne peux pas me passer de musique, j’en écoute tous les jours. En revanche, je peux rester des semaines sans voir un film.
(...)
J’essaie de faire en sorte qu’on puisse voir mes films d’une manière assez primaire, assez sensorielle. Ce sont des films d’atmosphère, d’impression donc ça se rapproche du rapport assez direct qu’on peut avoir avec la musique. Cela ne passe pas par l’intellect. On est touché par une mélodie ou on ne l’est pas. J’aimerais que mes films soient musicaux, pas uniquement parce qu’il y a de la musique à l’intérieur. Je cherche un rythme dans lequel on puisse se sentir bien
(...)
... je connais assez peu de monde dans le milieu, je fais mes films et je prends plaisir à voir ceux des autres mais je ne pense pas appartenir à une famille, mais ça va venir…
2016-03-04
Je suis... merde...
Je suis dans la merde, voilà ce que je suis.
(C.S.)
J'aurais pu être millionnaire / Avec piscine et vue sur la mer / Mais je suis dans la merde / Et je vous emmerde.
Sentimentalement démissionnaire / Professionnellement suicidaire / Tu vois, moi je suis dans la merde / Et je vous emmerde.
(P.K.)
(C.S.)
J'aurais pu être millionnaire / Avec piscine et vue sur la mer / Mais je suis dans la merde / Et je vous emmerde.
Sentimentalement démissionnaire / Professionnellement suicidaire / Tu vois, moi je suis dans la merde / Et je vous emmerde.
(P.K.)
2016-03-03
2016-03-01
2016-02-29
2016-02-22
2016-02-07
2016-02-01
2016-01-27
2016-01-26
2016-01-25
2016-01-22
2016-01-19
(se) débattre
Veiller à moins se débattre dans le débat – qu'à s'ébattre.
(O.K.)
Nous n'aimons pas la rectification de nos opinions ; il faudrait au contraire s'y prêter et s'y offrir, notamment quand elle vient sous forme de conversation, non de leçon magistrale. À chaque opposition on ne regarde pas [assez] si elle est juste ; mais à tort ou à raison comment on s'en débarrassera. Au lieu de lui tendre les bras, nous lui tendons les griffes. (...) La cause de la vérité devrait être la cause commune de l’un et de l’autre. Ainsi le débat nous instruit et le débat nous construit. Débattre nous confronte à l’autre ainsi qu’à nous-même. L’échange révèle nos idées et nos limites au gré de la conversation.
(M.d.M.)
> devrions être ensemble philosophe(s)
> de l'auberge « philosophie » / philosavis
> de la con-versation
Cela dit :
> objection ou votre honneur
(O.K.)
Nous n'aimons pas la rectification de nos opinions ; il faudrait au contraire s'y prêter et s'y offrir, notamment quand elle vient sous forme de conversation, non de leçon magistrale. À chaque opposition on ne regarde pas [assez] si elle est juste ; mais à tort ou à raison comment on s'en débarrassera. Au lieu de lui tendre les bras, nous lui tendons les griffes. (...) La cause de la vérité devrait être la cause commune de l’un et de l’autre. Ainsi le débat nous instruit et le débat nous construit. Débattre nous confronte à l’autre ainsi qu’à nous-même. L’échange révèle nos idées et nos limites au gré de la conversation.
(M.d.M.)
> devrions être ensemble philosophe(s)
> de l'auberge « philosophie » / philosavis
> de la con-versation
Cela dit :
> objection ou votre honneur
2016-01-17
2016-01-15
2016-01-12
conscientifique de la mort
O.K. — J'ai moi-même bien longtemps et fermement défendu l'idée de la mort radicale après la vie, mais... (...) En dernière instance, on n'a pas plus de preuves de la mort après la vie que d'une vie après la mort. (...) Tout compte fait, on n'a des preuves de rien ; mais juste des croyances à opposer à d'autres croyances.
D.J. — Ça dépend de comment tu définis la mort... matérielle ? cérébrale ? consciente ? etc.
O.K. — (...) Disons (...) : « spirituelle » (sic) ? Ou : subjective ? Ou encore : « psychologique » ?
— (...) est-ce que ça implique l'idée d'une partie non-matérielle à la vie (esprit, conscience...) ? quelque chose qui serait une propriété immatérielle émergente du substrat corps ? et qui pourrait s'en détacher tout en existant indépendamment (pour faire bouger des verres par exemple) ?
O.K. — Non pas immatérielle ni indépendante, non.
(Eh oui, pour le concevoir, il faut ouvrir une voie dans sa « tête », un angle (mort)... déplier cette intelligence entendue de la chose... Comme souvent, pour avoir quelque chance de capter un peu otto karl ; )
— Mais quand les arrangements se défont (le corps et le cerveau pourrissent puis sont recyclés)... Comment la propriété qui était une émergence de ces arrangements pourrait poursuivre son existence ? À moins de théorie sur des dimensions supérieures, je sèche...
O.K. — Déjà : « Non pas immatérielle ni indépendante », donc (cette hypothétique forme de survivance), donc, dans la mesure où, selon moi, rien ne l'est dans le réel, par définition. Rien n'est proprement immatériel, même ledit « immatériel », ni absolument indépendant, évidemment. Déjà. Un. Hein ? Cette éventuelle survivance, si elle y est liée, dépendrait évidemment de la mort du corps.
Ensuite, dans ce que tu dis là, et même pré-tends, est-ce qu'il y aurait pas une grosse part d'impensé, et qui te ferait... sécher ? (...) Exemple, ici : « la propriété qui était une émergence de ces arrangements » ? Ah bon ? Et qui s'y réduit, c'est bien ça ? Mais qui nous le dit, ça ? Sinon le bon sens bien actuel, la bonne et (trop) évidente doxa du jour – scientifique/scientificoïde, y compris, sinon avant tout. Mais... est-ce qu'on sait seulement d'où on vient ? et si ladite conscience, de nature encore bien mystérieuse, au fond, ne dépasse pas l'activité strictement cérébrale ? qui semble pourtant bien y avoir sa part : donc, effectivement dépendance (...) ! Mais sans s'y réduire ? Sans se réduire à cette dépendance, à cette association ? En quel honneur, sinon ? Sinon en celui d'un matérialisme réductionniste somme toute bien prétentieux, au lieu d'être scientifiquement modeste ? Comme je le suis, au contraire. Eh oui eh oui, haha...
Tant de choses nous échappent encore... Et on serait assuré de ça ? de cette Vérité (de bon sens) ? Alors qu'au fond, on ne comprend rien... de ce qu'on fout là, etc. Non mais, quelle arrogance, n'est-ce pas, de croire que le Matériel se réduit bien sagement à ce qu'on en conçoit aujourd'hui, en 2016 après Jésus Machin. Alors que dans l'ensemble on a vraiment pas de quoi faire les fanfarons sur ce qu'on comprend... des tenants et aboutissants du réel. De ses dimensions, oui, et donc ses éventuelles sinon très probables « dimensions supérieures », comme tu dis, ou dimensions autres, en tout cas. Oui.
Enfin. Est-ce qu'on sait vraiment, avec certitude et vérité, d'où (nous) vient notre conscience, et si les êtres vivants ou pas n'en ont pas ? Même ces êtres qui n'ont pas de cerveau, à nos yeux à nous – yeux officiels, excusez du peu –, et qui pourtant se meuvent, ou éprouvent manifestement des choses ou palpitent, comme nous. Est-ce qu'on est bien sûr, bien assuré, et pas un peu trop, à propos de notre conscience (bien mystérieuse, d'origine, et délirante, de fait) de n'en avoir pas eue avant ni plus du tout après la naissance et le fonctionnement bien « normal » de notre cerveau ? Et justement tellement dépendante du cerveau peut-être, que... on en est là aujourd'hui, à penser que non, que le cerveau fait tout, que tout ça vient de lui, relève de lui et de lui seul.
Entre ceux qui pensent ça aujourd'hui, bien comme il faut, en toute suffisance, et moi (qui m'interroge, interroge et élargis tout ça...), quel est le plus « scientifique », après tout ? Ha. Je me demande...
D.J. — Ça dépend de comment tu définis la mort... matérielle ? cérébrale ? consciente ? etc.
O.K. — (...) Disons (...) : « spirituelle » (sic) ? Ou : subjective ? Ou encore : « psychologique » ?
— (...) est-ce que ça implique l'idée d'une partie non-matérielle à la vie (esprit, conscience...) ? quelque chose qui serait une propriété immatérielle émergente du substrat corps ? et qui pourrait s'en détacher tout en existant indépendamment (pour faire bouger des verres par exemple) ?
O.K. — Non pas immatérielle ni indépendante, non.
(Eh oui, pour le concevoir, il faut ouvrir une voie dans sa « tête », un angle (mort)... déplier cette intelligence entendue de la chose... Comme souvent, pour avoir quelque chance de capter un peu otto karl ; )
— Mais quand les arrangements se défont (le corps et le cerveau pourrissent puis sont recyclés)... Comment la propriété qui était une émergence de ces arrangements pourrait poursuivre son existence ? À moins de théorie sur des dimensions supérieures, je sèche...
O.K. — Déjà : « Non pas immatérielle ni indépendante », donc (cette hypothétique forme de survivance), donc, dans la mesure où, selon moi, rien ne l'est dans le réel, par définition. Rien n'est proprement immatériel, même ledit « immatériel », ni absolument indépendant, évidemment. Déjà. Un. Hein ? Cette éventuelle survivance, si elle y est liée, dépendrait évidemment de la mort du corps.
Ensuite, dans ce que tu dis là, et même pré-tends, est-ce qu'il y aurait pas une grosse part d'impensé, et qui te ferait... sécher ? (...) Exemple, ici : « la propriété qui était une émergence de ces arrangements » ? Ah bon ? Et qui s'y réduit, c'est bien ça ? Mais qui nous le dit, ça ? Sinon le bon sens bien actuel, la bonne et (trop) évidente doxa du jour – scientifique/scientificoïde, y compris, sinon avant tout. Mais... est-ce qu'on sait seulement d'où on vient ? et si ladite conscience, de nature encore bien mystérieuse, au fond, ne dépasse pas l'activité strictement cérébrale ? qui semble pourtant bien y avoir sa part : donc, effectivement dépendance (...) ! Mais sans s'y réduire ? Sans se réduire à cette dépendance, à cette association ? En quel honneur, sinon ? Sinon en celui d'un matérialisme réductionniste somme toute bien prétentieux, au lieu d'être scientifiquement modeste ? Comme je le suis, au contraire. Eh oui eh oui, haha...
Tant de choses nous échappent encore... Et on serait assuré de ça ? de cette Vérité (de bon sens) ? Alors qu'au fond, on ne comprend rien... de ce qu'on fout là, etc. Non mais, quelle arrogance, n'est-ce pas, de croire que le Matériel se réduit bien sagement à ce qu'on en conçoit aujourd'hui, en 2016 après Jésus Machin. Alors que dans l'ensemble on a vraiment pas de quoi faire les fanfarons sur ce qu'on comprend... des tenants et aboutissants du réel. De ses dimensions, oui, et donc ses éventuelles sinon très probables « dimensions supérieures », comme tu dis, ou dimensions autres, en tout cas. Oui.
Enfin. Est-ce qu'on sait vraiment, avec certitude et vérité, d'où (nous) vient notre conscience, et si les êtres vivants ou pas n'en ont pas ? Même ces êtres qui n'ont pas de cerveau, à nos yeux à nous – yeux officiels, excusez du peu –, et qui pourtant se meuvent, ou éprouvent manifestement des choses ou palpitent, comme nous. Est-ce qu'on est bien sûr, bien assuré, et pas un peu trop, à propos de notre conscience (bien mystérieuse, d'origine, et délirante, de fait) de n'en avoir pas eue avant ni plus du tout après la naissance et le fonctionnement bien « normal » de notre cerveau ? Et justement tellement dépendante du cerveau peut-être, que... on en est là aujourd'hui, à penser que non, que le cerveau fait tout, que tout ça vient de lui, relève de lui et de lui seul.
Entre ceux qui pensent ça aujourd'hui, bien comme il faut, en toute suffisance, et moi (qui m'interroge, interroge et élargis tout ça...), quel est le plus « scientifique », après tout ? Ha. Je me demande...
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