«... la chanteuse elle-même, d'une présence scénique incroyable, par une supplément de sensualité, un « figisme » ou hiératisme quasi inexpressif (les bras derrière le dos, d'enfant punie, dont elle a d'ailleurs le gabarit), assez dark et inquiétant, et une beauté, déjà... saisissante, mais une voix, une voix... dont le timbre et l'art (tout en suavité vibrante, lenteur et nonchalance) rappellent très nettement, mais 15 ans en avance, une actuelle Lana Del Rey. (Et, de fait, après vérification, je suis pas le premier à le dire !) » (/<.)
N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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2016-11-24
fade into you, ma(zzy) star
«... la chanteuse elle-même, d'une présence scénique incroyable, par une supplément de sensualité, un « figisme » ou hiératisme quasi inexpressif (les bras derrière le dos, d'enfant punie, dont elle a d'ailleurs le gabarit), assez dark et inquiétant, et une beauté, déjà... saisissante, mais une voix, une voix... dont le timbre et l'art (tout en suavité vibrante, lenteur et nonchalance) rappellent très nettement, mais 15 ans en avance, une actuelle Lana Del Rey. (Et, de fait, après vérification, je suis pas le premier à le dire !) » (/<.)
2016-11-21
Formule 1/2 + 1/2
Les gens ne restent plus aussi longtemps concentrés que par le
passé, c’est pourquoi beaucoup de sports cherchent à introduire des
formats plus courts. (...) Nous devons envisager de modifier le format actuel des Grands Prix [de Formule 1].
Je pense qu’il serait préférable d’avoir [au lieu d'une course d'une heure et demie] deux courses de 40 minutes,
espacées d’une interruption (...) pour permettre aux pilotes d’être
interviewés et aux équipes de travailler sur leurs voitures. (...) Cela serait attractif pour les téléspectateurs, pour les chaînes de
télévision, pour les sponsors et pour les annonceurs. Mais je ne sais
pas si nous aurons le courage de modifier le format actuel...
(B.E.)
2016-11-13
2016-11-09
notre cher Raoul Cou†ard, Karl
Un décloisonnement bouillonnant…
il « fait le tour du monde avec une caméra »…
… il pouvait tourner avec très peu de lumière, il était adroit avec la caméra portée à l’épaule, prêt à se dissimuler dans une boîte pour les prises de vues dans la rue.
« Les secrets techniques me semblaient grotesques (…). Pour moi l’image, c’était le regard. » (R.C.)
La légèreté sur le terrain, le style buissonnier et expérimental, la lumière blanche volontiers surexposée tranchent avec le formatage de l’époque. Baroudeur et grande gueule, Coutard se trouve en parfaite osmose avec le projet de la Nouvelle Vague, son jeu naturel et ses jeunes comédiens remuants pour lesquels il dit inventer « la lumière diffractée ».
[De ses images] « J’aimais leur liberté de ton (…), et surtout leur audace formelle, leur fluidité chaotique, les accidents et les surprises, et leur grande beauté (même si elle ne correspondait pas aux canons officiels). […] Coutard invente la lumière de cinéma moderne, diffuse, douce sur les visages, sensuelle. On ressent le grain de la peau. »
(C.G.)
il « fait le tour du monde avec une caméra »…
… il pouvait tourner avec très peu de lumière, il était adroit avec la caméra portée à l’épaule, prêt à se dissimuler dans une boîte pour les prises de vues dans la rue.
« Les secrets techniques me semblaient grotesques (…). Pour moi l’image, c’était le regard. » (R.C.)
La légèreté sur le terrain, le style buissonnier et expérimental, la lumière blanche volontiers surexposée tranchent avec le formatage de l’époque. Baroudeur et grande gueule, Coutard se trouve en parfaite osmose avec le projet de la Nouvelle Vague, son jeu naturel et ses jeunes comédiens remuants pour lesquels il dit inventer « la lumière diffractée ».
[De ses images] « J’aimais leur liberté de ton (…), et surtout leur audace formelle, leur fluidité chaotique, les accidents et les surprises, et leur grande beauté (même si elle ne correspondait pas aux canons officiels). […] Coutard invente la lumière de cinéma moderne, diffuse, douce sur les visages, sensuelle. On ressent le grain de la peau. »
(C.G.)
2016-11-08
2016-10-31
2016-10-29
2016-10-27
2016-10-26
2016-10-25
ô Farao
À Bertrand Noël,
Farao, de l'acoustique solo à l'orchestration (néo-méga-rythmique)...
Farao, de l'acoustique solo à l'orchestration (néo-méga-rythmique)...
... à la scène (néo-instrumentiste + méga-rythmique)...
De, wouaw, Till it's all forgotten, l'album entier (néo-méga-rythmique), assez merveillé :
Donc, rencontre (avec Kari Jahnsen, alias Farao) :
2016-10-19
2016-10-18
2016-10-12
2016-10-11
2016-10-10
2016-10-05
2016-10-04
2016-10-03
BD-pure
« (…) Ses personnages sont économes en mots. Une parcimonie qui va
au-delà de la pudeur ou de la timidité pour témoigner de la profondeur
de leur état de choc. Les mots ne suffisent plus. Le dessin prendra le
relais.
(…)
Plein d’assurance, son trait embrasse le blanc de la page et couronne un long travail d’épure. Chiisakobé n’est composé qu’à partir de lignes à haute tension.
Sortant (par mail) de son habituelle réserve, Minetarō Mochizuki nous explique ce changement : «J’aimerais que Chiisakobé soit un tournant dans ma carrière. Quand vous travaillez pendant longtemps, l’idée que les gens se font de vous finit par se fixer et je voulais la faire évoluer. En termes graphiques, j’ai commencé à faire des dessins plus épurés. Si l’on regarde le trait de près, on voit apparaître des lignes inutiles. En sélectionnant, en choisissant d’éliminer certaines choses, je me suis aperçu que le rendu était plus clair et qu’on pouvait dessiner des choses puissantes même sans utiliser de "kôkasen"», ces lignes d’effet souvent employées dans le manga pour figurer les émotions ou le mouvement.
(…)
Derrière les visages quasi impassibles, la position des bras, des mains (doigts recroquevillés, poings serrés, paume ouverte ou posée avec délicatesse) ouvre un panorama sur l’état psychologique des personnages.
(…)
«Je m’étais fixé une règle, dit l’auteur, je voulais, pour que les personnages semblent réellement vivre et pour transmettre aux mieux les émotions, m’attacher à rendre les moindres détails : les manières et les gestes triviaux du quotidien, les plis des vêtements, pourquoi le bentô est préparé avec tant de soin, quel était l’état d’esprit de celle qui l’a préparé, la représentation des travaux ménagers, quels sous-vêtements portent les personnages, comment ils portent leurs vêtements, quel genre de vie ils mènent… J’ai tenu à soigner la représentation de tous ces détails, qui n’ont pas de lien direct avec l’action mais qui permettent d’imaginer le style de vie ou les sentiments des personnages. C’est pourquoi de nombreuses cases ne montrent que ces détails.»
(…)
Mochizuki célèbre un manga contemplatif. «Dans ce manga où le récit chemine tranquillement et où il ne se passe rien d’extravagant, j’ai beaucoup réfléchi au déroulé, à l’enchaînement des cases et des doubles pages pleines pour que le lecteur prenne davantage plaisir à lire – et moi à dessiner –, et pour qu’il reprenne parfois son souffle avant de passer à la scène suivante.»
(…)
… l’auteur y cultive un humour étrange et poétique, qui joue sur les décalages. (...) »
(M.C.)
(…)
Plein d’assurance, son trait embrasse le blanc de la page et couronne un long travail d’épure. Chiisakobé n’est composé qu’à partir de lignes à haute tension.
Sortant (par mail) de son habituelle réserve, Minetarō Mochizuki nous explique ce changement : «J’aimerais que Chiisakobé soit un tournant dans ma carrière. Quand vous travaillez pendant longtemps, l’idée que les gens se font de vous finit par se fixer et je voulais la faire évoluer. En termes graphiques, j’ai commencé à faire des dessins plus épurés. Si l’on regarde le trait de près, on voit apparaître des lignes inutiles. En sélectionnant, en choisissant d’éliminer certaines choses, je me suis aperçu que le rendu était plus clair et qu’on pouvait dessiner des choses puissantes même sans utiliser de "kôkasen"», ces lignes d’effet souvent employées dans le manga pour figurer les émotions ou le mouvement.
(…)
Derrière les visages quasi impassibles, la position des bras, des mains (doigts recroquevillés, poings serrés, paume ouverte ou posée avec délicatesse) ouvre un panorama sur l’état psychologique des personnages.
(…)
«Je m’étais fixé une règle, dit l’auteur, je voulais, pour que les personnages semblent réellement vivre et pour transmettre aux mieux les émotions, m’attacher à rendre les moindres détails : les manières et les gestes triviaux du quotidien, les plis des vêtements, pourquoi le bentô est préparé avec tant de soin, quel était l’état d’esprit de celle qui l’a préparé, la représentation des travaux ménagers, quels sous-vêtements portent les personnages, comment ils portent leurs vêtements, quel genre de vie ils mènent… J’ai tenu à soigner la représentation de tous ces détails, qui n’ont pas de lien direct avec l’action mais qui permettent d’imaginer le style de vie ou les sentiments des personnages. C’est pourquoi de nombreuses cases ne montrent que ces détails.»
(…)
Mochizuki célèbre un manga contemplatif. «Dans ce manga où le récit chemine tranquillement et où il ne se passe rien d’extravagant, j’ai beaucoup réfléchi au déroulé, à l’enchaînement des cases et des doubles pages pleines pour que le lecteur prenne davantage plaisir à lire – et moi à dessiner –, et pour qu’il reprenne parfois son souffle avant de passer à la scène suivante.»
(…)
… l’auteur y cultive un humour étrange et poétique, qui joue sur les décalages. (...) »
(M.C.)
2016-09-29
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