La nudité est antérieure au corps, et le corps quelquefois s'en souvient.
(R.J.)
N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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2008-03-17
2008-03-16
fairplay
Je joue jour et nuit et rien ne m'intéresse dans le monde plus que de trouver le coup juste.
(M.D.)
(M.D.)
2008-03-15
il faux bien...
Il faut bien vivre, puisqu'on ne meurt pas.
(F.C.)
Si ça devait arriver, c'est que ça devait arriver / Tout dans la vie arrive à son heure / Il faut bien qu'on vive / Il faut bien qu'on boive / Il faut bien qu'on aime / Il faut bien qu'on meure.
((B.))
(F.C.)
Si ça devait arriver, c'est que ça devait arriver / Tout dans la vie arrive à son heure / Il faut bien qu'on vive / Il faut bien qu'on boive / Il faut bien qu'on aime / Il faut bien qu'on meure.
((B.))
2008-03-11
la loi de l'o... ffre
Qui donc baise pour la baise ? Je veux dire pour frotter son truc dans un machin, et cracher sa purée, et pousser son cri ? Qui ? Pourtant c’est ainsi qu’on en parle. Entre hommes. Dans le peuple. (…) « Au départ », le grand désir, la faim, c’est le contact. Des doigts, de la peau, joue contre ventre, main dans cuisses, ventre contre ventre, joue contre joue, odeurs, chaleurs, élasticités, intimités… Intimités. Recherche éperdue de l’intime, voilà.
(F.C.)
> chapitre POSTSEXUEL
(F.C.)
> chapitre POSTSEXUEL
2008-03-04
VIdéE
Le monde moderne (...) semble avoir réussi à accorder, dans une espèce d'harmonie encore peu troublée jusqu'ici, des puissants qui dictent ce que doit être la vie et des pauvres qui ont perdu l'idée de ce qu'elle pourrait être.
(pR)
(pR)
2008-02-27
2008-02-25
destin ou 2
Malgré tout, j’aspire au succès, car je sens que je saurais drôlement
m’en servir, et je trouverais amusant d’être célèbre ; mais comment
ferais-je pour me prendre au sérieux ? Dire que, tant que nous sommes,
nous ne rions pas sans discontinuer. Mais, nouvel embarras, je désire
aussi la vie merveilleuse du raté.
(A.C.)
(A.C.)
2008-02-24
2008-02-21
chant libre
Lorenzi peignait comme l'oiseau chante, sans souci du public.
(J.P.)
L'oiseau chante sans savoir s'il sera écouté.
[P.P.P.]
(J.P.)
L'oiseau chante sans savoir s'il sera écouté.
[P.P.P.]
2008-02-19
dire tu
Faut rien dire et tout est dit.
(A.A.M.)
Quelle chance d'avoir découvert une femme qui accepte de ne rien dire ! (...) Il y a un gâtisme du couple qu'il est si facile d'éviter en se taisant. (...) On parle toujours trop.
(J.P.)
cf. on par...
cf. paroles paroles paroles
(A.A.M.)
Quelle chance d'avoir découvert une femme qui accepte de ne rien dire ! (...) Il y a un gâtisme du couple qu'il est si facile d'éviter en se taisant. (...) On parle toujours trop.
(J.P.)
cf. on par...
cf. paroles paroles paroles
2008-02-17
2008-02-16
2008-02-11
(li)la femme sauvage
Les femmes qui tentent de dissimuler leurs sentiments profonds s’étouffent. Le feu s’éteint.(...)
Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d’un savoir immémorial. Chaque femme a en elle la Femme Sauvage. Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu’elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde.
Pourtant, si éloignés que nous soyons de la Femme Sauvage, notre nature instinctuelle, nous sentons sa présence. Nous la rencontrons dans nos rêves, dans notre psyché. Nous entendons son appel. C’est à nous d’y répondre, de retourner vers elle dont nous avons, au fond de nous-mêmes, tant envie et tant besoin. (...) La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante d’âme, donneuse de vie.
Il ne tient qu’à nous d’être cette femme-là.
(C.P.E.)
Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d’un savoir immémorial. Chaque femme a en elle la Femme Sauvage. Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu’elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde.
Pourtant, si éloignés que nous soyons de la Femme Sauvage, notre nature instinctuelle, nous sentons sa présence. Nous la rencontrons dans nos rêves, dans notre psyché. Nous entendons son appel. C’est à nous d’y répondre, de retourner vers elle dont nous avons, au fond de nous-mêmes, tant envie et tant besoin. (...) La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante d’âme, donneuse de vie.
Il ne tient qu’à nous d’être cette femme-là.
(C.P.E.)
2008-02-10
2008-02-09
2008-02-03
inaliénable
Leur haut niveau d'études et de culture générale induisent des personnalités extrêmement critiques, conduisant à une laïcité féroce empêchant un recrutement...
(n.-i.)
(n.-i.)
2008-02-02
2008-01-28
d'une voi-x l'autr-e
Les femmes naissent et meurent dans un soprano qui paraît indestructible. Les hommes perdent leur voix d'enfant. À treize ans, ils s'enrouent, chevrotent, bêlent. Les hommes sont ces êtres dont la voix casse - des espèces de chants à deux voix. On peut les définir, à partir de la puberté : humains qu'une voix a quittés comme une mue. En eux l'enfance, le non-langage, le chant des émotions premières, c'est la robe d'un serpent.
Alors ou bien les hommes, comme ils tranchent les bourses testiculaires, tranchent la mue. C'est la voix à jamais infantile. Ce sont les castrats. Ou bien les hommes composent avec la voix perdue. On les appelle les compositeurs. Ils recomposent autant qu'ils le peuvent un territoire sonore qui ne mue pas, immuable. Ou encore ils suppléent à l'aide d'instruments les défaillances et l'abandon où l'aggravement de leur voix les a plongés. Ils regagnent de la sorte les registres aigus, à la fois puérils et maternels, de l'émotion naissante, de la patrie sonore. Ils s'en font virtuoses.
(P.Q.)
Alors ou bien les hommes, comme ils tranchent les bourses testiculaires, tranchent la mue. C'est la voix à jamais infantile. Ce sont les castrats. Ou bien les hommes composent avec la voix perdue. On les appelle les compositeurs. Ils recomposent autant qu'ils le peuvent un territoire sonore qui ne mue pas, immuable. Ou encore ils suppléent à l'aide d'instruments les défaillances et l'abandon où l'aggravement de leur voix les a plongés. Ils regagnent de la sorte les registres aigus, à la fois puérils et maternels, de l'émotion naissante, de la patrie sonore. Ils s'en font virtuoses.
(P.Q.)
2008-01-27
affinitéthique
En fait, nous trouvant amenés à prendre position sur à peu près tous les aspects de l'existence qui se propose à nous, nous tenons pour précieux l'accord avec quelques-uns sur l'ensemble de ces prises de position, comme sur certaines directions de recherche.
On a beau dire, assez rares sont les gens qui mettent leur vie, la petite partie de leur vie où quelques choix leur sont laissés, en accord avec leurs sentiments, et leurs jugements. Il est bon d'être fanatique, sur quelques points.
Loin de nous défendre de faire de ces hostilités des questions de personnes, nous déclarons au contraire que l'idée que nous avons des rapports humains nous oblige à en faire des questions de personnes, surdéterminées par des questions d'idées, mais définitives. Ceux qui se résignent se condamnent eux-mêmes : nous n'avons aucunement à sévir ; rien à excuser.
[G.-E. D. - G.J. W.]
On a beau dire, assez rares sont les gens qui mettent leur vie, la petite partie de leur vie où quelques choix leur sont laissés, en accord avec leurs sentiments, et leurs jugements. Il est bon d'être fanatique, sur quelques points.
Loin de nous défendre de faire de ces hostilités des questions de personnes, nous déclarons au contraire que l'idée que nous avons des rapports humains nous oblige à en faire des questions de personnes, surdéterminées par des questions d'idées, mais définitives. Ceux qui se résignent se condamnent eux-mêmes : nous n'avons aucunement à sévir ; rien à excuser.
[G.-E. D. - G.J. W.]
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