N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL

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2009-10-05

autophilosophe

d'un philosophe, c'est-à-dire d'un [H]omme qui pense par lui-même, consulte avant tout sa propre expérience, médite aussi ce que disent les autres et fait un usage réfléchi du langage. Il fallait poser cela au départ...
(J.-F.B.)

la philosophie n’a jamais été réservée aux professeurs de philosophie. Est philosophe celui qui le devient
(G.D.)

Et par "philosophe" j'entendais un [H]omme qui pense par [L]ui-même, en prenant pour objet de sa pensée l'expérience qu'[I]l a de [L]ui-même, des autres et du monde ; qui s'informe de ce que pensent ou de ce qu'ont pensé avant [L]ui les autres philosophes ; qui est conscient des pièges que tend le langage et en fait par conséquent un usage critique.
Cette idée créait une nouvelle perspective. Comme j'avais du goût pour l'activité philosophique ainsi comprise, elle instaurait une sorte d'égalité de principe entre Tchouang-Tseu et moi. Et s'il pensait par lui-même, en prenant pour objet son expérience, je pouvais le rejoindre en faisant de même pour mon compte — car son expérience et la mienne devaient se recouper au moins en partie.
(J.-F.B.)

cf. anti(quitter la) philosophie moderne
cf. la contrebande de la philosofficielle ®

2009-10-04

« je voudrais... »

Quand on la chance d'être une brute, il faut savoir le rester. Si j'ai peut-être une petite qualité comme poète, c'est que j'ai justement des amours fous, des besoins immodérés ; je voudrais voir le printemps du Pérou, avoir l'amitié d'une girafe... Je voudrais être à Vienne et à Calcutta. Prendre tous les trains et tous les navires, forniquer toutes les femmes et bâfrer tous les plats... Je suis toutes les choses, tous les hommes et tous les animaux. Mille âmes habitent un seul corps.
(A.C.)(court-circuité par E.P.-D.)

Je voudrais pouvoir renifler à 300 m.
je voudrais sentir les cailloux, le fer, l’eau,
je voudrais une truffe et un museau et une trompe et un groin,
je voudrais greffer à mes narines 56 tuyaux,
je voudrais des antennes et des mandibules,
je voudrais un nez parabolique au bout d’une perche,
un nez -nez avec vachement de pression,
un nez Dior-Chanel- Y .Saint Laurent- Paloma Picasso,
un nez Pinocchio, un nez d’belette et d’cochon, un nez à trois trous,
je voudrais un nez-braguette ,un nez-revolver, un nez-moto, un Nefertiti,
je voudrais être un poulpe excité, un oustiti, une tarentule,
je voudrais pétrir, palper, toucher, effleurer,
je voudrais être Shiva pour tripoter avec mes 9 mains,
je voudrais caresser, frotter et tâter avec mes oreilles,
mes pieds, mes orteils [écartés],
des orteils arborescents et exponentiels,
et des doigts pour faire des noeuds et des rosettes,
des doigts palmés, des doigts comme des ailes pour m’agripper
et pour voler et pour nager,
je voudrais voir la nuit, je voudrais voir à 360 degrés
avec la bouche, avec les jambes,
je voudrais voir ce que je vois avec les mains,
avec les pieds, avec le nez, avec les fesses,
je voudrais des yeux partout sur le ventre, des yeux derrière,
des yeux devant comme des phares ,
je voudrais des grappes d’oeil pour ne rien louper,
je voudrais zoomer pour compter les acariens sous la moquette,
et j’aimerais vraiment un oeil dans le trou du cul,
mais je voudrais voir aussi derrière les murs,
je voudrais traverser les parois en scrutant comme un rapace,
je voudrais des pupilles-laser pour observer à l’infini,
je voudrais voir avec mes genoux, avec mon anus,
avec mes talons, avec mes gencives,
je voudrais des yeux au fond de la bouche,
des yeux dans le pancréas et dans les intestins,
je voudrais des yeux multi-block, des yeux-consoles, des yeux-télécommandes,
je voudrais des yeux versatiles au bout des ongles,
je voudrais périscoper, camératiser, pixelliser, virtualiser,
je voudrais voir et entendre les étoiles,
je voudrais entendre la terre qui tourne et la lune,
je voudrais entendre les poissons au fond des lacs,
je voudrais entendre le cri des plantes vertes et l’herbe qui pousse,
je voudrais entendre les parpaings des maisons,
les livres fermés, les collines,
je voudrais écouter les racines de l’arbre,
je voudrais écouter le cerveau et la cervelle,
et la table de la cuisine et l’armoire et les chaises,
je voudrais écouter les cadavres des cimetières,
je voudrais des oreilles ultra-extensibles,
je voudrais des oreilles hyper-élastiques,
je voudrais être le lapin, l’ oiseau, la fourmi, l’ éléphant, le mulet, la baleine,
je voudrais ramper comme un serpent,
je voudrais être un mille-pattes, un ténia, une tortue-Nidja (sic),
je voudrais des relations avec les morts,
je voudrais téléphoner dans le passé,
je voudrais être une bande magnétique qui remonte le temps,
je voudrais me transformer comme les têtards et les chenilles,
je voudrais être une mouche, un putain d’essaim d’mouches,
je voudrais être un pullulement dans le futur, même un virus, même une amibe,
et je voudrais manger, mastiquer, aspirer, avaler le vide,
et je voudrais lécher et goûter,
(...),
et je voudrais apprécier la saveur d’une carte à puce,
le goût aigre des transistors et le glacis du plexi,
et je voudrais (...) manger toutes les couleurs,
et je voudrais boire un liquide géométrique «cul sec»,
(...),
et je voudrais sucer un météore et mordre et mordre et mordre,
et toucher la viande à pleine mains,
et je ruminerais aussi des bouquets de bégonias, de violettes et de glaïeuls roses,
(...),
et je ferais fondre des tessons entre mes lèvres et je soupèserais chaque objet,
et je pourrais baver avec la lingerie fine sur la langue,
et en bavant, je voudrais entendre le bruit des yeux en apesanteur,
et en bavant je voudrais écouter les mains qui se répandent en glissant,
et mes nez sentiront l’odeur de la vitesse des doigts qui galopent,
et je pourrais flairer les gisements d’or
(...)
je voudrais une disquette d’extension avec des cornes pour les ondes,
(...) je voudrais plusieurs queues,
des queues courtes, des queues en tire-bouchon, des longues queues fouineuses,
je voudrais un 3 ème oeil pour la 4 ème dimension , je voudrais être communicatif,
j’voudrais être relationnel, (...)
je voudrais des nichons dans l’dos et des couilles,
des amas d’couilles artificielles et une dizaine de bites,
et j’ai besoin de 24 bras et de 36 jambes (...),
et j’ai besoin d’une douzaine d’oreilles et d’un tas de nez,
(...)
je voudrais un micro au bout de chacun de mes cheveux pour imiter les anémones,
je voudrais tâter les salades, peloter les batteries, je voudrais titiller la vaisselle,
je voudrais tout faire en même temps
mais je ne suis qu’un pauvre mec «has been»
réduit dans une barquette sous-vide,
incapable de faire la différence entre un château Calon-Ségur et un Pomerol,
entre un Brouilly et un Chenas,
incapable de distinguer le sifflement d’une bergeronnette,
d’un rouge-gorge ou d’une mésange,
incapable de reconnaître une feuille d’érable ou de bouleau ,
un manguier ou un jacaranda, une ortie blanche ou une menthe poivrée,
incapable de reconnaître l’eau de Vittel à l’eau d’Evian,
je scanne à fond, je suis un gros con navigant sur le web,
je suis un gros con gavé de Nuts et de Coca,
je suis totalement insensible à la petite brise légère
qui lèche la buée des carreaux du studio,
je suis un minable synthétique en contact avec la planète,
et y’a bien longtemps que je n’ai pas dansé un slow,
j’ai oublié l’odeur des épluchures d’orange sur le poêle,
j’ai oublié la douceur d’un potiron et je télécharge,
je télécharge mon modem avec mes jambes paralysées,
ma scoliose, mon casque stéréo, ma cirrhose, ma myopie,
mon clavier digital, mes ulcères,
je surfe comme un zombie input-output , avec mon tricostéril et mes gélules,
j’invente des flyers pour communiquer et échanger mes bits,
je suis un gros con et je bip-bip mon hyper-texte,
rivé sur mon écran avec mes petits halogènes,
et mon tatoo et mes lunettes de soleil et mon carburateur et mon pare-brise,
et ma Master-card et mes cassettes vidéo de Russ Meyer et ma prise péritel,
et je confonds le maquereau et le hareng, je confonds le pernod et le pastis,
je confonds le triton et la salamandre, l’oursin et la châtaigne,
la patate B F 15 et la roseval, une clémentine et une mandarine,
je suis un connard étriqué, un cyborg -hamburger,
et je sample les musiques ethniques en nivelant le Coréen et le Chinois,
le Ougandais et le Zaïrois,
je suis un abruti incapable de distinguer une nuance
entre le Nicaragua et le Guatemala,
(...)
je suis un débile atomisé HTML,
je développe mon espace numérique
et je ne sais même pas choisir un bon melon...
(J.H.)

> JaimejaimEpas
> en post(e) campagne

ex-exister

... la chose que je dirai maintenant sans m'arrêter : NOUS N'EXISTONS PAS. (...) Et qu'est-ce que c'est, ne pas exister ? Les mots par exemple qui me viennent maintenant pour le dire, ils me viennent comme l'arbre que je vois, comme tout ce qui m'est arrivé toujours, et comme la mort est arrivée à D., ni par elle, ni par lui : je n'existe pas parce qu'il y a autre chose, et encore autre chose, et c'est le cercle qui existe, mais je ne peux pas plus le dire que faire en ce moment la liste de tout ce qui se passe en ce moment. Comme si je me réveillais toujours. Se réveiller, c'est se rendre compte qu'il y a toujours déjà quelque chose qui était là, le lit, la maison, le temps qu'il fait..., et il y a des gens toujours anxieux au réveil parce qu'ils ont plus ou moins conscience d'êtres dépassés, chaque fois dépassés un peu plus par ce qui leur arrive au réveil, — toute leur vie qui s'alourdit. Je suis bon de dire : il y a des gens, alors que c'est tout le monde, à l'exception de ceux qui n'existent pas, et dont le nombre n'excède pas... (qui sait ?). Un hasard, ou peut-être cela vient de très loin : s'éveiller d'accord avec ce qui est là, tellement d'accord que c'est comme si j'avais toujours été là, — l'herbe qui poussait là, les rochers là-haut, les gueules des gens, c'est toujours là avant moi et en même temps et après, et je ne peux que dire cela. Le mouvement et rien qui bouge... Je le ferais très bien comprendre si je n'y étais pas, — si j'existais, j'expliquerais à ceux qui existent ce que c'est : ne pas exister. J'ai dû exister à un moment : il y a de ces passages, de ces mélanges. Pourtant cela me paraît si monstrueux que je doute d'y être parvenu vraiment : être cette espèce de caillot arrêté sur soi, de plus en plus épais d'angoisse, d'hostilité...
(H.T.)
cf. comme un légo avec du vent
cf. après tout
cf. nous autres chinoises

2009-10-01

esthéthique® et toc

S'il y a une idée à laquelle je tiens, c'est à ce vieux paradoxe mien selon lequel l'esthétique, elle, ne ment pas.
(R.C.) (merci à L.W.)

2009-09-30

le cinéma officiél (de collaboration)


(J.E.) :: 1'00''::

disques durs

Henri : laborit, langlois, thomas, thoreau, bergson...
Jean : paulhan, renoir, rouch, eustache...
Philippe : sollers, katerine...
Arthur : rimbaud, cravan...
Isidore : ducasse, (isou)...
Jacques : perry, tati...
Friedrich : nietzsche...
Marcel : proust...
...

2009-09-28

statistuquo

On forme un être qui accepte tout statu quo — une bonne chose pour une société qui a besoin de mornes bureaucrates et d'habitués des trains de banlieue —, une société qui, pour tout dire, repose sur les épaules rabougries du pauvre petit conformiste apeuré.
(A.S.N.) (merci à S.)

cf. contre la misère misérable
cf. espèces humaines

sans-fiction


:: 2'51''::

cf. espèces humaines
cf. guantanamisation de la vie

espèces humaines

[Espèces cryptiques chez l'Homme ?]
Le premier type est représenté par l'Homme d'action. Il est caractérisé par l'acquisition d'une engrammation sociale aboutissant à la satisfaction des pulsions par la seule action en retour sur l'environnement. On devine l'importance, chez ce type d'individu, du cerveau reptilien. Son activité s'inscrit chez lui dans le cadre des automatismes sociaux et, dans ce cadre, le bien-être, la satisfaction des besoins tels que nous les avons précédemment définis, se contente de l'action efficace sur l'environnement.

Le [deuxième] type est dominé par le cerveau des automatismes. C'est un homme soumis, conforme à la représentation du modèle imposé par la société à laquelle il appartient, acceptant ses préjugés, ses jugements de valeur et ses hiérarchies. C’est l'honnête homme, même s'il s'arrange pour assouvir ses pulsions en cachette, du moment que la morale de l'époque ne peut en souffrir et que l'idée que se font de lui ses contemporains soit conforme à l'uniformisation. Ne remettant jamais en question l'ordre existant et les valeurs dominantes, il fait un excellent citoyen et atteint parfois, si ses origines sociales le lui permettent, une place élevée dans la hiérarchie de notre société technicisée. C'est aussi bien le bon ouvrier que le bon paysan, que le cadre ou le technicien conformiste, colonne vertébrale des démocraties occidentales ou des républiques socialistes. Il n'a pas de nom et pas d'histoire, et disparaît sans que le monde sache même qu'il était apparu. C’est pour lui sans doute que le principe de Peter a été inventé. Ayant atteint, souvent très vite, son niveau d'incompétence, incapable d'imaginer une solution nouvelle aux contradictions qui l'habitent et, fondamentalement, à celles qui opposent son cerveau reptilien à celui de ses automatismes sociaux, il constitue un terrain remarquable pour les affections psychosomatiques, ulcères de l’estomac, hypertension artérielle, obésité , infarctus du myocarde, impuissance sexuelle, etc. Il peuple les usines, les académies, les bistrots, les églises, et forme la base de tous les partis politiques, même d'opposition, car c’est encore se soumettre que d'entrer dans l'opposition. S'il y acquiert une place prépondérante, c’est qu’il appartient alors au premier type. Sa pulsion instinctive à la domination ne pouvant comme chez l’Homme d'action se réaliser sans bousculer un peu les automatismes acquis, il tente de se recycler à partir d un certain âge, persuadé que son incompétence résulte uniquement de l'insuffisance de ses connaissances techniques. Bien entendu, ce recyclage ne résout que bien rarement ses contradictions sous-corticales.

Le troisième type enfin, sur la base de ses pulsions instinctives, ne peut se satisfaire des automatismes acquis. Comme il n'est pas satisfait non plus par son action sur l'environnement, soit qu'il ait rencontré à la suite de cette action une rétorsion du groupe social, soit qu'il se soit heurté à l'inertie des automatismes acquis par ses contemporains, il se trouve en quelque sorte conduit, canalisé vers l'imaginaire. Il découvre son cerveau imaginant et se crée, grâce à lui, le monde qui lui convient. S'il abandonne toute relation avec le réel, il évolue assez rapidement vers la psychose. S’il joue le jeu social sans y croire, son ascension hiérarchique est évidemment fort compromise. Mais s’il se réserve suffisamment de temps pour se construire logiquement un monde imaginaire où il puisse vivre, il fait un artiste ou un créateur scientifique. S'il s'y prend suffisamment tôt, il risque même d'être reconnu pour tel au déclin de sa vie, lorsqu'on s'apercevra, que sa construction imaginaire s'avère plus explicative du réel que les constructions précédentes, et surtout si la technique peut y glaner un progrès dans la production des marchandises. Ce type d'individu est sans doute le plus fragile, fréquemment au bord de la psychose ou de la toxicomanie. En effet, s'il souffre de son insuffisance imaginative, il peut chercher à favoriser sa fuite de la société où il se trouve dans le délire des drogues hallucinogènes. Le cas est plus fréquent chez les créateurs (...) que chez les scientifiques, et la liste des drogués et des fous parmi ceux que la postérité a considéré après coup comme des artistes géniaux, est déjà longue. Le scientifique [au sens large, incluant le chercheur en sciences humaines : philosophie, sociologie, etc.] étant lié par sa méthodologie même à un contrôle plus étroit de la part de la réalité objective a moins de chances généralement de rencontrer la toxicomanie au cours de sa fuite d'un monde qu'il ne peut supporter. On arrive ainsi à cette notion que le véritable novateur est celui qui tente d'échapper à la société qui lui est imposée parce qu'il est incapable de s'y soumettre, et qu’il ne se trouve pas satisfait par l'action dès lors que cette action n'est pas capable de transformer le cadre relationnel dans lequel il est plongé.

On peut même se demander si les premiers artistes, ceux des cavernes, ne le sont pas devenus pendant les périodes de l'année où la chasse leur était impossible, c'est-à-dire où l'action leur était interdite, donnant ainsi libre cours au fonctionnement de leur cerveau imaginant, créateur des mythes, des représentations, des symboles et des signes.

Si la niche environnementale est bien le facteur prépondérant qui va susciter l'apparition de ces trois types [ou espèces] humains, dont on comprend bien qu'ils ne sont pas toujours aussi crûment simples que nous venons de le faire pour la nécessité de la description, cette niche environnementale suivant la structure socio-économique de la société envisagée variera non seulement pour chaque individu, mais pour chaque classe, pour chaque famille qui représente une association de déterminismes sociologiques souvent diversifiés. En réalité, sous cette apparente diversité, une grande uniformité comportementale inconsciente persiste quelle que soit la structure socio-économique du lieu et du moment, et celle-ci favorise en général, parce qu'elle en a « besoin », l'apparition du second type humain, celui dont elle crée les besoins par la manipulation des informations qu'elle autorise. Ces besoins sont essentiellement des besoins matériels, des marchandises, car les besoins dits culturels sont également traités comme des marchandises, comme objets d'échanges et de profit. La culture autorisée n'est pas n'importe quelle culture, mais celle facilitant les automatismes utiles à la structure sociale. Celle-ci, en définitive, assure sa croissance thermo-dynamique aux dépens de sa croissance informationnelle.

(...) La ville est un puissant moyen de création des besoins, c'est-à-dire de diffusion de l'information orientée, nécessaire au maintien de la structure sociale existante. En résumé , elle facilite la diffusion d'un certain type d'informations génératrices de besoins qu'elle s'efforce ensuite tout naturellement de satisfaire. Ce faisant, la structure socio-économique du groupe humain qui la gouverne n'est jamais remise en question puisque tous les efforts sont faits pour la maintenir.

(H.L.) (Merci à djkl)
cf. sans-fiction
cf. statistuquo
cf. l'angle d'oreille