N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
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2009-05-13
tous! grands interprètes
(P.A.)(O.K.) :: 7'56''::
cf. le grand proust par le le jeune proust
cf. l'émouvement
cf. opus 28 § 14
cf. ...szt
cf. l'idée philosophe par excellence
cf. compilation
le dommage et l'entrouverture
Le gâchis, comme tu dis, le dommage ce n'est pas tant pour moi (au contraire, même, peut-être), que pour mes contemporains, mes supposés contemporains, officiels en tout cas, que je vois ne pas savoir, toujours pas, où donner de la tête, et se cogner dès lors indéfiniment à la vie comme des mouches à la vitre — entrouverte.
C'est ça qui me dépasse... de voir ces gens, même proches de moi (pourtant), prendre tout leur temps pour s'en sortir, et plutôt ne pas s'en sortir, alors que toutes les astuces sont là, dites, par la philosophie ! Du moins, une certaine lignée philosophique (occidentale et orientale) — que pour ma part et mon parti je synthétise ou repense. Des siècles de réflexions profondes pour s'orienter dans la vie, vivre le mieux possible, acquérir un art de vivre propre, adéquat, personnel — et collectif. Eh bien non : les gens prennent ça comme une marchandise de plus, en quelque sorte, une option comme une autre, à prendre, et/ou à laisser tout aussi bien, et surtout.
Bref, c'est plutôt ça qui me sidère. C'est surtout ça. Je peux pas m'en empêcher. De me sidérer. Qu'il n'y ait pas plus d'urgence, au fond: d'envie! de s'en sortir. Alors qu'il suffit de saisir certains mécanismes de la vie pour, de là, s'en rendre relativement et proportionnellement maître, devenir heureux possesseur de sa propre nature. Comment leur faire passer cette idée qu'il suffit, par exemple dans sa vie quotidienne, d'analyser de son mieux et autant que possible les causes et les mécanismes qui produisent chez nous un sentiment de non-joie, de ressentiment envers soi-même et, par suite, envers tout le reste. Comme aurait pu le dire spinoza, dont il est ici question entre les lignes, en substance : « ni rire ni pleurer mais comprendre », et infléchir en conséquence (expérimentale) mon éthique, ma pratique de la vie, de ma vie, de moi-même. Avec pour boussole : la joie : tiens, ici je chauffe, ici je refroidis, là je brûle... continuons par là.
La voie du bonheur ? Mais c'est là, tout de suite : que chacun se fasse le modeste scientifique de soi-même, c'est-à-dire des mécanismes courants qui l'entraînent dans la non-joie, et ceux qui l'en sortent ; et avec cette boussole en main, déduire et tracer d'autres chemins, plus intelligents — avec soi-même, sa vie, bref, la vie même ! Donc, en un mot, dépassant celui de « scientifique » : philosophe.
(O.K.)
cf. la joie-jauge
cf. (h)auteur
cf. désertic
cf. manque de philosophie
C'est ça qui me dépasse... de voir ces gens, même proches de moi (pourtant), prendre tout leur temps pour s'en sortir, et plutôt ne pas s'en sortir, alors que toutes les astuces sont là, dites, par la philosophie ! Du moins, une certaine lignée philosophique (occidentale et orientale) — que pour ma part et mon parti je synthétise ou repense. Des siècles de réflexions profondes pour s'orienter dans la vie, vivre le mieux possible, acquérir un art de vivre propre, adéquat, personnel — et collectif. Eh bien non : les gens prennent ça comme une marchandise de plus, en quelque sorte, une option comme une autre, à prendre, et/ou à laisser tout aussi bien, et surtout.
Bref, c'est plutôt ça qui me sidère. C'est surtout ça. Je peux pas m'en empêcher. De me sidérer. Qu'il n'y ait pas plus d'urgence, au fond: d'envie! de s'en sortir. Alors qu'il suffit de saisir certains mécanismes de la vie pour, de là, s'en rendre relativement et proportionnellement maître, devenir heureux possesseur de sa propre nature. Comment leur faire passer cette idée qu'il suffit, par exemple dans sa vie quotidienne, d'analyser de son mieux et autant que possible les causes et les mécanismes qui produisent chez nous un sentiment de non-joie, de ressentiment envers soi-même et, par suite, envers tout le reste. Comme aurait pu le dire spinoza, dont il est ici question entre les lignes, en substance : « ni rire ni pleurer mais comprendre », et infléchir en conséquence (expérimentale) mon éthique, ma pratique de la vie, de ma vie, de moi-même. Avec pour boussole : la joie : tiens, ici je chauffe, ici je refroidis, là je brûle... continuons par là.
La voie du bonheur ? Mais c'est là, tout de suite : que chacun se fasse le modeste scientifique de soi-même, c'est-à-dire des mécanismes courants qui l'entraînent dans la non-joie, et ceux qui l'en sortent ; et avec cette boussole en main, déduire et tracer d'autres chemins, plus intelligents — avec soi-même, sa vie, bref, la vie même ! Donc, en un mot, dépassant celui de « scientifique » : philosophe.
(O.K.)
cf. la joie-jauge
cf. (h)auteur
cf. désertic
cf. manque de philosophie
2009-05-12
2009-05-11
« délasse ta tête »
Au temps du travail et de la fécondité succède le temps du délassement (...) de mes délassements : par conséquent, de ce qui me détache de moi-même, (...) de tout ce que je ne prends plus au sérieux (...), [qui] me délasse précisément de ce qui est mon sérieux.
(F.N. — EH 2§3)
Personne n’a besoin autant que l’écrivain d’être distrait de son travail. Certes il faut qu’il y songe. Mais il faut aussi qu’il l’oublie. (...) il a besoin de s’y prendre et aussi de s’en déprendre, de s’y attacher tout à la fois et de s’en détacher. (...) Si un auteur songe un peu trop à la pièce qu’il écrit, à son essai, à son poème, il lui enlève sa pointe et sa surprise. Il en fait une construction tout à fait raisonnable, et parfaitement ennuyeuse.
(J.P.)
Cf. somme
Cf. la mesure et le vertige du travail
Cf. le horschamp duchamp
(F.N. — EH 2§3)
Personne n’a besoin autant que l’écrivain d’être distrait de son travail. Certes il faut qu’il y songe. Mais il faut aussi qu’il l’oublie. (...) il a besoin de s’y prendre et aussi de s’en déprendre, de s’y attacher tout à la fois et de s’en détacher. (...) Si un auteur songe un peu trop à la pièce qu’il écrit, à son essai, à son poème, il lui enlève sa pointe et sa surprise. Il en fait une construction tout à fait raisonnable, et parfaitement ennuyeuse.
(J.P.)
Cf. somme
Cf. la mesure et le vertige du travail
Cf. le horschamp duchamp
l'émouvement
Un film s’invente au tournage[, puis au montage]. Il n’y a rien d’amusant à exécuter une suite de plans prévus d’avance.
(J.D.)(O.K.)
Les Illuminations [de Rimbaud] surgissent hors de la durée du travail, comme des brouillons parfaits.
(A.B.)
Ce qui vaut dans un écrit c’est (...) le premier mouvement, celui qui n’entrait pas dans le plan, celui que personne ne pouvait prévoir — et l’auteur moins encore que tout autre. (...) le bon écrivain est celui qui évite de trop bien écrire : qui sait à tout moment suivre, ou du moins rétablir le premier mouvement, le mouvement naturel. Celui qui pourrait dire (...) : « Ce sont les mots qui écrivent, ce n’est pas moi. » (...) Ç’a été la force, ç’a été la grandeur du surréalisme de reconnaître cette obscurité : de lui faire sa place. (...) L’écriture automatique (...) c’est une bonne règle pour chaque écrivain.
(J.P.)
Ce qu'il faut, c'est qu'on n'ait jamais l'impression d'être obligé de jouer la note qui suit.
(S.F.)
> amorce/-morse
> filer sa piste
> tous! grands interprètes
> bon art
(J.D.)(O.K.)
Les Illuminations [de Rimbaud] surgissent hors de la durée du travail, comme des brouillons parfaits.
(A.B.)
Ce qui vaut dans un écrit c’est (...) le premier mouvement, celui qui n’entrait pas dans le plan, celui que personne ne pouvait prévoir — et l’auteur moins encore que tout autre. (...) le bon écrivain est celui qui évite de trop bien écrire : qui sait à tout moment suivre, ou du moins rétablir le premier mouvement, le mouvement naturel. Celui qui pourrait dire (...) : « Ce sont les mots qui écrivent, ce n’est pas moi. » (...) Ç’a été la force, ç’a été la grandeur du surréalisme de reconnaître cette obscurité : de lui faire sa place. (...) L’écriture automatique (...) c’est une bonne règle pour chaque écrivain.
(J.P.)
Ce qu'il faut, c'est qu'on n'ait jamais l'impression d'être obligé de jouer la note qui suit.
(S.F.)
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> filer sa piste
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> bon art
2009-05-10
précis dé composition


D'eau, la tomate fraîche est composée à plus de 90 %.
D'eau, l'embryon humain de 3 jours est composé à 94%, le nourrisson à 75%, l'adulte ne l'est plus qu'à 65 %...
cf. décomposition des compositions
cf. la beauté dévisâgée
la beauté dévisâgée
Un beau visage est le plus beau de tous les spectacles.
(J.d.L.B.)
Le grâce est plus belle encore que la beauté.
(J.d.L.F.)
Un visage pétri de grâces (...) un teint éblouissant (...)
Elle avait de ces beautés qui se conservent, parce qu'elles sont plus dans la physionomie que dans les traits.
(J.-J.R.)
J'aime (...) regarder les visages des jeunes femmes[,] (...) deviner ce qu'elles seront, devenues vieilles.
(J.R.)
La beauté est relative. Le plaisir, la joie, ou la douleur même illumine le visage et lui donne un genre de beauté qui vient de l'intérieur.
(M.M.)
(M.P.) :: 2'39''::
cf. précis dé composition
(J.d.L.B.)
Le grâce est plus belle encore que la beauté.
(J.d.L.F.)
Un visage pétri de grâces (...) un teint éblouissant (...)
Elle avait de ces beautés qui se conservent, parce qu'elles sont plus dans la physionomie que dans les traits.
(J.-J.R.)
J'aime (...) regarder les visages des jeunes femmes[,] (...) deviner ce qu'elles seront, devenues vieilles.
(J.R.)
La beauté est relative. Le plaisir, la joie, ou la douleur même illumine le visage et lui donne un genre de beauté qui vient de l'intérieur.
(M.M.)
cf. précis dé composition
lostsexuel
Et ils appellent ça faire l'amour ? J'appellerais plutôt ça le défaire.
(F.L.)
cf. pour une sexualité performative
cf. du vaginal au vaginalisme ®
(F.L.)
cf. pour une sexualité performative
cf. du vaginal au vaginalisme ®
2009-05-09
sympathie paradiGmatique
La sympathie est une passion animale. (G.D.)
(J.-J.R.)(O.K)
Que ceux qui nient la sympathie des âmes expliquent, s'ils peuvent, comment, de la première entrevue, du premier mot, du premier regard, madame de Warens m'inspira non seulement le plus vif attachement, mais une confiance parfaite et qui ne s'est jamais démentie. Supposons que ce que j'ai senti pour elle fût véritablement de l'amour, ce qui paraîtra tout au moins douteux à qui suivra l'histoire de nos liaisons; comment cette passion fut-elle accompagnée, dès sa naissance, des sentiments qu'elle inspire le moins, la paix du coeur, le calme, la sérénité, la sécurité, l'assurance ? Comment, en approchant pour la première fois d'une femme aimable, polie, éblouissante, (...) comment, dis-je, avec tout cela me trouvai-je à l'instant aussi libre, aussi à mon aise que si j'eusse été parfaitement sûr de lui plaire. Comment n'eus-je pas un moment d'embarras, de timidité, de gêne. (...) comment pris-je avec elle, du premier jour, du premier instant, les manières faciles, le langage tendre, le ton familier que j'avais dix ans après, lorsque la plus grande intimité l'eut rendu naturel ? A-t-on de l'amour, je ne dis pas sans désirs, j'en avais; mais sans inquiétude, sans jalousie ? Ne veut-on pas au moins apprendre de l'objet qu'on aime si l'on est aimé? C'est une question qu'il ne m'est pas plus venu dans l'esprit de lui faire une fois en ma vie que de me demander à moi-même si je m'aimais; et jamais elle n'a été plus curieuse avec moi. Il y eut certainement quelque chose de singulier dans mes sentiments pour cette charmante femme, et l'on y trouvera dans la suite des bizarreries auxquelles on ne s'attend pas.
(J.-J.R.)
Une confiance mutuelle(-ment évidente). (O.K.)
cf. s'entend la rencontre
cf. affinités instinctives
cf. flair play
(J.-J.R.)(O.K)
Que ceux qui nient la sympathie des âmes expliquent, s'ils peuvent, comment, de la première entrevue, du premier mot, du premier regard, madame de Warens m'inspira non seulement le plus vif attachement, mais une confiance parfaite et qui ne s'est jamais démentie. Supposons que ce que j'ai senti pour elle fût véritablement de l'amour, ce qui paraîtra tout au moins douteux à qui suivra l'histoire de nos liaisons; comment cette passion fut-elle accompagnée, dès sa naissance, des sentiments qu'elle inspire le moins, la paix du coeur, le calme, la sérénité, la sécurité, l'assurance ? Comment, en approchant pour la première fois d'une femme aimable, polie, éblouissante, (...) comment, dis-je, avec tout cela me trouvai-je à l'instant aussi libre, aussi à mon aise que si j'eusse été parfaitement sûr de lui plaire. Comment n'eus-je pas un moment d'embarras, de timidité, de gêne. (...) comment pris-je avec elle, du premier jour, du premier instant, les manières faciles, le langage tendre, le ton familier que j'avais dix ans après, lorsque la plus grande intimité l'eut rendu naturel ? A-t-on de l'amour, je ne dis pas sans désirs, j'en avais; mais sans inquiétude, sans jalousie ? Ne veut-on pas au moins apprendre de l'objet qu'on aime si l'on est aimé? C'est une question qu'il ne m'est pas plus venu dans l'esprit de lui faire une fois en ma vie que de me demander à moi-même si je m'aimais; et jamais elle n'a été plus curieuse avec moi. Il y eut certainement quelque chose de singulier dans mes sentiments pour cette charmante femme, et l'on y trouvera dans la suite des bizarreries auxquelles on ne s'attend pas.
(J.-J.R.)
Une confiance mutuelle(-ment évidente). (O.K.)
cf. s'entend la rencontre
cf. affinités instinctives
cf. flair play
2009-05-08
au fond, nietzsche, c'est moi
(P.S.)(O.K.) :: 3'17''::
Note : Ah! si j'avais connu Mme de Warens à seize ans et Mme d'Houdetot à quarante-cinq... (...) Ce qui manque aux curés, charles, ce sont les femmes. Oh! pas comme tu l'entends. Nous sommes condamnés à la pire caricature des femmes, les dévotes.
(J.P.)
Ineffable torture où il a besoin de toute la foi, de toute la force surhumaine, où il devient entre tous le grand malade, le grand criminel, le grand maudit, — et le suprême Savant — Car il arrive à l’inconnu ! Puisqu’il a cultivé son âme, déjà riche, plus qu’aucun ! Il arrive à l’inconnu, et quand, affolé, il finirait par perdre l’intelligence de ses visions, il les a vues ! Qu’il crève dans son bondissement par les choses inouïes et innombrables : viendront d’autres horribles travailleurs ; ils commenceront par les horizons où l’autre s’est affaissé !
(A.R.)
cf. ottoportrait en devenir
cf. on par...
cf. système de pure débauche
...
2009-05-07
l'amour inventé, à réinventer... : réinventé
(O.K.) :: 17'26''::
Nous portons tous des chaussures – mais tout le monde n’est pas cordonnier.
(O.M. — merci à J.C.-P.)
Être « amoureux » c'est être soumis au désir et non actif à l'amour. Au fond, c'est n'aimer que soi-même, et s'aimer mal ; donc aimer encore plus mal. Voilà pourquoi c'est toujours destructeur, pour l'un et/ou pour l'autre, et pour le monde. Car, être amoureux c'est palpiter à côté de ses pompes, c'est être porté par le désir, et, au fond, par un délire, infantile, d'attendre de l'autre, parfaitement fantasmé, qu'il réalise notre bonheur, nous réalise... à notre place ! Or, comme l'écrit D.H.L., « chérir l'être aimé, l'appréhender en lui-même et lui prodiguer la part de soi tournée vers l'extérieur : c'est cela seul que nous appelons l'amour. » Car, après tout, « on suit, au milieu de tout, son chemin de vie, et on le suit seul. De même pour l'amour. Là aussi on suit son chemin, joyeusement seul parmi toutes les merveilles de la communion, enlevé, sur les vents, mais jamais enlevé loin de soi-même. »
(O.K.)
L'amour c'est tout un art, hautement philosophique : comment aimer l'autre, cet autre particulier, pris, engagé lui-même dans ses propres devenirs.
(O.K.)
La littérature abandonnée exerçait tout de même une action retardatrice au niveau de quelques formulations affectives.
(G.D.)
cf. (sa)voir vivre
cf. pour de l'alter-aimé
cf. la méca nique de l'amour
cf. chapitre AMOURÉINVENTÉ
cf. mévoir ou mémoire
2009-05-06
philosofi!
Mais justement, la philosophie comme je l'entends vise et consiste à devenir simple, à re!devenir simple, aussi sympleⓚ que possible, en étant passé, via la force des choses, par le (pro)fond.
Bref, à se rendre intelligemment « superficiel, par profondeur », comme on peut rendre un animal à sa liberté.
(O.K.)
Pour te répondre il y aurait trop à dire. À commencer par te donner raison, mais à moitié. Car ce à quoi tu ne penses pas, c'est au plaisir, déjà, de philosopher, d'écrire, de mettre au clair (et net) ce qu'on pense, et soi-même par là-même, etc. et ensuite et surtout au fait qu'on ne vit pas seul, et que la philosophie a précisément aussi une visée politique, de multiplication de progrès, de progrès éthique, à commencer par celui de premier entourage, pour, ainsi, mieux vivre, faire mieux vivre et vivre d'autant mieux, tout simplement. Et les philosophes-naturels, ou plutôt sages-naturels, que tu m'objectes sont justement très rares — ne me dis pas que tu te sens entourée de ce genre d'heureuses natures. Elles sont magnifiques, certes, quoiqu'un chouia « vulgaires » aussi peut-être, au sens de paulhan, qui me fera d'ailleurs conclure pour mon compte : « il est des gens qui parviennent assez vite à vivre, avec tout ce que cela suppose : je leur trouve une certaine vulgarité (...) Pour moi, si j'arrive plus tard aux choses, je sais du moins assez clairement comment j'y arrive. » Et comment, dès lors, le partager! si possible.
(Bon, finalement je t'ai répondu en partie. Mais j'ajoute : attends encore, attends la suite!... de la voie du jeu... : l'en jeu. Et toute la suite !)
(O.K.)
cf. filosophe
cf. au fond, michel onfray, c'est moi
Bref, à se rendre intelligemment « superficiel, par profondeur », comme on peut rendre un animal à sa liberté.
(O.K.)
Pour te répondre il y aurait trop à dire. À commencer par te donner raison, mais à moitié. Car ce à quoi tu ne penses pas, c'est au plaisir, déjà, de philosopher, d'écrire, de mettre au clair (et net) ce qu'on pense, et soi-même par là-même, etc. et ensuite et surtout au fait qu'on ne vit pas seul, et que la philosophie a précisément aussi une visée politique, de multiplication de progrès, de progrès éthique, à commencer par celui de premier entourage, pour, ainsi, mieux vivre, faire mieux vivre et vivre d'autant mieux, tout simplement. Et les philosophes-naturels, ou plutôt sages-naturels, que tu m'objectes sont justement très rares — ne me dis pas que tu te sens entourée de ce genre d'heureuses natures. Elles sont magnifiques, certes, quoiqu'un chouia « vulgaires » aussi peut-être, au sens de paulhan, qui me fera d'ailleurs conclure pour mon compte : « il est des gens qui parviennent assez vite à vivre, avec tout ce que cela suppose : je leur trouve une certaine vulgarité (...) Pour moi, si j'arrive plus tard aux choses, je sais du moins assez clairement comment j'y arrive. » Et comment, dès lors, le partager! si possible.
(Bon, finalement je t'ai répondu en partie. Mais j'ajoute : attends encore, attends la suite!... de la voie du jeu... : l'en jeu. Et toute la suite !)
(O.K.)
cf. filosophe
cf. au fond, michel onfray, c'est moi
2009-05-05
maudit ? mais pas trop.
(J.P.) :: 0'20''::
Faire de ma vie une oeuvre d'art, au moins, deux si possible. (O.K.)
Peu importe le succès, il s’agit d’être grand, non de le paraître. (R.R.)
cf. l'amatueur, ou l'artiste contre-bourgeois
cf. cynologie
cf. ottocrédit
2009-05-04
2009-05-03
2009-05-02
la voie du jeu
Le besoin d'adopter une voie moyenne entre l'acceptation soumise de la dictature et la rébellion sauvage.
(B.C.)
(O.K.) :: 11'45''::
cf. chapitre : s'en sortir sans sortir
cf. l'en jeu
(B.C.)
(O.K.) :: 11'45''::
cf. chapitre : s'en sortir sans sortir
cf. l'en jeu
postmédiation
Guattari place le téléspectateur dans le rôle d'un agent actif qui prend donc congé de son rôle de victime des mass média manipulateurs. Il est aujourd'hui un producteur.
Selon Guattari, nous entrons dans une ère postmédia qui se caractérise par une réappropriation individuelle collective et d'un usage interactif des machines d'informations, de communication, d'intelligence, d'art et de culture.
Selon Guattari, la miniaturisation des équipements et des réseaux peut nous amener notamment à une resingularisation du rapport entre la subjectivité et les médias et un développement d’une certaine processualité médiatique.
« Les mythes de référence » cristallisés dans les médias sont complètement conjoncturés et donc remplaçables. Ils sont en interactions constantes avec les mutations de la subjectivité des populations.
(-)
cf. braconnÂge
cf. de nouvellXs voiEs
cf. félix ottoguattari
cf. postmédia(teurs) mais déjà là
Selon Guattari, nous entrons dans une ère postmédia qui se caractérise par une réappropriation individuelle collective et d'un usage interactif des machines d'informations, de communication, d'intelligence, d'art et de culture.
Selon Guattari, la miniaturisation des équipements et des réseaux peut nous amener notamment à une resingularisation du rapport entre la subjectivité et les médias et un développement d’une certaine processualité médiatique.
« Les mythes de référence » cristallisés dans les médias sont complètement conjoncturés et donc remplaçables. Ils sont en interactions constantes avec les mutations de la subjectivité des populations.
(-)
cf. braconnÂge
cf. de nouvellXs voiEs
cf. félix ottoguattari
cf. postmédia(teurs) mais déjà là
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