N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
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2016-05-08
2016-05-06
contempteur contemplatif
... F.H. explore les mystères et les émerveillements du quotidien, tout à l'opposé de la tendance, très diffuse parmi les photographes, à mettre en exergue le superlatif et l'exceptionnel. Ce sont des œuvres de maturité, caractérisées par une maîtrise technique qui parvient à se faire oublier et par une richesse de références et d'associations d'idées.
(w.)
De leur côté, l'exceptionnel (et) superlatif ; du mien, l'ordinaire (et) contemplatif, etc.
S(o)uperlatif… Contemp(s)latif...
(O/<.)
Avant de construire, R.K. s'est distingué par une œuvre théorique originale, devenue culte depuis (...). (...) « J'entendais construire en tant qu'écrivain un territoire où je puisse finalement travailler comme architecte. »
(w.)
(w.)
De leur côté, l'exceptionnel (et) superlatif ; du mien, l'ordinaire (et) contemplatif, etc.
S(o)uperlatif… Contemp(s)latif...
(O/<.)
Avant de construire, R.K. s'est distingué par une œuvre théorique originale, devenue culte depuis (...). (...) « J'entendais construire en tant qu'écrivain un territoire où je puisse finalement travailler comme architecte. »
(w.)
2016-04-30
2016-04-27
scénar... rien compris – à l'essence du cinéma
>
l'hétérotopie cinématographique !
>
CHAPITRE : cinémottographie :
de la libération du pays cinéma
...
2016-04-25
2016-04-23
2016-04-21
2016-04-14
2016-04-11
voilà (et) voilà ?
[Ces scientifiques] en ont conclu que le « circuit de la récompense » du cerveau s’activait lorsque les hommes reconnaissaient l’émotion d’une femme. Pour le dire simplement, les hommes sont [en moyenne] plus attirés par les femmes qu’ils peuvent comprendre.
(...)
« Nous avons demandé aux participants de regarder différentes personnes éprouvant des émotions différentes. Nous avons observé que plus un individu pensait être en mesure de comprendre l’émotion d’une autre personne, plus il se sentait attiré par cette personne. »
(...)
Une autre étude a révélé que les hommes préféraient [en moyenne] les femmes au visage simple. (...) « Un visage simple est un visage qui est encodé dans le cerveau de manière efficace, c’est-à-dire en n’utilisant que quelques neurones. En d’autres termes, le cerveau traite l’information plus facilement. Les visages simples ont typiquement une peau douce, peu de rides et des traits fins. »
(M.-C.D.)
(...)
« Nous avons demandé aux participants de regarder différentes personnes éprouvant des émotions différentes. Nous avons observé que plus un individu pensait être en mesure de comprendre l’émotion d’une autre personne, plus il se sentait attiré par cette personne. »
(...)
Une autre étude a révélé que les hommes préféraient [en moyenne] les femmes au visage simple. (...) « Un visage simple est un visage qui est encodé dans le cerveau de manière efficace, c’est-à-dire en n’utilisant que quelques neurones. En d’autres termes, le cerveau traite l’information plus facilement. Les visages simples ont typiquement une peau douce, peu de rides et des traits fins. »
(M.-C.D.)
2016-04-10
2016-04-04
2016-04-03
juste, assez
Formuler chaque point d'un seul trait. Point.
(O./<.)
Mais n'importe quel texte digne d'être lu laisse de l'espace aux réflexions de son lecteur et ne cherche pas à tout dire du sujet qu'il traite. Certes, la philosophie, en tout cas dans sa version académique, a souvent cette ambition de totalité, sur quelque sujet qu'elle aborde. Mais ce n'est pas la vision que j'en ai ; il me semble qu'une telle visée témoigne avant tout d'un manque de générosité. Il suffit d'en dire juste assez pour aider le lecteur à penser par lui-même d'une façon plus productive ou plus profonde. Le but de la philosophie, tel que je l'entends, est, entre autres, de permettre à autrui de vivre plus pleinement et plus intensément ; et mon but, en écrivant (…), est d'aider chacun à découvrir sa propre façon de répondre plus pleinement à la vie.
(Ch.H.)
Pourquoi font-ils autant de notes alors qu'il suffit de jouer les bonnes.
(M.D.)
(O./<.)
Mais n'importe quel texte digne d'être lu laisse de l'espace aux réflexions de son lecteur et ne cherche pas à tout dire du sujet qu'il traite. Certes, la philosophie, en tout cas dans sa version académique, a souvent cette ambition de totalité, sur quelque sujet qu'elle aborde. Mais ce n'est pas la vision que j'en ai ; il me semble qu'une telle visée témoigne avant tout d'un manque de générosité. Il suffit d'en dire juste assez pour aider le lecteur à penser par lui-même d'une façon plus productive ou plus profonde. Le but de la philosophie, tel que je l'entends, est, entre autres, de permettre à autrui de vivre plus pleinement et plus intensément ; et mon but, en écrivant (…), est d'aider chacun à découvrir sa propre façon de répondre plus pleinement à la vie.
(Ch.H.)
Pourquoi font-ils autant de notes alors qu'il suffit de jouer les bonnes.
(M.D.)
2016-04-01
2016-03-29
quarante( )aire
| (M.S.)(I.K.)(J.D.) |
(Ch.P.)
Mais...
Atteindre la quarantaine ? Alors que je n'ai vécu pour ainsi dire que ça.
(O/<.)
>
29 mars 2009
29 mars 2010
29 mars 2011
29 mars 2012
29 mars 2013
29 mars 2014
29 mars 2015
Mais...
Atteindre la quarantaine ? Alors que je n'ai vécu pour ainsi dire que ça.
(O/<.)
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29 mars 2009
29 mars 2010
29 mars 2011
29 mars 2012
29 mars 2013
29 mars 2014
29 mars 2015
comme en 39
Un miroir me fait face, et son regard me sort par les yeux.
(O.K.)
Je regardais ce visage dans le miroir, je regardais ce visage déjà vieux et pourtant mien, et c'est un état qu'il est des plus étranges de devoir associer à soi-même la vieillesse, ou du moins – car je n'étais pas encore vraiment vieux, j'allais avoir quarante ans dans quelques mois – la fin incontestable des caractéristiques de la jeunesse lisible sur les traits de son propre visage.
(J.-P.T.)
(O.K.)
Je regardais ce visage dans le miroir, je regardais ce visage déjà vieux et pourtant mien, et c'est un état qu'il est des plus étranges de devoir associer à soi-même la vieillesse, ou du moins – car je n'étais pas encore vraiment vieux, j'allais avoir quarante ans dans quelques mois – la fin incontestable des caractéristiques de la jeunesse lisible sur les traits de son propre visage.
(J.-P.T.)
2016-03-28
2016-03-27
du philosopoétique
Mon philosophique sera poétique ou ne sera pas.
(O.K.)
Mais ce qui m'excite presque physiquement, c'est ton mélange fantastique d'intellect et d'une irrationalité absolument et frénétiquement logique, cette poésie philosophique, cette philosophie poétique dont nous avons un peu parlé (…) mais dont la portée dépasse de très loin les bornes de notre conversation. Car ce n'est pas qu'il y ait deux sphères côte à côte – la philosophie et la poésie – c'est que leur fusion donne naissance à une troisième chose dont on ne saurait sans doute même pas saisir la valeur.
(…)
Le vrai charlatanisme, ce sont ces écoles à produire des philosophes diplômés, ceux qui ont obtenu leur brevet de pensée philosophique – quelle ignoble et effroyable absurdité que de tester quelqu'un sur la connaissance de x manuels et de lui octroyer le titre de philosophe (…). Cela n'a rien à voir avec la philosophie (…)
Voilà pourquoi ton travail [philosophique] est tel qu'il est, voilà pourquoi il a servi à d'autres fins que purement philosophiques, qu'il peut être un point de départ et une base sur laquelle construire. Je ne crois pas et ne croirai sans doute jamais qu'en philosophie on puisse parvenir où que ce soit à pied sec, en suivant la voie de l'érudition, de l'instruction policée.
(…)
… ta philosophie n'est pas assez rébarbative pour orner les rayonnages des bibliothèques académiques, c'est sa supériorité et non son défaut et c'est surtout son plus grand espoir (...)
tu as (…) éprouvé le besoin de faire ce qui a du sens, même si en fait c'est à un moment donné un sens que tu ignores ou qui ne se révélera qu'au bout d'un certain temps, voire d'un temps certain. Fais confiance à ce don (…)
… cette vision qui te donne des longueurs et des longueurs d'avance. (…) qui est le terreau nourricier de la poésie et de la philosophie mais aussi de ce qui n'a pas encore de nom, ce qui résulte de leur mélange homogène. (…) S'il existe un espoir concret que tu produises un fruit mûr (et tel est bien le cas) alors c'est seulement à condition que ce fruit te comprenne tout entier, avec tes chaussettes, ton horreur des bibliothèques, ta barbe, ta bière, ta fantaisie, ton intellect, ta queue, tout ce qui se rapporte à toi. Rien ne m'enthousiasme tant que l'espoir d'une oeuvre qui naîtra en lien direct avec tout cela, une oeuvre (…) crue, brute et monstrueuse, mais absolue.
(J.C.)
(O.K.)
Mais ce qui m'excite presque physiquement, c'est ton mélange fantastique d'intellect et d'une irrationalité absolument et frénétiquement logique, cette poésie philosophique, cette philosophie poétique dont nous avons un peu parlé (…) mais dont la portée dépasse de très loin les bornes de notre conversation. Car ce n'est pas qu'il y ait deux sphères côte à côte – la philosophie et la poésie – c'est que leur fusion donne naissance à une troisième chose dont on ne saurait sans doute même pas saisir la valeur.
(…)
Le vrai charlatanisme, ce sont ces écoles à produire des philosophes diplômés, ceux qui ont obtenu leur brevet de pensée philosophique – quelle ignoble et effroyable absurdité que de tester quelqu'un sur la connaissance de x manuels et de lui octroyer le titre de philosophe (…). Cela n'a rien à voir avec la philosophie (…)
Voilà pourquoi ton travail [philosophique] est tel qu'il est, voilà pourquoi il a servi à d'autres fins que purement philosophiques, qu'il peut être un point de départ et une base sur laquelle construire. Je ne crois pas et ne croirai sans doute jamais qu'en philosophie on puisse parvenir où que ce soit à pied sec, en suivant la voie de l'érudition, de l'instruction policée.
(…)
… ta philosophie n'est pas assez rébarbative pour orner les rayonnages des bibliothèques académiques, c'est sa supériorité et non son défaut et c'est surtout son plus grand espoir (...)
tu as (…) éprouvé le besoin de faire ce qui a du sens, même si en fait c'est à un moment donné un sens que tu ignores ou qui ne se révélera qu'au bout d'un certain temps, voire d'un temps certain. Fais confiance à ce don (…)
… cette vision qui te donne des longueurs et des longueurs d'avance. (…) qui est le terreau nourricier de la poésie et de la philosophie mais aussi de ce qui n'a pas encore de nom, ce qui résulte de leur mélange homogène. (…) S'il existe un espoir concret que tu produises un fruit mûr (et tel est bien le cas) alors c'est seulement à condition que ce fruit te comprenne tout entier, avec tes chaussettes, ton horreur des bibliothèques, ta barbe, ta bière, ta fantaisie, ton intellect, ta queue, tout ce qui se rapporte à toi. Rien ne m'enthousiasme tant que l'espoir d'une oeuvre qui naîtra en lien direct avec tout cela, une oeuvre (…) crue, brute et monstrueuse, mais absolue.
(J.C.)
2016-03-26
2016-03-24
la médiocratie
Le système encourage l'ascension des acteurs moyennement compétents au détriment des super compétents ou des parfaits incompétents. Ces derniers parce qu'ils ne font pas l'affaire et les premiers parce qu'ils risquent de remettre en cause le système et ses conventions. Le médiocre doit avoir une connaissance utile qui n'enseigne toutefois pas à remettre en cause ses fondements idéologiques. L'esprit critique est ainsi redouté car il s'exerce à tout moment envers toute chose, il est ouvert au doute, toujours soumis à sa propre exigence. Le médiocre doit « jouer le jeu ».
(...)
Jouer le jeu veut pourtant dire accepter des pratiques officieuses qui servent des intérêts à courte vue, se soumettre à des règles en détournant les yeux du non-dit, de l'impensé qui les sous-tendent. Jouer le jeu, c'est accepter de ne pas citer tel nom dans tel rapport, faire abstraction de ceci, ne pas mentionner cela, permettre à l'arbitraire de prendre le dessus. Au bout du compte, jouer le jeu consiste, à force de tricher, à générer des institutions corrompues.
La corruption arrive ainsi à son terme lorsque les acteurs ne savent même plus qu'ils sont corrompus. (...) [Par exemple,] Quand l'université forme des étudiants pour en faire non pas des esprits autonomes mais des experts prêts à être instrumentalisés.
(...)
L'expert est souvent médiocre, au sens où je l'ai défini. Il n'est pas incompétent, mais il formate sa pensée en fonction des intérêts de ceux qui l'emploient. Il fournit les données pratiques ou théoriques dont ont besoin ceux qui le rétribuent pour se légitimer. Pour le pouvoir, il est l'être moyen par lequel imposer son ordre.
L'expert s'enferme ainsi dans les paramètres souhaités par telle entreprise, telle industrie, tel intérêt privé.
(A.D.)
Edward Said en parle très bien : l’expert ne se préoccupe pas de ce que son savoir génère. On peut très bien être géologue, aller chercher du zinc ou du cuivre au Katanga, mais être totalement incompétent quand il s’agit de penser les incidences de cette pratique à l’échelle du Congo. L’industrie ne veut pas qu’ils soient compétents, car ce n’est pas dans son intérêt. À l’inverse, l’intellectuel agira en « amateur », c’est-à-dire en aimant son sujet et en se sentant concerné par toutes ses dimensions, ce qui appelle nécessairement à l’interdisciplinarité.
(A.D.)
Sans surprise, c'est le milieu, le centre, le moyen qui dominent la pensée politique. Les différences entre les discours des uns et des autres sont minimes, les symboles plus que les fondements divergent, dans une apparence de discorde. Les « mesures équilibrées », « juste milieu », ou « compromis » sont érigées en notions fétiches. C'est l'ordre politique de l'extrême centre dont la position correspond moins à un point sur l'axe gauche-droite qu'à la disparition de cet axe au profit d'une seule approche et d'une seule logique.
Dans ce contexte médiocre, règne la combine. (...) Aucune vision d'avenir, tout le jeu politique est à courte vue, dans le bricolage permanent.
Comment résister à la médiocratie ? Résister d'abord au buffet auquel on vous invite, aux petites tentations par lesquelles vous allez entrer dans le jeu. Dire non. Non, je n'occuperai pas cette fonction, non, je n'accepterai pas cette promotion, je renonce à cet avantage ou à cette reconnaissance, parce qu'elle est empoisonnée. Résister, en ce sens, est une ASCÈSE [cf. Otto Karl], ce n'est pas facile.
Revenir à la culture et aux références intellectuelles est également une nécessité. Si on se remet à lire, à penser, à affirmer la valeur de concepts aujourd'hui balayés comme s'ils étaient insignifiants, si on réinjecte du sens là où il n'y en a plus, quitte à être marginal, on avance politiquement. Ce n'est pas un hasard si le langage lui-même est aujourd'hui attaqué...
(A.D.)
- merci à M.S. -
(...)
Jouer le jeu veut pourtant dire accepter des pratiques officieuses qui servent des intérêts à courte vue, se soumettre à des règles en détournant les yeux du non-dit, de l'impensé qui les sous-tendent. Jouer le jeu, c'est accepter de ne pas citer tel nom dans tel rapport, faire abstraction de ceci, ne pas mentionner cela, permettre à l'arbitraire de prendre le dessus. Au bout du compte, jouer le jeu consiste, à force de tricher, à générer des institutions corrompues.
La corruption arrive ainsi à son terme lorsque les acteurs ne savent même plus qu'ils sont corrompus. (...) [Par exemple,] Quand l'université forme des étudiants pour en faire non pas des esprits autonomes mais des experts prêts à être instrumentalisés.
(...)
L'expert est souvent médiocre, au sens où je l'ai défini. Il n'est pas incompétent, mais il formate sa pensée en fonction des intérêts de ceux qui l'emploient. Il fournit les données pratiques ou théoriques dont ont besoin ceux qui le rétribuent pour se légitimer. Pour le pouvoir, il est l'être moyen par lequel imposer son ordre.
L'expert s'enferme ainsi dans les paramètres souhaités par telle entreprise, telle industrie, tel intérêt privé.
(A.D.)
Edward Said en parle très bien : l’expert ne se préoccupe pas de ce que son savoir génère. On peut très bien être géologue, aller chercher du zinc ou du cuivre au Katanga, mais être totalement incompétent quand il s’agit de penser les incidences de cette pratique à l’échelle du Congo. L’industrie ne veut pas qu’ils soient compétents, car ce n’est pas dans son intérêt. À l’inverse, l’intellectuel agira en « amateur », c’est-à-dire en aimant son sujet et en se sentant concerné par toutes ses dimensions, ce qui appelle nécessairement à l’interdisciplinarité.
(A.D.)
Sans surprise, c'est le milieu, le centre, le moyen qui dominent la pensée politique. Les différences entre les discours des uns et des autres sont minimes, les symboles plus que les fondements divergent, dans une apparence de discorde. Les « mesures équilibrées », « juste milieu », ou « compromis » sont érigées en notions fétiches. C'est l'ordre politique de l'extrême centre dont la position correspond moins à un point sur l'axe gauche-droite qu'à la disparition de cet axe au profit d'une seule approche et d'une seule logique.
Dans ce contexte médiocre, règne la combine. (...) Aucune vision d'avenir, tout le jeu politique est à courte vue, dans le bricolage permanent.
Comment résister à la médiocratie ? Résister d'abord au buffet auquel on vous invite, aux petites tentations par lesquelles vous allez entrer dans le jeu. Dire non. Non, je n'occuperai pas cette fonction, non, je n'accepterai pas cette promotion, je renonce à cet avantage ou à cette reconnaissance, parce qu'elle est empoisonnée. Résister, en ce sens, est une ASCÈSE [cf. Otto Karl], ce n'est pas facile.
Revenir à la culture et aux références intellectuelles est également une nécessité. Si on se remet à lire, à penser, à affirmer la valeur de concepts aujourd'hui balayés comme s'ils étaient insignifiants, si on réinjecte du sens là où il n'y en a plus, quitte à être marginal, on avance politiquement. Ce n'est pas un hasard si le langage lui-même est aujourd'hui attaqué...
(A.D.)
- merci à M.S. -
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