N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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2014-07-02
2014-07-01
2014-06-30
2014-06-29
2014-06-28
2014-06-27
2014-06-25
je pense, dont je suis
Où prends-je le droit de parler d'un « je », et même d'un « je » qui serait cause, et pour comble cause de la pensée ?
(F.N. - PDBM §16)
(...) l'unité du mot ne garantit nullement l'unité du référent.
(P.W.)
Tout ce qui arrive en tant qu'unité à la conscience est déjà monstrueusement compliqué : nous n'avons jamais qu'une apparence d'unité.
(F.N. - FP XII, 5)
Seul parvient à la conscience un état final ; le travail des instances infra-conscientes (...) demeure caché. (...)
(F.N. - FP XII, 1)
(...) ce qu'appréhende la conscience n'est que la résultante d'un grand nombre d'activités infra-conscientes, d'ordre instinctif, mais dont le caractère multiple est précisément masqué par « le concept synthétique du moi ».
(P.W.)
Soyons plus prudent que Descartes qui est resté pris au piège des mots.
(F.N. - FP XI, 40)
(...) la notion de sujet est induite par la croyance à la causalité[.] (...) ce préjugé est solidaire d'un préjugé plus fondamental encore, la dichotomie de la réalité en actes et en agents.
(P.W.)
(...) si la psychologie idéaliste découpe un flux complexe de phénomènes de façon à isoler un acte et un agent, c'est surtout un acte simple, et à un agent simple conçu comme la cause de cet acte qu'elle cherche à tout prix à aboutir. C'est donc une double faute (...) : la croyance à l'unité de l'acte, et ensuite, l'inférence qui pose à partir de cet acte prétendument simple, en vertu du principe de causalité, une cause simple, le sujet.
(P.W.)
La psychologie métaphysique (...) admet sans réserve l'inférence qui identifie le pôle agent au « je ».
(P.W.)
Ce que Nietzsche reproche finalement à Descartes, et avec lui à toute la psychologie du sujet, c'est de s'être laissé duper par les suggestions du langage, lui-même véhicule d'une interprétation moraliste de la réalité. Le sujet de la psychologie idéaliste n'est que la forme dérivée du sujet de la grammaire.
(P.W.)
Le langage, de par son origine, remonte aux temps de la forme la plus rudimentaire de la psychologie.
(F.N. - CDI, lrdlp, §5)
(...) une pensée se présente quand « elle » veut, et non pas quand « je » veux.
(F.N. - PDBM §17)
La pensée suivante est le signe de la façon dont la situation globale de puissance s'est entretemps modifiée.
(F.N. - FP XII, 1)
(...) contester l'idée d'un sujet conscient pleinement maître de ses représentations, traditionnellement défendue par la psychologie (...)
(P.W.)
Il est légitime de récuser la confiance dans la capacité de la pensée à se saisir elle-même dans une sorte de transparence à soi pour mettre en évidence au contraire le caractère d'emblée interprétatif et donc falsifiant.
(P.W.)
Il semble bien (...) que [la] pensée ait pour seule propriété d'assister au jeu de la machine qu'elle a l'illusion de commander. L'acte dit volontaire se réduit vraisemblablement à une intégrale de réflexes, et sans doute l'homme qui réfléchit, qui calcule, qui délibère, n'est-il pas moins assujetti dans la dernière de ses démarches que la chenille qui rampe vers la lumière ou que le chien qui répond, par un flux de salive, au coup de sifflet de l'expérimentateur. Les plus graves décisions morales, où l'homme attache tant de prix, apparaissent alors comme de purs effets des stimulations sociales, et quand il croit se conformer librement aux impératifs sacrés qu'il croit s'être choisis, il n'est qu'un automate qui s'agite conformément aux intérêts du groupe dont il fait partie.
(J.R.)
(...) « je veux » ne représente pas plus une certitude immédiate que « je pense », et résulte tout autant d'un travail d'interprétation.
(P.W.)
(...) la volonté est quelque chose de complexe, dont l'unité est purement verbale, et c'est effectivement dans l'unicité du mot que se dissimule le préjugé populaire (...)
(F.N. - PDBM §19)
(...) la conception idéaliste de la volonté montre de la façon la plus claire dans quel sens s'exerce l'influence de la psychologie rudimentaire : elle tend à imposer une interprétation morale de la réalité, et ce parce qu'en défendant l'idée d'un sujet voulant unitaire et parfaitement libre de produire ou non un effet, elle le rend responsable et de l'acte et du choix d'exercer ou non son action causale. En suscitant une conception « fétichiste » de la volonté, la psychologie rudimentaire parvient du même coup à faire accepter l'idée de libre-arbitre et l'idée de responsabilité.
(P.W.)
(...) la morale a radicalement et fondamentalement falsifié toute la psychologie – elle l'a infectée de morale –.
(F.N. - EH, pjdsbl, §5)
Mais, la récusation des notions de sujet et de volonté l'a montré avec éclat, l'usage courant, non critique du langage est inapte à traduire une telle hypothèse, qui se fonde sur le refus des préjugés de la psychologie rudimentaire. C'est pourquoi le problème de la constitution d'un « nouveau langage » représente une préoccupation si constante, une préoccupation fondamentale (...).
(P.W.)
> les grandes raisons se rencontrent
> de la physio-logique (inconsciente)
> chapitre : PHYSIO-LOGIQUE
> redevenir-événement
(F.N. - PDBM §16)
(...) l'unité du mot ne garantit nullement l'unité du référent.
(P.W.)
Tout ce qui arrive en tant qu'unité à la conscience est déjà monstrueusement compliqué : nous n'avons jamais qu'une apparence d'unité.
(F.N. - FP XII, 5)
Seul parvient à la conscience un état final ; le travail des instances infra-conscientes (...) demeure caché. (...)
(F.N. - FP XII, 1)
(...) ce qu'appréhende la conscience n'est que la résultante d'un grand nombre d'activités infra-conscientes, d'ordre instinctif, mais dont le caractère multiple est précisément masqué par « le concept synthétique du moi ».
(P.W.)
Soyons plus prudent que Descartes qui est resté pris au piège des mots.
(F.N. - FP XI, 40)
(...) la notion de sujet est induite par la croyance à la causalité[.] (...) ce préjugé est solidaire d'un préjugé plus fondamental encore, la dichotomie de la réalité en actes et en agents.
(P.W.)
(...) si la psychologie idéaliste découpe un flux complexe de phénomènes de façon à isoler un acte et un agent, c'est surtout un acte simple, et à un agent simple conçu comme la cause de cet acte qu'elle cherche à tout prix à aboutir. C'est donc une double faute (...) : la croyance à l'unité de l'acte, et ensuite, l'inférence qui pose à partir de cet acte prétendument simple, en vertu du principe de causalité, une cause simple, le sujet.
(P.W.)
La psychologie métaphysique (...) admet sans réserve l'inférence qui identifie le pôle agent au « je ».
(P.W.)
Ce que Nietzsche reproche finalement à Descartes, et avec lui à toute la psychologie du sujet, c'est de s'être laissé duper par les suggestions du langage, lui-même véhicule d'une interprétation moraliste de la réalité. Le sujet de la psychologie idéaliste n'est que la forme dérivée du sujet de la grammaire.
(P.W.)
Le langage, de par son origine, remonte aux temps de la forme la plus rudimentaire de la psychologie.
(F.N. - CDI, lrdlp, §5)
(...) une pensée se présente quand « elle » veut, et non pas quand « je » veux.
(F.N. - PDBM §17)
La pensée suivante est le signe de la façon dont la situation globale de puissance s'est entretemps modifiée.
(F.N. - FP XII, 1)
(...) contester l'idée d'un sujet conscient pleinement maître de ses représentations, traditionnellement défendue par la psychologie (...)
(P.W.)
Il est légitime de récuser la confiance dans la capacité de la pensée à se saisir elle-même dans une sorte de transparence à soi pour mettre en évidence au contraire le caractère d'emblée interprétatif et donc falsifiant.
(P.W.)
Il semble bien (...) que [la] pensée ait pour seule propriété d'assister au jeu de la machine qu'elle a l'illusion de commander. L'acte dit volontaire se réduit vraisemblablement à une intégrale de réflexes, et sans doute l'homme qui réfléchit, qui calcule, qui délibère, n'est-il pas moins assujetti dans la dernière de ses démarches que la chenille qui rampe vers la lumière ou que le chien qui répond, par un flux de salive, au coup de sifflet de l'expérimentateur. Les plus graves décisions morales, où l'homme attache tant de prix, apparaissent alors comme de purs effets des stimulations sociales, et quand il croit se conformer librement aux impératifs sacrés qu'il croit s'être choisis, il n'est qu'un automate qui s'agite conformément aux intérêts du groupe dont il fait partie.
(J.R.)
(...) « je veux » ne représente pas plus une certitude immédiate que « je pense », et résulte tout autant d'un travail d'interprétation.
(P.W.)
(...) la volonté est quelque chose de complexe, dont l'unité est purement verbale, et c'est effectivement dans l'unicité du mot que se dissimule le préjugé populaire (...)
(F.N. - PDBM §19)
(...) la conception idéaliste de la volonté montre de la façon la plus claire dans quel sens s'exerce l'influence de la psychologie rudimentaire : elle tend à imposer une interprétation morale de la réalité, et ce parce qu'en défendant l'idée d'un sujet voulant unitaire et parfaitement libre de produire ou non un effet, elle le rend responsable et de l'acte et du choix d'exercer ou non son action causale. En suscitant une conception « fétichiste » de la volonté, la psychologie rudimentaire parvient du même coup à faire accepter l'idée de libre-arbitre et l'idée de responsabilité.
(P.W.)
(...) la morale a radicalement et fondamentalement falsifié toute la psychologie – elle l'a infectée de morale –.
(F.N. - EH, pjdsbl, §5)
Mais, la récusation des notions de sujet et de volonté l'a montré avec éclat, l'usage courant, non critique du langage est inapte à traduire une telle hypothèse, qui se fonde sur le refus des préjugés de la psychologie rudimentaire. C'est pourquoi le problème de la constitution d'un « nouveau langage » représente une préoccupation si constante, une préoccupation fondamentale (...).
(P.W.)
> les grandes raisons se rencontrent
> de la physio-logique (inconsciente)
> chapitre : PHYSIO-LOGIQUE
> redevenir-événement
2014-06-15
2014-06-12
liberté valance
Telle est cette liberté humaine que tous se vantent de posséder et qui consiste en cela seul que les hommes ont conscience de leurs appétits et ignorent les causes qui les déterminent.
(B.S.)
Non, ce que je veux dire, simplement, c'est que comme nous ne sommes pas conscients de notre inconscient nous ne sommes jamais sûr d'être libres. C'est tout.
(H.L.)
Et à ce moment-là, ce que nous appelons la liberté, c'est la limite de notre ignorance.
(H.L.)
D'autre part, je pense que la liberté c'est un concept dangereux. Vous choisissez toujours la vérité, c'est forcé, vous n'allez pas choisir l'erreur ! Vous la choisissez librement, la vérité, votre vérité. Mais l'autre, qui n'est pas de votre avis, il choisit l'erreur ! Et il choisit librement ! Donc s'il choisit librement l'erreur, il faut le tuer. Alors c'est toutes les luttes politiques, c'est les tortures, c'est les guerres, c'est le génocides, c'est tout ce que vous voudrez, toujours au cri de la liberté. Alors la liberté jusqu'ici, elle a amené simplement à des tueries, pas à autre chose.
(H.L.)(O.K.)
> chapitre : physio-logique
(B.S.)
Non, ce que je veux dire, simplement, c'est que comme nous ne sommes pas conscients de notre inconscient nous ne sommes jamais sûr d'être libres. C'est tout.
(H.L.)
Et à ce moment-là, ce que nous appelons la liberté, c'est la limite de notre ignorance.
(H.L.)
D'autre part, je pense que la liberté c'est un concept dangereux. Vous choisissez toujours la vérité, c'est forcé, vous n'allez pas choisir l'erreur ! Vous la choisissez librement, la vérité, votre vérité. Mais l'autre, qui n'est pas de votre avis, il choisit l'erreur ! Et il choisit librement ! Donc s'il choisit librement l'erreur, il faut le tuer. Alors c'est toutes les luttes politiques, c'est les tortures, c'est les guerres, c'est le génocides, c'est tout ce que vous voudrez, toujours au cri de la liberté. Alors la liberté jusqu'ici, elle a amené simplement à des tueries, pas à autre chose.
(H.L.)(O.K.)
> chapitre : physio-logique
2014-06-05
lov... ation (physio-logique)
(A.D.)(O.K.)
> les règles confirment la règle : physio-logique
> convainculecoeur
> ça se voit trop (-rogramme)
> chapitre : physio-logique
2014-06-03
les règles confirment la règle : physio-logique
Par zoom, les règles confirment la règle, physio-logique : on est physio-logique. (C'est-à-dire que je suis la logique de mon corps.)
(O.K.)
(N.H.)(O.K.) – merci à PhD. –
> chapitre :
physio-logique
(O.K.)
(N.H.)(O.K.) – merci à PhD. –
> chapitre :
physio-logique
2014-06-01
moraléthique
J'entends par « morale » (personnelle) les valeurs qu'on revendique, et par « éthique » ce(lles) qu'on incarne ou manifeste effectivement. Il y a ce qu'on engage, ou ce à quoi on engage, et il y a ce qu'on dégage.
(O.K.)
(O.K.)
2014-05-30
2014-05-24
2014-05-23
2014-05-22
cet secondaire objet du désirt
Le désir est premier et le désert est pour ainsi dire partout.
Donc l'objet (du désir) est « très » second... (O.K.)
On accroche à celui-ci ou on s'accroche à celui-déjà-là plutôt qu'à aucun, et pour un rien plutôt que rien. Tant pis, allez, on en fera notre affaire, même misérable mais faute de quelque autre et plutôt qu'aucune. (Cela dit pour la plupart...)
(O.K.)
> contre l'amorosité passive
> pour (l'illusion de) ne pas vivre seul
Donc l'objet (du désir) est « très » second... (O.K.)
On accroche à celui-ci ou on s'accroche à celui-déjà-là plutôt qu'à aucun, et pour un rien plutôt que rien. Tant pis, allez, on en fera notre affaire, même misérable mais faute de quelque autre et plutôt qu'aucune. (Cela dit pour la plupart...)
(O.K.)
![]() |
| (H.M.) |
> pour (l'illusion de) ne pas vivre seul
2014-05-16
le coûp des gens
(merci à L.C.)
La connaissance, l’affirmation de la réalité est pour [certains] une nécessité du même ordre que, pour [les autres], la lâcheté et la fuite devant la réalité (...). [Ils] ont besoin du mensonge, il fait partie de leurs conditions de conservation.
(F.N. – EH, préface§3)(O.K.)
Je dois à la longue expérience acquise au cours d'une telle incursion dans les contrées interdites, d'avoir appris à envisager, tout autrement qu'on ne le souhaiterait sans doute, les raisons pour lesquelles on a jusqu'ici « moralisé » et « idéalisé » : (...) Quelle dose de vérité un esprit sait-il supporter, sait-il risquer ? Voilà qui, de plus en plus, devint pour moi le vrai critère des valeurs.
(F.N. – EH, préface§3)(O.K.)
Qui sait respirer [mon] air (...) sait que c'est un air des hauteurs, un air mordant. (...) La glace est proche, la solitude effrayante — mais comme les choses y baignent paisiblement dans la lumière ! Comme on y respire librement !
(O.K.)
> (pour un) psychologue-né
> pas sage philosophe parmi les gens
> par la dissonance cognitive
> philosophie d'altitude
> chapitre : R.
2014-05-13
... sur toute la ligne.
(O.C.)(merci à L.C., pour le rappel)
> les ailes du désir, vers une chienne de vi...
> l'infini hors de portée des caniches
...
2014-05-10
les ailes du désir, vers une chienne de vi...
Lorsque
ses jeunes glandes eurent sonné les trompettes éclatantes de la
puberté, les effluves affolants de chiennes en chaleur périodiquement
cueillis par le vent au-dessus de la toute voisine ferme (...) et
poussés par lui jusqu'aux sensibles narines de Nicolas incitaient ce
dernier à ces actes excessifs (...). Et donc le bouillant bâtard prenait
son élan, je l'ai vu de mes yeux vu, et, mi-sautant à la manière des
chevaux de concours, mi se cramponnant des griffes à la manière des
chats de gouttière, d'un seul coup ridiculisait les deux mètres de
barrière en pieux de châtaigner refendu que, très fier de moi, j'avais
tendu entre lui et la route meurtrière. Et puis il filait vers la ferme,
et essayez donc de l'en empêcher !
Et il rejoignait, dans l'immensité des champs, l'élue du jour, (...) et ensemble ils faisaient ce qu'ils avaient à faire, et ensemble ils goûtaient à la vie de jeune ménage, (...) en une entente admirable, (...) cela durait huit jours, un peu plus, un peu moins, l'amour ça va ça vient, la chienne, peut-être, une fois pleine, chassait à coups de crocs le mâle désormais superflu, et donc Nicolas venait se poser sur son cul devant la barrière close, il n'avait plus les ailes de l'amour, pour la franchir d'un bond, crotteux, fourbu, mordu, attendant qu'on veuille bien lui en ouvrir la porte.
(F.C.)
> l'infini hors de portée des caniches
> crap(r)auds sexuels
> ça se voit trop (-rogramme)
Et il rejoignait, dans l'immensité des champs, l'élue du jour, (...) et ensemble ils faisaient ce qu'ils avaient à faire, et ensemble ils goûtaient à la vie de jeune ménage, (...) en une entente admirable, (...) cela durait huit jours, un peu plus, un peu moins, l'amour ça va ça vient, la chienne, peut-être, une fois pleine, chassait à coups de crocs le mâle désormais superflu, et donc Nicolas venait se poser sur son cul devant la barrière close, il n'avait plus les ailes de l'amour, pour la franchir d'un bond, crotteux, fourbu, mordu, attendant qu'on veuille bien lui en ouvrir la porte.
(F.C.)
> l'infini hors de portée des caniches
> crap(r)auds sexuels
> ça se voit trop (-rogramme)
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