N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL

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2009-01-31

à quoi reconnaît-on les bons films

par la capacité que ces films [nous] donnent de les penser philosophiquement (...) Mais aussi bien, (...) par la possibilité qu'ils permettent de véritables analyses de détail à des niveaux encore trop peu entrevus, en vue de ce que qu'on peut appeler leur inconscient moléculaire… En ce qui concerne le film, l'analyse qu'on peut en faire seule fait foi. L'analyse toujours en même temps finie et infinie.
[R.B.]

des films qui ont un supplément qui induit une sorte de décalage entre le film et son public, qui en fait une œuvre dont les "bons spectateurs" sont encore à venir.
[A.B.]

1 commentaire:

  1. Et Bellour de conclure que l'on ne peut évaluer un bon film de cinéma que comme le fit Deleuze dans ses livres, par la capacité que ces films lui donnent de les penser philosophiquement, de produire par eux des concepts. Mais aussi bien, insiste Bellour, par la possibilité qu'ils permettent de véritables analyses de détail à des niveaux encore trop peu entrevus, en vue de ce que qu'on peut appeler leur inconscient moléculaire… En ce qui concerne le film, l'analyse qu'on peut en faire seule fait foi. L'analyse toujours en même temps finie et infinie. Elle n'a pour elle, en un sens, que l'endurance de sa lecture, comme l'indiquait Barthes au début de S /Z : "Il n'y a pas d'autre preuve d'une lecture que la qualité et l'endurance de sa systématique".

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