N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
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2015-02-22
2015-02-20
2015-02-17
2015-02-15
du hérisson
Par une froide journée d’hiver, un troupeau de porcs-épics s’était mis en groupe serré pour se garantir mutuellement contre la gelée par leur propre chaleur. Mais tout aussitôt ils ressentirent les atteintes de leurs piquants, ce qui les fit s’éloigner les uns des autres. Quand le besoin de se chauffer les eut rapprochés de nouveau, le même inconvénient se renouvela, de façon qu’ils étaient ballottés de çà et de là entre les deux souffrances, jusqu’à ce qu’ils eussent fini par trouver une distance moyenne qui leur rendit la situation supportable. Ainsi, le besoin de société (...) pousse les hommes les uns vers les autres ; mais leurs nombreuses qualités repoussantes et leurs insupportables défauts les dispersent de nouveau. La distance moyenne qu’ils finissent par découvrir et à laquelle la vie en commun devient possible, c’est la politesse et les belles manières.
(A.S.)(O.K.)
En tout cela, (...) on suit les ordres donnés par un instinct de conservation dont la manifestation la plus nette est celle de l'instinct défensif. Fermer les yeux sur bien des choses, s'abstenir de les écouter, ne pas les laisser venir à soi, c'est le premier commandement de la sagesse, la première façon de prouver qu'on n'est pas un hasard mais une nécessité. Le mot qu'on emploie couramment pour désigner cet instinct de défense c'est celui de « goût ». Son impératif ne commande pas seulement de dire « non » quand le « oui » serait une marque de « désintéressement », mais encore de dire « non » le moins souvent possible. Éloignons-nous, séparons-nous de ce qui nous obligerait à répéter le « non » sans cesse. Rien de plus raisonnable : car, si petites qu'elles soient, les dépenses de force défensive, quand elles deviennent la règle habituelle, amènent une pauvreté extrême et parfaitement superflue. Nos grandes dépenses sont faites de la répétition des petites. La défensive, la faction constante constituent - qu'on ne s'y trompe pas - une vraie dilapidation, un vain gaspillage des forces. En prolongeant l'état précaire que représente la défensive on s'affaiblit facilement au point de ne plus pouvoir se défendre. (...) mon instinct m'oblige[ant] à me replier sur moi-même pour repousser l'envahissement (...). Comment ne pas s'y transformer en hérisson ? – Mais les piquants sont un gaspillage, un double luxe, alors qu'il est loisible non seulement de n'en point avoir mais de tenir les mains ouvertes...
Une autre mesure de sagesse et de tactique défensive consiste à réagir le plus rarement possible, à se soustraire aux situations, aux conditions qui vous condamneraient à suspendre en quelque sorte votre initiative et votre « liberté » pour devenir un simple réactif.
(F.N. — EH2§8)(O.K.)
(A.S.)(O.K.)
En tout cela, (...) on suit les ordres donnés par un instinct de conservation dont la manifestation la plus nette est celle de l'instinct défensif. Fermer les yeux sur bien des choses, s'abstenir de les écouter, ne pas les laisser venir à soi, c'est le premier commandement de la sagesse, la première façon de prouver qu'on n'est pas un hasard mais une nécessité. Le mot qu'on emploie couramment pour désigner cet instinct de défense c'est celui de « goût ». Son impératif ne commande pas seulement de dire « non » quand le « oui » serait une marque de « désintéressement », mais encore de dire « non » le moins souvent possible. Éloignons-nous, séparons-nous de ce qui nous obligerait à répéter le « non » sans cesse. Rien de plus raisonnable : car, si petites qu'elles soient, les dépenses de force défensive, quand elles deviennent la règle habituelle, amènent une pauvreté extrême et parfaitement superflue. Nos grandes dépenses sont faites de la répétition des petites. La défensive, la faction constante constituent - qu'on ne s'y trompe pas - une vraie dilapidation, un vain gaspillage des forces. En prolongeant l'état précaire que représente la défensive on s'affaiblit facilement au point de ne plus pouvoir se défendre. (...) mon instinct m'oblige[ant] à me replier sur moi-même pour repousser l'envahissement (...). Comment ne pas s'y transformer en hérisson ? – Mais les piquants sont un gaspillage, un double luxe, alors qu'il est loisible non seulement de n'en point avoir mais de tenir les mains ouvertes...
Une autre mesure de sagesse et de tactique défensive consiste à réagir le plus rarement possible, à se soustraire aux situations, aux conditions qui vous condamneraient à suspendre en quelque sorte votre initiative et votre « liberté » pour devenir un simple réactif.
(F.N. — EH2§8)(O.K.)
2015-02-14
2015-02-13
2015-01-30
la sirène et la fée
Pourquoi du champagne ? Parce que son ivresse ne ressemble à nulle
autre. Chaque alcool possède une force de frappe particulière ; le champagne (...) élève l'âme vers ce que dut être la condition de gentilhomme à
l'époque où ce beau mot avait du sens. Il rend gracieux, à la fois léger
et profond, désintéressé...
(…)
j'ai compris que le breuvage provoquait des visions qui lui étaient apparentées : l'or de sa robe (…), les bulles (…)[,] le glacé de la gorgée.
(...)
l'esprit du champagne approuvait ma conduite : je l'avais accueilli en moi comme un hôte de marque, je l'avais reçu avec une déférence extrême, en échange de quoi il me prodiguait ses bienfaits à foison ; il n'était pas jusqu'à ce naufrage qui ne soit une grâce. Si Ulysse avait eu la noble imprudence de ne pas s'attacher au mât, il m'aurait suivi là où m'entraînait l'ultime pouvoir du breuvage, il aurait coulé avec moi au fond de la mer, bercé par le chant blond des sirènes.
(A.N.)
Il y a un instant, entre la 15e et la 16e gorgée de champagne où tout homme est un aristocrate.
(A.N.)
Le champagne est le vin de la civilisation.
(T.)
C'est une toute nouvelle lubie, ça. (...) Pourquoi pas plus de champagne dans ma vie quotidienne, juste comme ça. En économisant sur le reste. Mais puisque c'est le « tip-top » du top... Avec l'absinthe, pour moi. (...) Absinthe et champagne, c'est la grâce, les deux « forces de frappe » éthyliques que je préfère, aujourd'hui. Ma fée, ma sirène... « Que dis-tu d'un ménage à trois » ?
(O.K.)
(…)
j'ai compris que le breuvage provoquait des visions qui lui étaient apparentées : l'or de sa robe (…), les bulles (…)[,] le glacé de la gorgée.
(...)
l'esprit du champagne approuvait ma conduite : je l'avais accueilli en moi comme un hôte de marque, je l'avais reçu avec une déférence extrême, en échange de quoi il me prodiguait ses bienfaits à foison ; il n'était pas jusqu'à ce naufrage qui ne soit une grâce. Si Ulysse avait eu la noble imprudence de ne pas s'attacher au mât, il m'aurait suivi là où m'entraînait l'ultime pouvoir du breuvage, il aurait coulé avec moi au fond de la mer, bercé par le chant blond des sirènes.
(A.N.)
Il y a un instant, entre la 15e et la 16e gorgée de champagne où tout homme est un aristocrate.
(A.N.)
Le champagne est le vin de la civilisation.
(T.)
C'est une toute nouvelle lubie, ça. (...) Pourquoi pas plus de champagne dans ma vie quotidienne, juste comme ça. En économisant sur le reste. Mais puisque c'est le « tip-top » du top... Avec l'absinthe, pour moi. (...) Absinthe et champagne, c'est la grâce, les deux « forces de frappe » éthyliques que je préfère, aujourd'hui. Ma fée, ma sirène... « Que dis-tu d'un ménage à trois » ?
(O.K.)
2015-01-29
postradio : § 12, extrait
Note : En mémoire et anniversaire du 29 janvier 2005, il y a donc 10 ans, pile, jour du concert unique du groupe Baise et Bute, événement qui nous vaut surtout, pour moi, l'enregistrement des 4 titres (sur 5) de ce groupe-événement.
> chapitre : POSTRADIO
2015-01-28
affin(...)age
Je revendique hautement les situations favorables avec des femmes,
elles ont illuminé ma vie, elle l'illumine toujours. On sait que c'est
la guerre, on en joue, on ne dort jamais que d'un oeil, mais on sait
aussi s'amuser, se taire, travailler ensemble. La contradiction est un
bien, l'objection aussi, on affine le propos, l'instant, l'expérience.
L'autre est une question, il est aussi une réponse. On fait des progrès,
on analyse des malentendus, le corps devient plus sensible, on a
recours à la moquerie, on rit.
(Ph.S.)
2015-01-27
pour aventurage (post)sexuel
(O.K.)
> libération (assurée par voie post)sexuelle
> du clitoris, pour' commencer
> au moins tous les articles cités dans cet article...
2015-01-26
2015-01-22
l'enfance offensée
Malgré toutes leurs dénégations et leurs grands airs, les adultes sont des enfants ratés qui veulent, à tout prix, transmettre à leurs descendants ce ratage, y compris sous forme d'ascension sociale. L'enfance ? Un paradis contrarié. Eh bien, non, je vais la garder. Il n'y a aucune raison de renier ou de déserter son enfance pour l'adapter à celle des autres, le plus souvent humiliée, malheureuse ou bornée.
(Ph.S.)
Au besoin, débusquer l'enfance embusquée sous l'enfance offensée.
(O.K.)
> sauv(et)age de l'enfance
> jeu d'adulpte
(Ph.S.)
Au besoin, débusquer l'enfance embusquée sous l'enfance offensée.
(O.K.)
> sauv(et)age de l'enfance
> jeu d'adulpte
2015-01-21
2015-01-19
pas la poutre
Mais au début de mon adolescence, (...) je me suis rendu compte que ce que je ressentais n'était pas conforme à ce que j'avais appris (...). En particulier, je me suis rendu compte que ce qu'on voyait, les apparences, n'avait pas grand-chose à voir avec la réalité. Dès l'âge de 10 ans, j'ai été violée par mon grand-père, un membre important de l'Église, respecté de tous. Il me disait que c'était de ma faute et que j'avais le diable en moi. La preuve : il ne touchait pas mes autres cousines, le problème venait donc de moi ! Mais je ne pense pas avoir été traumatisée plus que ça, ni que cela ait influencé ma sexualité. Évidemment, les psychologues diront que si je suis attirée par le sadomasochisme, c'est à cause de cela, mais je ne le pense pas.
("V.C." – merci à P.S.)
> postradio : § 13, extrait
> le sans vs le sans qui bat trop fort
("V.C." – merci à P.S.)
> postradio : § 13, extrait
> le sans vs le sans qui bat trop fort
2015-01-17
2015-01-15
2015-01-13
2015-01-11
2015-01-10
2015-01-09
post(doc)radio
Le numérique a amené une nouvelle vie au documentaire radio – mais il n’a pas renfloué les finances de ceux qui le produisent.
Le documentaire radio est aussi différent d’un reportage radio qu’un docu de Depardon l’est d’un sujet du journal télévisé. Il se raréfie sur les ondes hertziennes, mais Internet lui a redonné une nouvelle vie.
Silvain Gire, directeur d’Arte Radio (...), en est sûr, le numérique a ouvert un nouvel Eldorado pour la création radiophonique :
« On vit un nouvel âge d’or de la radio, c’est évident ! En 2002, quand on a créé Arte radio, la création radiophonique n’intéressait plus grand monde. Aujourd’hui, avec Internet et l’accessibilité du médium, quelque chose est vraiment en train de se passer avec l’audio. »
(...)
À la radio, les rares émissions qui passent du documentaire radio imposent des formats précis. Ce n’est pas le cas avec le numérique, comme l’expliquait en mai 2014 Silvain Gire :
« Ce qui est génial sur Internet, c’est l’absence de format. 52 ou 26 minutes, ce sont des formats TV, ridicules et non adaptés pour une web-radio. [...] La radio a le rôle précurseur de ce que devrait devenir la télévision, avec des films et des documentaires sans format. »
(...)La radio était traditionnellement un médium de l’éphémère : on était devant sa radio au bon moment ou pas et sinon on avait raté le coche et tant pis. Le numérique a bouleversé ça et donné une vie beaucoup plus longue aux sons. Avec le numérique, les objets sonores restent en ligne et l’écoute devient affaire de choix dans la durée
(...)
Bref, comme résume Catherine Pétillon, de l’Association pour le développement du documentaire radiophonique (Addor) :
« Le numérique, c’est LA chance du son. Avec les podcasts, les écoutes mobiles, et bientôt les voitures connectées. On n’a jamais vu autant de casques sur les oreilles ! »
Signe de la vitalité du genre, de plus en plus de festivals lui font une place dans leur programmation (...)
A quoi correspond ce regain d’intérêt ? Pour Silvain Gire, l’une des raisons de son succès est qu’il permet la longueur, l’exploration fouillée dans un temps autre que celui du flux de l’info :
« (...) Je pense que c’est similaire au succès de XXI ou des “mooks” [les magazines-livres, revues vendues en librairie, et à la périodicité beaucoup plus longue, ndlr] : il y a un renouvellement du récit documentaire, un autre rapport au réel, au personnage... »
Pour Delphine Saltel [France Culture], cela tient aussi à la forme de réception particulière qu’impose l’écoute – un moment de pause et de respiration qui n’implique aucun écran :
« L’écoute va à rebours de la course à l’information. C’est un refuge, ça élève, ça demande une certaine forme de concentration... C’est encore le seul truc, aujourd’hui, qu’on peut faire sans écran. Pour tout le reste, on doit être figé devant un écran. Mais l’écoute est ambulatoire et ça, c’est irremplaçable. »
(...)
[Néanmoins] malgré l’enthousiasme qu’il soulève, le documentaire radio reste un métier extrêmement précaire. Le numérique a certes ouvert de nouveaux débouchés, mais ceux-ci ne sont pas forcément viables.
(...)
Mais on n’a jamais vu la précarité décourager les passionnés. Alors pour ceux que l’aventure tente, l’Addor a produit un document pour orienter les pas des chasseurs de son débutants.
(...)
Les documentaristes en désir peuvent se mettre à le potasser, mais ça ne suffit pas, prévient Catherine Pétillon :
« Il faut plus écouter que lire ! Le mieux, c’est d’essayer des choses, de fabriquer des choses... Mais aussi de rencontrer des gens qui font ça aussi. Après, il faut savoir si on fait des choses pour s’amuser ou si on veut les vendre, c’est sûr. »
Les futurs Padawans du son devraient avoir compris le message : c’est un métier magnifique, mais il faudra prévoir un plan B pour payer les factures. Pour Silvain Gire, ce n’est pas une raison de se plaindre :
« C’est sûr, il y a peu d’espace et il y a peu d’argent. Mais c’est un champ qui se développe, et qui se développe en ligne. On reste dans une niche, mais la niche s’agrandit. »
(C.R.)(O.K.) – merci à D.S. –
> chapitre : POSTRADIO
Le documentaire radio est aussi différent d’un reportage radio qu’un docu de Depardon l’est d’un sujet du journal télévisé. Il se raréfie sur les ondes hertziennes, mais Internet lui a redonné une nouvelle vie.
Silvain Gire, directeur d’Arte Radio (...), en est sûr, le numérique a ouvert un nouvel Eldorado pour la création radiophonique :
« On vit un nouvel âge d’or de la radio, c’est évident ! En 2002, quand on a créé Arte radio, la création radiophonique n’intéressait plus grand monde. Aujourd’hui, avec Internet et l’accessibilité du médium, quelque chose est vraiment en train de se passer avec l’audio. »
(...)
À la radio, les rares émissions qui passent du documentaire radio imposent des formats précis. Ce n’est pas le cas avec le numérique, comme l’expliquait en mai 2014 Silvain Gire :
« Ce qui est génial sur Internet, c’est l’absence de format. 52 ou 26 minutes, ce sont des formats TV, ridicules et non adaptés pour une web-radio. [...] La radio a le rôle précurseur de ce que devrait devenir la télévision, avec des films et des documentaires sans format. »
(...)La radio était traditionnellement un médium de l’éphémère : on était devant sa radio au bon moment ou pas et sinon on avait raté le coche et tant pis. Le numérique a bouleversé ça et donné une vie beaucoup plus longue aux sons. Avec le numérique, les objets sonores restent en ligne et l’écoute devient affaire de choix dans la durée
(...)
Bref, comme résume Catherine Pétillon, de l’Association pour le développement du documentaire radiophonique (Addor) :
« Le numérique, c’est LA chance du son. Avec les podcasts, les écoutes mobiles, et bientôt les voitures connectées. On n’a jamais vu autant de casques sur les oreilles ! »
Signe de la vitalité du genre, de plus en plus de festivals lui font une place dans leur programmation (...)
A quoi correspond ce regain d’intérêt ? Pour Silvain Gire, l’une des raisons de son succès est qu’il permet la longueur, l’exploration fouillée dans un temps autre que celui du flux de l’info :
« (...) Je pense que c’est similaire au succès de XXI ou des “mooks” [les magazines-livres, revues vendues en librairie, et à la périodicité beaucoup plus longue, ndlr] : il y a un renouvellement du récit documentaire, un autre rapport au réel, au personnage... »
Pour Delphine Saltel [France Culture], cela tient aussi à la forme de réception particulière qu’impose l’écoute – un moment de pause et de respiration qui n’implique aucun écran :
« L’écoute va à rebours de la course à l’information. C’est un refuge, ça élève, ça demande une certaine forme de concentration... C’est encore le seul truc, aujourd’hui, qu’on peut faire sans écran. Pour tout le reste, on doit être figé devant un écran. Mais l’écoute est ambulatoire et ça, c’est irremplaçable. »
(...)
[Néanmoins] malgré l’enthousiasme qu’il soulève, le documentaire radio reste un métier extrêmement précaire. Le numérique a certes ouvert de nouveaux débouchés, mais ceux-ci ne sont pas forcément viables.
(...)
Mais on n’a jamais vu la précarité décourager les passionnés. Alors pour ceux que l’aventure tente, l’Addor a produit un document pour orienter les pas des chasseurs de son débutants.
(...)
Les documentaristes en désir peuvent se mettre à le potasser, mais ça ne suffit pas, prévient Catherine Pétillon :
« Il faut plus écouter que lire ! Le mieux, c’est d’essayer des choses, de fabriquer des choses... Mais aussi de rencontrer des gens qui font ça aussi. Après, il faut savoir si on fait des choses pour s’amuser ou si on veut les vendre, c’est sûr. »
Les futurs Padawans du son devraient avoir compris le message : c’est un métier magnifique, mais il faudra prévoir un plan B pour payer les factures. Pour Silvain Gire, ce n’est pas une raison de se plaindre :
« C’est sûr, il y a peu d’espace et il y a peu d’argent. Mais c’est un champ qui se développe, et qui se développe en ligne. On reste dans une niche, mais la niche s’agrandit. »
(C.R.)(O.K.) – merci à D.S. –
> chapitre : POSTRADIO
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