N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
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L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
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2009-04-13
l'artistisant dénatureur de ruines
Depuis le début des années 80, Georges Rousse (...) transforme puis photographie des lieux abandonnés. L’artiste a toujours aimé ces lieux de solitude, hors du temps, suspendus entre la vie et la mort, propices à la méditation. Voyageur infatigable, il parcourt le monde en quête d’usines désaffectées, de maisons oubliées, de bâtiments voués à la destruction.
Pour quelques jours, pour quelques semaines, il prend possession de ces lieux vides, et transforme l’espace au gré de son imagination. De son intervention naît une image virtuelle, visible en un point unique, et dont l’artiste garde la trace par une photographie.
Georges Rousse est l'auteur d'une oeuvre décousue, fondée sur des emprunts (notamment à l'in situ), recyclés à des formats qui permettent d'être très fortement représentés dans nombre de galeries européennes.
(W.)
cf. l'exploration urbaine
Pour quelques jours, pour quelques semaines, il prend possession de ces lieux vides, et transforme l’espace au gré de son imagination. De son intervention naît une image virtuelle, visible en un point unique, et dont l’artiste garde la trace par une photographie.
Georges Rousse est l'auteur d'une oeuvre décousue, fondée sur des emprunts (notamment à l'in situ), recyclés à des formats qui permettent d'être très fortement représentés dans nombre de galeries européennes.
(W.)
cf. l'exploration urbaine
2009-04-12
2009-04-11
vademecum tragique
Je est un autre.
Tout est devenir.
La vie n'est pas sentimentale.
Le monde n'est pas humain.
(O.K.)
cf. tra... la la !
cf. les grandes raisons (se rencontrent)
cf. mourir par définition
cf. ça va
cf. de confiance nulle à confiance nue
Tout est devenir.
La vie n'est pas sentimentale.
Le monde n'est pas humain.
(O.K.)
cf. tra... la la !
cf. les grandes raisons (se rencontrent)
cf. mourir par définition
cf. ça va
cf. de confiance nulle à confiance nue
2009-04-10
pour le détournement
(G.D.) :: 1'30''::
Les idées s'améliorent. Le sens des mots y participe. Le plagiat est nécessaire. Le progrès l'implique. Il serre de près la phrase d'un auteur, se sert de ses expressions, efface une idée fausse, la remplace par l'idée juste.
Le détournement est le langage fluide de l'anti-idéologie. Il apparaît dans la communication qui sait qu'elle ne peut prétendre détenir aucune garantie en elle-même et définitivement. Il est, au point le plus haut, le langage qu'aucune référence ancienne et supra-critique ne peut confirmer. C'est au contraire sa propre cohérence, en lui-même et avec les faits praticables, qui peut confirmer l'ancien noyau de vérité qu'il ramène. Le détournement n'a fondé sa cause sur rien d'extérieur à sa propre vérité comme critique présente.
Ce qui, dans la formulation théorique, se présente ouvertement comme détourné, en démentant toute autonomie durable de la sphère du théorique exprimé, en y faisant intervenir par cette violence l'action qui dérange et emporte tout ordre existant, rappelle que cette existence du théorique n'est rien en elle-même, et n'a à se connaître qu'avec l'action historique, et la correction historique qui est sa véritable fidélité.
(G.D.)
cf. au fond, isidore ducasse, c'est moi
cf. le progrès l'implique, et le plaisir aussi !
cf. citétranse
2009-04-09
lu
lucille
de l'originale... — signée Michel Jonasz —
:: 5'36''::
à la reprise épurée fulgurante — signée Mathieu Boogaerts —
:: 1'02''::
cf. la naissance du lecteur
cf. citétranse
cf. journal de m...
cf. où le blues continue
de l'originale... — signée Michel Jonasz —
:: 5'36''::
à la reprise épurée fulgurante — signée Mathieu Boogaerts —
:: 1'02''::
cf. la naissance du lecteur
cf. citétranse
cf. journal de m...
cf. où le blues continue
2009-04-08
2009-04-07
le sort (-ilège) de la vraie subversion d'aujourd'hui
(A.S.)(o.K.) :: 2'50''::
cf. auto[v]rité
cf. contribution à (de) la nouvelle intelligence collective
2009-04-06
oeuvrécriture
. Dans notre société mercantile, il faut (...) arriver à une « oeuvre » : il faut construire, c'est-à-dire terminer une marchandise. Pendant que j'écris, l'écriture est de la sorte à tout instant aplatie, banalisée, culpabilisée par l'oeuvre à laquelle il lui [faudrait] concourir. Comment écrire, à travers tous les pièges que me tend l'image collective de l'oeuvre ?
. Piège de l'infatuation : donner à croire qu'il accepte de considérer ce qu'il a écrit comme une « oeuvre », passer d'une contingence d'écrits à la transcendance d'un produit unitaire, sacré.
. Je jouis continûment, sans fin, sans terme, de l'écriture comme d'une production perpétuelle, d'une dispersion inconditionnelle, d'une énergie de séduction...
. Et pourtant : plus je me dirige vers l'oeuvre, et plus je descends dans l'écriture ; j'en approche le fond insoutenable ; un désert se découvre ; il se produit, fatale, déchirante, une sorte de perte de sympathie : je ne me sens plus sympathique (aux autres, à moi-même). C'est à ce point de contact entre l'écriture et l'oeuvre que la dure vérité m'apparaît : je ne suis plus un enfant. Ou bien, est-ce l'ascèse de la jouissance que je découvre ?
(R.B.)
. Piège de l'infatuation : donner à croire qu'il accepte de considérer ce qu'il a écrit comme une « oeuvre », passer d'une contingence d'écrits à la transcendance d'un produit unitaire, sacré.
. Je jouis continûment, sans fin, sans terme, de l'écriture comme d'une production perpétuelle, d'une dispersion inconditionnelle, d'une énergie de séduction...
. Et pourtant : plus je me dirige vers l'oeuvre, et plus je descends dans l'écriture ; j'en approche le fond insoutenable ; un désert se découvre ; il se produit, fatale, déchirante, une sorte de perte de sympathie : je ne me sens plus sympathique (aux autres, à moi-même). C'est à ce point de contact entre l'écriture et l'oeuvre que la dure vérité m'apparaît : je ne suis plus un enfant. Ou bien, est-ce l'ascèse de la jouissance que je découvre ?
(R.B.)
à peine perdue
Ce qu'il y a de vécu dans ce livre, je n'ai pas l'intention de le rendre sensible à des lecteurs qui ne s'apprêtent en toute conscience à le revivre.
(R.V.)
En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même.
(M.P.)
Ce qu'il y a de manqué dans l'écriture reflète aussi le manque chez le lecteur, en tant que lecteur et plus encore en tant qu'homme. Si la part d'ennui à l'écrire transparaît dans une certaine part d'ennui à le lire, ce ne sera là qu'un argument de plus pour dénoncer le manque à vivre.
(R.V.)
cf. savoir lire
(R.V.)
En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même.
(M.P.)
Ce qu'il y a de manqué dans l'écriture reflète aussi le manque chez le lecteur, en tant que lecteur et plus encore en tant qu'homme. Si la part d'ennui à l'écrire transparaît dans une certaine part d'ennui à le lire, ce ne sera là qu'un argument de plus pour dénoncer le manque à vivre.
(R.V.)
cf. savoir lire
k.o.
. Le meilleur ordre d'un livre, c'est de n'en avoir pas, afin que le lecteur y découvre le sien.
. De ce chaos sortiront quelque jour des formules qui tireront à bout portant sur nos ennemis.

Entre-temps, que la phrase à relire fasse son chemin. La voie vers la simplicité est la plus complexe...
(R.V.)
cf. la naissance du lecteur
cf. savoir lire
cf. b.-a. banalités
cf. citétranse
. De ce chaos sortiront quelque jour des formules qui tireront à bout portant sur nos ennemis.

Entre-temps, que la phrase à relire fasse son chemin. La voie vers la simplicité est la plus complexe...
(R.V.)
cf. la naissance du lecteur
cf. savoir lire
cf. b.-a. banalités
cf. citétranse
2009-04-05
b.-a. banalités
La banalité, c'est le discours sans le corps.
En somme, ce qu[e j']écris procéderait d'une banalité corrigée.
(R.B.)
Jamais je n'ai prétendu révéler du neuf, lancer de l'inédit sur le marché de la culture. Une infime correction de l'essentiel importe plus que cent innovations accessoires. Seul est nouveau le sens du courant qui charrie les banalités.
Depuis le temps qu'il y a des hommes, et qui lisent Lautréamont [isidore ducasse], tout est dit et peu sont venus pour en tirer profit. Parce que nos connaissances sont en soi banales, elles ne peuvent profiter qu'aux esprits qui ne le sont pas.
Le monde moderne doit apprendre ce qu'il sait déjà, devenir ce qu'il est, à travers une immense conjuration d'obstacles, par la pratique. (...)
On n'échappe à la banalité qu'en la manipulant, en la dominant, en la plongeant dans le rêve, en la livrant au bon plaisir de la subjectivité.
(R.V.)
cf. pour le détournement
cf. B.A.nal
cf. bah, l'existence
En somme, ce qu[e j']écris procéderait d'une banalité corrigée.
(R.B.)
Jamais je n'ai prétendu révéler du neuf, lancer de l'inédit sur le marché de la culture. Une infime correction de l'essentiel importe plus que cent innovations accessoires. Seul est nouveau le sens du courant qui charrie les banalités.
Depuis le temps qu'il y a des hommes, et qui lisent Lautréamont [isidore ducasse], tout est dit et peu sont venus pour en tirer profit. Parce que nos connaissances sont en soi banales, elles ne peuvent profiter qu'aux esprits qui ne le sont pas.
Le monde moderne doit apprendre ce qu'il sait déjà, devenir ce qu'il est, à travers une immense conjuration d'obstacles, par la pratique. (...)
On n'échappe à la banalité qu'en la manipulant, en la dominant, en la plongeant dans le rêve, en la livrant au bon plaisir de la subjectivité.
(R.V.)
cf. pour le détournement
cf. B.A.nal
cf. bah, l'existence
2009-04-04
2009-04-03
le ... : action
Le secret de l'action, c'est de s'y mettre.
(A.)
cf. c'est en le faisant qu'on le fait
cf. le bon génie de l'audace
cf. règle hoptique
cf. envolée
(A.)
cf. c'est en le faisant qu'on le fait
cf. le bon génie de l'audace
cf. règle hoptique
cf. envolée
2009-04-02
c'est con mais dition
Ce que je lui demandais était beaucoup plus important qu'elle ne le croyait car pour arriver à penser, il faut faire des choses très simples qui vous mettent en bonne condition.
(J.-L.G.)
(J.-L.G.)
curriculum sympathiae
— scolarité —
vincent leclerc, jean-philippe tanguy, frédéric garcin***, ludvina collet***, julien lebouffan, nathalie husson*, patrice fleury**, carole rossi*, servane duchêne, vincent rauline (& la TWK), fabien pezzotti***, mickaël bizien, edwin robertson...
julie caré***, nicolas boisnard***, aurélie cogghe**, david sergent***, camille deslypper*, judicaël denecé***, pierre barré...
Et compagnie...
— contexte professionnel —
hélène touzé**, sibylle herzer**, andrea herzer**, cornelia queck**, jérôme fève, laurent chapuis***, loïc windels***, marie müller-zetzsche*, meilie hanke***, deele margarethe andrée***, kamel hebheb*, ...
Et compagnie...
...
Note : les astérisques(*) graduent l'actualité du contact. Un, contact lâche ou possible, deux, contact à distance, trois, contact courant.
« sylvie aymard, c'est moi »
(S.A.)(O.K.) :: 8'45''::
> bruce lee, maître d'art général
> au (fin) fond, piers faccini, c'est moi
> en post(e) campagne
2009-04-01
comme un poisson dans l'autre
La magie de l'Internet existe encore, un internaute (...) m'a plongé la tête de force (merci encore) dans l'album "Krilian Selections" de The Flashbulb (« one of the pseudonyms of electronica musician Benn Jordan »). Inconnu au bataillon.
La structure du CD a déjà de quoi étonner. 28 pistes, 28 courtes vignettes oscillants entre deux et trois minutes. On est loin des digressions sonores de 8 minutes [de ses paires] sur une demie douzaine de titres.
Et pourtant tout est clair des les premières minutes, on a quelque chose de grand dans les oreilles. (...) décrire tous les titres de haute volée sur les 28 proposés dans ce "Krilian selections" serait un travail herculéen.
(D.3)
Bogdan Raczynski est né en Pologne en 1977, mais sa famille a vécu aux États-Unis pendant toute son enfance.
Il a suivi des cours à l'école d'art au Japon dans les années mi-90, mais a abandonné. Il passait son temps à jouer de la trompette dans les clubs japonais de jazz et à créer des morceaux électroniques sur son ordinateur en utilisant les trackers qu'il mettait ensuite en ligne sur Internet, sous le netlabel Kosmic Free Music Foundation, gratuitement, sous ce pseudonyme : Karl.
Par la suite, il est devenu un sans domicile fixe vivant dans les rues de Tokyo, ou chez des amis, faisant toujours de la musique sur son ordinateur en attendant ; la chanson Nihon De Homuresu de l'album Samurai Math Beats reflète bien ces moments-là de sa vie. Cet album était sorti en 1999, chez Rephlex Records - ainsi que ses albums suivants -, la maison de production de disques de Richard D. James. Certains des morceaux de son premier album, Boku Mo Wakaran (sorti aussi en 1999), étaient ceux déjà mis en ligne sur Internet plus tôt.
Ses disques et chansons sont souvent ironiquement nommés, comme par exemple, l'album '96 Drum 'n' Bass Classixxx, un album sorti en 2002, où tous les morceaux ont été écrits par Bogdan lui-même, mais crédités à des pseudonymes différents...
(W.)
Tout le monde sait que Aphex Twin et AFX sont de la même personne, d'ailleurs sur les vinyles est écrit que la production et les compositions sont de Richard D. James. Il affirmait : « Ils existaient avant que j'entre dans le business musical. J'avais l'habitude de mettre des petits noms sur mes cassettes et mes autres trucs quand je triais ce que j'avais fait. C'est de là que vient la plupart des noms. Cette habitude a bien fonctionné quand je suis entré dans le business musical. Je donnais des noms différents à différentes compagnies de disques et je trouvais ça bien cool. Mais maintenant (...) je pense qu'avoir différents noms complique tout, c'est pourquoi j'ai maintenant tout réuni sous deux noms. »
(W.)
La structure du CD a déjà de quoi étonner. 28 pistes, 28 courtes vignettes oscillants entre deux et trois minutes. On est loin des digressions sonores de 8 minutes [de ses paires] sur une demie douzaine de titres.
Et pourtant tout est clair des les premières minutes, on a quelque chose de grand dans les oreilles. (...) décrire tous les titres de haute volée sur les 28 proposés dans ce "Krilian selections" serait un travail herculéen.
(D.3)
Bogdan Raczynski est né en Pologne en 1977, mais sa famille a vécu aux États-Unis pendant toute son enfance.
Il a suivi des cours à l'école d'art au Japon dans les années mi-90, mais a abandonné. Il passait son temps à jouer de la trompette dans les clubs japonais de jazz et à créer des morceaux électroniques sur son ordinateur en utilisant les trackers qu'il mettait ensuite en ligne sur Internet, sous le netlabel Kosmic Free Music Foundation, gratuitement, sous ce pseudonyme : Karl.
Par la suite, il est devenu un sans domicile fixe vivant dans les rues de Tokyo, ou chez des amis, faisant toujours de la musique sur son ordinateur en attendant ; la chanson Nihon De Homuresu de l'album Samurai Math Beats reflète bien ces moments-là de sa vie. Cet album était sorti en 1999, chez Rephlex Records - ainsi que ses albums suivants -, la maison de production de disques de Richard D. James. Certains des morceaux de son premier album, Boku Mo Wakaran (sorti aussi en 1999), étaient ceux déjà mis en ligne sur Internet plus tôt.
Ses disques et chansons sont souvent ironiquement nommés, comme par exemple, l'album '96 Drum 'n' Bass Classixxx, un album sorti en 2002, où tous les morceaux ont été écrits par Bogdan lui-même, mais crédités à des pseudonymes différents...
(W.)
Tout le monde sait que Aphex Twin et AFX sont de la même personne, d'ailleurs sur les vinyles est écrit que la production et les compositions sont de Richard D. James. Il affirmait : « Ils existaient avant que j'entre dans le business musical. J'avais l'habitude de mettre des petits noms sur mes cassettes et mes autres trucs quand je triais ce que j'avais fait. C'est de là que vient la plupart des noms. Cette habitude a bien fonctionné quand je suis entré dans le business musical. Je donnais des noms différents à différentes compagnies de disques et je trouvais ça bien cool. Mais maintenant (...) je pense qu'avoir différents noms complique tout, c'est pourquoi j'ai maintenant tout réuni sous deux noms. »
(W.)
2009-03-31
du bénéfice d'avoir écrit
(P.B.) :: 1'50''::
cf. (version texte) affinitude
cf. henri, tome A
cf. pourquoi écrire quand même
cf. EN PHrASE
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