N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL

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2013-06-02

topless et allez !

2013.06.01

... une des conséquences probables de cette mode, cette trouvaille des Femen, ce filon filou de jouer sur la fibre sexuelle  – la plus puissante de toutes si ce n'est la seule au fond de tout – pour faire parler de ci et de ça, serait peut-être bien d'introduire insidieusement au postsexuel : par l'usure, la banalisation de ce sexuel-là. Parce que, loi de l'entropie, ça marchera naturellement de moins en moins, le coup des seins nus. Et à cet égard c'est tant mieux. Et les filles pourront peut-être bientôt et enfin se balader torse nu, sans (se) mettre aussi mal à l'aise qu'à notre époque. Et qui dit torse nu dit aussi forcément contact, et donc banalisé lui aussi, désamorcé du sexuel quand il le faut, etc. Je m'en réjouirais pour deux, depuis la belle lurette que je l'appelle de mes voeux, mais ce sera probablement un peu trop tard pour moi, j'aurais vécu dans le fin fond d'une autre époque.
Et puis, que les filles puissent pisser à l'air libre un peu n'importe où, comme nous – de moins en moins, mais encore – j'adorerais ! Je le réclame aussi depuis toujours. J'ai même jamais compris. Certaines ont eu beau m'expliquer... Jamais compris. Et allez savoir pourquoi dans presque tous mes films de vacances on voit une fille qui pisse, comme ça, sauvagement. (...) Sinon plus... Et si je pouvais encore aller plus loin, allez...
(O.K.)


2013.06.02

New York, les femmes autorisées à se balader seins nus.

Tout comme les hommes torse nu en été, les femmes pourront aussi faire du topless, égalité oblige.

C'est une loi qui date de 1992 et qui dispose que les femmes ont le droit d'être torse nu partout où les hommes ont ce même droit. En pratique, les policiers du NYPD ne la respectaient pas et avaient plutôt tendance à arrêter les femmes torse nu. Mais ils ont récemment reçu une note dans laquelle il leur est rappelé que, s'ils tombent nez à nez avec une femme "topless", ils ne doivent en aucun cas l'arrêter, comme l'explique le New York Times.

"Même si se montrer seins nus attire beaucoup l'attention, les agents devront dans ce cas disperser la foule et adopter des mesures coercitives", détaille le journal.

L'idée est d'être à armes égales face à la chaleur, mais pour les féministes, c'est une façon de défendre et de revendiquer l'égalité des droits entre hommes et femmes.

En France, il est interdit de se dénuder de manière trop importante dans la rue, sous peine d'être arrêté pour "attentat à la pudeur". Considéré comme une agression sexuelle, ce délit relève du Code pénal et est passible d'une peine de 3 à 5 ans de prison.
(A.P., Le Point)

cf. jouer avant tout, au-dessus de tout

2013-05-26

adopte(z) une philosophie, de quoi réactiver un philosophe








... plutôt m'associer à (même si l'expression est cucul, là) des « réinventeurs de l'amour » comme moi. C'est-à-dire qui vont encore plus loin que ça. Bref, des pré-(disposés) postsexuels, je crois, car je crois que c'est la clé. Enfin, autant dire des « un-peu-philosophes ». Je me rends compte que je suis arrivé tellement loin, il me semble, dans la connaissance et la com-préhension des mécanismes de tout ça... tellement couillons... Haha, je vous assure, ça fait drôle d'avoir une vision quasi « divine » sur ce bordel, tous ces mécanismes programmés, d'égoïsme animal... comme je m'amuse (presque) de voir la plupart des gens englués dans ce malheureux jeu (heureux en amour ?), en train d'interpréter tout de travers, à la gnangnan (la sauce qu'on leur et qui les dessert), et d'en être malheureux et heureux, et malheureux... comme ça, indéfiniment, sans jamais percer le fond du mécanisme, du leurre... Bref, ce serait avec des gens assez avertis et avancés et volontaires sur tout ça que je m'associerais désormais. Ou alors, bien sûr, qui en seraient pas loin, ou d'une intuition, ou d'un désir de fond, et qu'un brin d'otto karl, qui sait, révélerait... (O.K.)

Com(m)e to(o) me.



> roi + reine en avance sur l'àmouréinventer, rencontre
> ottoportrait en devenir

2013-04-25

pour un quommunisme



(merci à damien)

(...) Mais pour le coup, le slogan est vraiment pas mal, je crois. Combiné au « Partager »... À nous faire croire que cette jolie fille (enfin... et à suivre dans la vie, donc) vivrait déjà le communisme au quotidien. Comme on est d'ailleurs un certain nombre à le proposer depuis longtemps. Et à essayer de le vivre. Relativement en échec ou en bride. Car difficile... de l'intérieur du « vieux monde » hostile tellement coincé, bête et méchant : tellement moyenhomme...
À l'instant, je tombe sur ce passage d'un poème gratuit (autopublié sur le site internet) de Michel Butor : « (...) Il réfléchit au développement d'une société nouvelle / dans la vieille / Il compte sur ce profond changement pour le bonheur... » (O.K.)

Mon dernier séminaire à l'université portait sur les lettristes-situationnistes, avec comme (sous-)titre : « Pour une révolution de la vie quotidienne. » Après quoi, j'ai décidé d'arrêter [l'enseignement]. J'estimais être arrivé au bout de ce que j'avais à dire. Et je continue de croire qu'il n'y a pas de sujet plus important, urgent, et salvateur que celui-là. C'est d'ailleurs ce à quoi je me consacre depuis, même depuis toujours. Je crois que c'est ce qu'on appelle la philosophie. Sauf que... (O.K.)

Agir donc « au développement d'une société nouvelle dans la vieille », oui. (Pour une « multiplication du progrès », par contagion interne.) Ne serait-ce pas dit et redit que c'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure confiture ? (Mais pour des cochons ?) Encore une fois, donc, « je suis pour » : « pour une révolution de la vie quotidienne », laquelle a cette vertu inestimable de bénéficier au moins à ceux qui l'entreprennent, mais dont on parie que l'épanouissement contamine peu à peu. Bref, pour  « un devenir-révolutionnaire » plutôt que La révolution, cet inéluctable coup de sang ravageur à la sauce moyenhomme, dont la veille, le jour et le lendemain ne font toujours que déchanter, car fondés sur le ressentiment plutôt que sur l'affirmation, la joie. Or la joie d'une révolution de la vie quotidienne !... qui peu à peu transforme tout... (O.K.)

cf. vin nouveau
cf. CHAPITRE : s'en sortir sans sortir


2013-04-24

affectivital

Notre existence ne se sent justifiée, sinon pratiquement rachetée, jusque physiquement, par les seuls échanges d'affection ; dont on s'avère en quête toute sa vie, par tous les moyens, de toutes les manières, sous toutes les formes. (O.K.)

2013-04-23

des vacances à l'oeuvre

... pour moi et dans ma campagne, en plus, fête du travail ou pas ça change pas grand chose ; ni chaud ni froid, puisqu'en vacances tout le temps j'o(e)uvrage tout le temps, alors... (O.K.)

... le loisir j'en aurais plus que la plupart et plus que de droit (moral), puisque voilà 12 ans que je suis pour ainsi dire en vacances, et volontaires. Eh oui, en philosophe on s'emploie à se libérer au maximum, sur tous les plans. C'est un peu notre emploi, disons ; et emploi du temps. Le métier de vivre du mieux qu'on peut. Et « très vite et très tôt » j'ai estimé que ça commençait un peu par là. (O.K.)

Tendance postmoderne, moi. Toujours et jamais en vacances. Mais vraiment toujours ni vraiment jamais vraiment. Quelle tristesse, n'est-ce pas ? Mais quelle joie ! Comment s'en sortir sans sortir ? Par là – peut-être bien. (O.K.)

2013-04-21

les grands crus et les grands

Peu [ou moindre] importe le succès, il s’agit d’être grand, non de le paraître. (R.R.)[O.K.]

Ne pas mélanger notoriété actuelle, conjoncturelle, et grandeur effective, elle, intempestive. (O.K.)

Dans leur écrasante majorité les « grands » de ce monde mondain actuel ne sont pas ceux qu'on nous ferait croire, pour un peu, si peu ; qu'on nous vend. (O.K.)

2013-04-20

déception en attente

Il n'y a aucune déception qui ne soit pas la conséquence (proportionnelle) d'une d'attente ; et d'une attente de trop, donc, si l'on souhaite s'épargner de souffrir abusivement. (O.K.)

Il n'empêche qu'on peut s'amuser d'espérer, par jeu, par joie, s'en émoustiller, autant qu'on sait à quoi s'en tenir, paré à la déconvenue ; espérer, en conscience du délire que c'est, donc en toute légèreté, espérer pour ainsi dire sans attendre. Mais espérer naïvement c'est-à-dire gravement, ça, mieux vaut s'en épargner autant que possible. (O.K.)

> a-ttente

2013-04-16

2013-04-13

de la pensée à la vivre

À Anne-Lise, voisine d'ascèse.

    Car la vérité, pour les philosophes grecs ou romains, n'est pas seulement à connaître, elle est aussi à vivre. Voilà leur dénominateur commun.
    En grec ancien, il n'existe qu'un seul mot, sophos, pour désigner à la fois « le sage » et « le savant ». Entre celui qui possède des connaissances et celui qui transforme son existence à partir d'elles, la distinction n'est pas possible, même du strict point de vue linguistique.
    Ainsi le « savant fou », image habituelle pour nous de la science-fiction, est une impossibilité dans l'horizon de la pensée antique. Celui qui détient des connaissances doit en être moralement transformé. Le savoir n'est pas moralement neutre. Il n'est jamais tout à fait détacher d'un horizon existentiel.
    Tout savoir est aussi un savoir-vivre. Toute forme d'existence transformée par une intention philosophique implique la présence d'un savoir et la mise en oeuvre d'une pratique. C'est ce qu'il faut d'abord comprendre.

(...)

    La première chose à garder en tête en parlant des écoles philosophiques de l'Antiquité est donc qu'elles ne se limitent pas à une activité théorique, conceptuelle et intellectuelle. Elles conservent continûment une visée pratique, une volonté de transformer le caractère autant que la réflexion. Quelles que soient leurs différences, leur but commun consiste à vouloir assurer le bonheur par une transformation conjointe de la pensée et de la manière de vivre. Il ne s'agit jamais de pure spéculation mais toujours d'une patiente, lente et régulière métamorphose vers la sagesse.

    Certes, ce travail repose toujours sur une analyse intellectuelle, sur la vision claire de points de doctrine aperçus par la raison. Pour entrer dans la pratique, la compréhension doit ensuite s'accompagner d'un véritable entraînement quotidien. Il se désigne en grec par le mot « aïskèsis ». Ce terme a donné en français « ascèse », mais il ne signifie pas forcément, dans l'Antiquité, une pratique austère. Dans notre vocabulaire, l'ascèse évoque le fait de se dépouiller de nombre d'agréments, que l'on délaisse par souci de se mortifier. Il vaut mieux entendre, dans le « aïskèsis », l'idée d'exercice. Exercice spirituel ou exercice tout court, entraînement. L'aïskèsis est un entraînement quotidien pour se modifier, transformer son existence, ne plus être soumis à des variations d'émotion, ne plus être entraîné par des désirs débridés.
    Le but est de « calmer la tempête de l'âme ». Les diverses écoles philosophiques sont toutes habitées par une même volonté d'aller vers plus de sérénité, vers l'absence de trouble, vers la permanence de l'équilibre interne. Mais il existe, évidemment, des distinctions majeures dans les voies préconisées.
(R.-P.D.)

cf. l'éthique philosophique
cf. anti(quitter la) philosophie moderne
cf. attitude philosophique universelle

cf. karl, 37eme philosophe
cf. k.abbale

2013-03-29

hommage du mage aux hommages

Sélection :

37 blondes pour l'anniversaire de k., par serge de lespostiers.fr

par yolande


par rainer & pinni



bonne anniversaire !!!! 37 ça comment a faire ;) nan je rigole :) j'espère que tu passeras une belle
nouvel année qui s'ouvre a toi :) enfin bref tous ça pour dire que y a 37 ans tu es née :) si c'est pas beau ça :)
Anouk  [13 ans]


                                                              par karl

Anonyme mars 29, 2013
Ma fille Karine, en panne d'internet, m'a demandé de venir vous écrire Joyeux Anniversaire de sa part. 

divers, mais si on...

Nous ne courrons pas vers la mort, nous fuyons la catastrophe de la naissance, nous nous démenons... (C.)
Sachons gré aux tracas de la vie, ils nous divertissent de son horreur. (J.R.)


cf. être et avoir, pour rachat
cf.
29 mars 2009
29 mars 2010
29 mars 2011
29 mars 2012

2013-03-24

et (du) Miró c'est (de) moi

Si vous ramassez un galet, c'est un galet. Si je ramasse un galet, c'est un Miró. (J.M.)
Et Miró c'est moi. Si vous ramassez un Miró, c'est un Miró. Si je ramasse du Miró, c'est du ottokarl. (O.K.)