Savoir agir parfois « à l'insu de son plein gré ». Autrement dit, de son plein gré savoir agir parfois à l'insu.
(o.K.)
cf. t'as du feu, s'te plaît ?
cf. l'impossible : un possible
cf. (incon...) nu
cf. le ... : action
N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
2009-06-28
2009-06-27
manquement de poids
Ne sommes-nous pas trahis par toute chose que nous prenons avec gravité ? Elle montre où gisent nos lourdeurs et en quoi nous manquons de poids.
(F.N. — GS§88)
(F.N. — GS§88)
l'en jeu
(O.K.) :: 3'24''::
(...) le jeu est-il effectivement superficiel au regard de l’importance et du sérieux de la vie ? C'est ce que Nietzsche mettait en question : qu’il faille penser une pesanteur en soi des événements, que viendrait offenser l’impudence de la légèreté.
Le philosophe pensait exactement l’inverse : qu’il y a une forme de sérieux pris à la vie qui est grossière, mensongère et presque calomnieuse. L’homme grave est celui qui donne de la gravité à la vie, laquelle se moque bien en réalité de tous ces sens que nous lui donnons.
L’important est de comprendre au contraire cette « légèreté » de la vie : la profondeur revient à celui qui en comprend la comédie et le jeu, si bien que cesse l’opposition du sérieux et du jeu et qu’en effet l’important c’est de jouer, c’est-à-dire de parvenir à cette légèreté...
(-?-)
> la voie du jeu
> (incon...) nu
> tous! grands interprètes
> tous cosmologiciens
2009-06-26
drague passante
(D.L.) :: 16'59''::
cf. apprendre à savoir danser
cf. à une passante — cathodique
cf. encore un effort si vous voulez être de vraies salopes
2009-06-25
encore un effort si vous voulez être... de vraies salopes
(merci) à Iris
(O.K.) :: 7'10''::
la “majorité” estime que les femmes devraient se “tenir” ! Eh oui, il s’agirait de rester dans sa petite case, bien sage, à attendre que le désir masculin les désigne et, surtout, ne pas faire montre d’initiative dans une relation amoureuse, ou sexuelle. À croire que le désir féminin est secondaire. Les femmes doivent être passives, sinon elles sont qualifiées — injure (...) — de « filles faciles ».
Bref, « l’égalité sexuelle et la libération des femmes » n’est pas pour demain. La liberté sexuelle pour tous — et encore moins pour toutes ! — est un de ces mensonges utilisés régulièrement, histoire de vendre quelque chose, une mode, un style, un string... Mais attention : le style sexy doit être dans les « normes ».
Nous vivons dans une société (...) hypocritement sexiste... Où l’on se rince l’œil devant une pub suggestive de sous-vêtement, mais où l’on s’indigne de l’attitude d’une femme [libérée] qui exprime son désir, où l’on se gausse et l’on rit grassement à des blagues sexistes et salaces, mais où l’on est choqué par un langage « cru » dans la bouche d’une fille ou d’une femme ! Ça ne se fait pas, voyons ! Alors rentrez dans le rang, dans vos strings et vos minijupes, mais là où il faut et quand il faut.
(...)
Cela va évidemment de pair avec une vision totalement archaïque de la place des femmes dans la société. Et la “cible“ privilégiée des attaques misogynes, c’est évidemment la « fille facile », celle qui couche le premier soir, celle qui provoque, la “tasspé”, la marie-couche-toi-là, [(ou) simplement la fille libérée qui assume ce qu'elle veut, ce qu'elle aime]... La fille ou la femme désignée à la vindicte des beaufs et aussi des gardiennes du temple.
Pour réagir, reprenons à notre compte ce qui se disait déjà au début des années 1970, il faut « Oser lutter contre l’oppression d’où qu’elle vienne. Oser vaincre le robot ou le flic que le capitalisme a voulu faire de chacun ou chacune de nous. Réapprendre à aimer, à jouir, à être ensemble, à créer notre vie, à faire la révolution par tous les moyens. »
(N.H.)
cf. extension du domaine de l'amour
(O.K.) :: 7'10''::
la “majorité” estime que les femmes devraient se “tenir” ! Eh oui, il s’agirait de rester dans sa petite case, bien sage, à attendre que le désir masculin les désigne et, surtout, ne pas faire montre d’initiative dans une relation amoureuse, ou sexuelle. À croire que le désir féminin est secondaire. Les femmes doivent être passives, sinon elles sont qualifiées — injure (...) — de « filles faciles ».
Bref, « l’égalité sexuelle et la libération des femmes » n’est pas pour demain. La liberté sexuelle pour tous — et encore moins pour toutes ! — est un de ces mensonges utilisés régulièrement, histoire de vendre quelque chose, une mode, un style, un string... Mais attention : le style sexy doit être dans les « normes ».
Nous vivons dans une société (...) hypocritement sexiste... Où l’on se rince l’œil devant une pub suggestive de sous-vêtement, mais où l’on s’indigne de l’attitude d’une femme [libérée] qui exprime son désir, où l’on se gausse et l’on rit grassement à des blagues sexistes et salaces, mais où l’on est choqué par un langage « cru » dans la bouche d’une fille ou d’une femme ! Ça ne se fait pas, voyons ! Alors rentrez dans le rang, dans vos strings et vos minijupes, mais là où il faut et quand il faut.
(...)
Cela va évidemment de pair avec une vision totalement archaïque de la place des femmes dans la société. Et la “cible“ privilégiée des attaques misogynes, c’est évidemment la « fille facile », celle qui couche le premier soir, celle qui provoque, la “tasspé”, la marie-couche-toi-là, [(ou) simplement la fille libérée qui assume ce qu'elle veut, ce qu'elle aime]... La fille ou la femme désignée à la vindicte des beaufs et aussi des gardiennes du temple.
Pour réagir, reprenons à notre compte ce qui se disait déjà au début des années 1970, il faut « Oser lutter contre l’oppression d’où qu’elle vienne. Oser vaincre le robot ou le flic que le capitalisme a voulu faire de chacun ou chacune de nous. Réapprendre à aimer, à jouir, à être ensemble, à créer notre vie, à faire la révolution par tous les moyens. »
(N.H.)
cf. extension du domaine de l'amour
2009-06-24
le bovarysme (trop) humain
[Le bovarysme ?] La faculté départie à l’Homme de se concevoir autrement qu’il n’est.
(J.d.G.)
(D.G.) :: 1'01''::
cf. l'angle d'oreille
cf. d'mauvaise foi
cf. l'idée philosophe par excellence
(J.d.G.)
(D.G.) :: 1'01''::
cf. l'angle d'oreille
cf. d'mauvaise foi
cf. l'idée philosophe par excellence
de trop près
Un ami a quelquefois une bonne idée, que votre malheur vous cachait.
(H.T.)
cf. antidépresseur
cf. le bovarysme (trop) humain
cf. l'ascésure
(H.T.)
cf. antidépresseur
cf. le bovarysme (trop) humain
cf. l'ascésure
2009-06-23
se déc(o)upler
[L'autre jour, (...) je me suis rendu compte qu'en tenant mon chien en laisse j'étais moi-même tenu en laisse.]
[N.F.]
découpler
. Détacher des chiens courants, qu’on mène habituellement attachés deux à deux, pour qu’ils courent (après le gibier).
. Rendre indépendantes des parties d'un système mécanique.
(W.)
Un couple réel se vérifie en ceci qu'il peut aller librement à travers la vie, et toutes ses circonstances, en se renforçant comme accord effectif qui ne mutile les virtualités ni de l'un ni de l'autre...
(G.D.)
cf. vaginalisme ®
cf. saine de ménage
cf. (de) l'économie (à) de la relation
cf. assortiment camarade
cf. l'amour inventé, à réinventer... : réinventé
cf. extension du domaine de l'amour
cf. à la trois
cf. pas de lieu, sans formule
[N.F.]
découpler
. Détacher des chiens courants, qu’on mène habituellement attachés deux à deux, pour qu’ils courent (après le gibier).
. Rendre indépendantes des parties d'un système mécanique.
(W.)
Un couple réel se vérifie en ceci qu'il peut aller librement à travers la vie, et toutes ses circonstances, en se renforçant comme accord effectif qui ne mutile les virtualités ni de l'un ni de l'autre...
(G.D.)
cf. vaginalisme ®
cf. saine de ménage
cf. (de) l'économie (à) de la relation
cf. assortiment camarade
cf. l'amour inventé, à réinventer... : réinventé
cf. extension du domaine de l'amour
cf. à la trois
cf. pas de lieu, sans formule
dyspaartition
cf. les trop chères tyrans chéries
Mais on sait bien que pour être plus « fort » qu'elle, pour ne plus t'en laisser imposer — ou moins, du moins —, on sait bien ce qu'il faudrait... Ce qu'il faudrait changer. On le sait exactement. Ou toi, peut-être seulement intuitivement ? Refoulé, sans doute. Mais on le sait !
Que tu deviennes moins attaché qu'elle à votre relation.
Car elle, se comportant comme elle se comporte, elle prend le risque à chaque fois de te perdre, de tout casser... ET ELLE LE PREND ; tandis que toi, la plupart des fois, et dans le fond, et jusqu'ici, tu fais à peu près tout, au contraire, pour éviter ça, pallier à ça ; tu t'appliques, t'inclines s'il le faut, à sauver l'affaire, le navire, autant que tu le peux. Et elle le sait bien. C'est votre jeu. Et elle en abuse. Car elle a une force de plus que toi, un avantage : elle est celle de vous deux qui tient le moins à votre relation. Ce qui ne veut pas dire qu'elle n'y tient pas, ça va sans dire, j'espère !, mais voilà : l'équilibre parfait n'existe pas dans un couple, ou pas que je sache : il y en a toujours un qui tient plus à la relation que l'autre. Et ça le rend plus faible, plus vulnérable, et plus soumis. Naturellement la répartition, le rapport de force peut s'inverser selon les moments, s'intervertir. Mais voilà, quoi. Et chacun le ressent, ressent (au moins subconsciemment, instinctivement) cette répartition. Répartition, comme je te dis, à peu près inhérente à toute relation, mais simplement plus ou moins équilibrée selon les cas ou les périodes.
Il y a toujours une des parties qui, tenant à la relation légèrement moins que l'autre, à un moment donné ou en général (mais quel que soit le cas, ça peut toujours basculer à tout instant), dispose d'un plus grand pouvoir, d'une certaine souveraineté sur le couple. Plus ou moins importante en fonction de l'équilibre. Et c'est là qu'intervient le profil de ceux qui abusent de ce pouvoir, sur l'autre, de cette relative souveraineté sur la relation ; et quand c'est une fille, j'appelle ça une princesse. C'est-à-dire qu'elle teste son pouvoir, voire en joue, cruellement, comme un tyran ou un enfant. Car d'autres, plus mûrs, filles ou garçons, et que j'appelle rois ou reines, s'en retiennent, au contraire — aussi dans ce cas où la répartition est oscillante, c'est clair. Mais dans ton cas, j'ai l'impression qu'elle est plutôt fixe. Et que ça penche toujours plus ou moins du même côté : que c'est elle qui domine de façon générale. Pourquoi ? je le répète : parce qu'elle sent, intuitivement, instinctivement, que, pour des motifs intimes, tu tiens plus à la relation qu'elle, et que tu te saignes à la défendre (la relation), à la sauvegarder. (Elle sait que c'est un ressort qui peut casser, mais elle joue avec, pour tester, se mettre en danger, ou plutôt en élan vers autre chose. Parce que quelqu'un qui tient plus à nous qu'on ne tient à lui, même si la différence est infime, relève toujours un peu du poids mort, même infime.) Bref, tu as pris ce rôle ; ou plutôt, la relation, cette relation-là, singulière, t'a attribué ce rôle. Et le dilemme, si tu en venais à taper du poing sur la table, le dilemme, comme je te le disais une autre fois, il y a quelques mois, c'est que, en ce qui vous concerne à présent, elle risque de ne pas tolérer (facilement) une brutale inversion du rapport de forces, et ce, précisément en vertu de sa dominance tacite (entérinée), et de ce qui la fonde ! (À savoir, un moindre attachement de son côté — dans l'état actuel des choses.) Et ça, bien sûr, tu le sens, tu le sens tellement bien que tu veux pas le risquer, le poing sur la table, le vrai, le ferme, le profond. Et elle le sent autant que toi, et ainsi de suite... Voilà le cercle vicieux. Selon moi. Tu ne veux pas la perdre, elle sent bien ça, et elle s'engouffre là-dedans, et en profite... pour exercer un petit pouvoir, non pas méchamment, mais pour elle-même, son intérêt naturel, égoïste (au sens neutre, ici, animal, vital), mais immaturément égoïste... pour... bref, s'éprouver, se prouver... blabla etc.
(O.K.)
cf. se déc(o)upler
cf. l'art de rencontrer d'aimer
Mais on sait bien que pour être plus « fort » qu'elle, pour ne plus t'en laisser imposer — ou moins, du moins —, on sait bien ce qu'il faudrait... Ce qu'il faudrait changer. On le sait exactement. Ou toi, peut-être seulement intuitivement ? Refoulé, sans doute. Mais on le sait !
Que tu deviennes moins attaché qu'elle à votre relation.
Car elle, se comportant comme elle se comporte, elle prend le risque à chaque fois de te perdre, de tout casser... ET ELLE LE PREND ; tandis que toi, la plupart des fois, et dans le fond, et jusqu'ici, tu fais à peu près tout, au contraire, pour éviter ça, pallier à ça ; tu t'appliques, t'inclines s'il le faut, à sauver l'affaire, le navire, autant que tu le peux. Et elle le sait bien. C'est votre jeu. Et elle en abuse. Car elle a une force de plus que toi, un avantage : elle est celle de vous deux qui tient le moins à votre relation. Ce qui ne veut pas dire qu'elle n'y tient pas, ça va sans dire, j'espère !, mais voilà : l'équilibre parfait n'existe pas dans un couple, ou pas que je sache : il y en a toujours un qui tient plus à la relation que l'autre. Et ça le rend plus faible, plus vulnérable, et plus soumis. Naturellement la répartition, le rapport de force peut s'inverser selon les moments, s'intervertir. Mais voilà, quoi. Et chacun le ressent, ressent (au moins subconsciemment, instinctivement) cette répartition. Répartition, comme je te dis, à peu près inhérente à toute relation, mais simplement plus ou moins équilibrée selon les cas ou les périodes.
Il y a toujours une des parties qui, tenant à la relation légèrement moins que l'autre, à un moment donné ou en général (mais quel que soit le cas, ça peut toujours basculer à tout instant), dispose d'un plus grand pouvoir, d'une certaine souveraineté sur le couple. Plus ou moins importante en fonction de l'équilibre. Et c'est là qu'intervient le profil de ceux qui abusent de ce pouvoir, sur l'autre, de cette relative souveraineté sur la relation ; et quand c'est une fille, j'appelle ça une princesse. C'est-à-dire qu'elle teste son pouvoir, voire en joue, cruellement, comme un tyran ou un enfant. Car d'autres, plus mûrs, filles ou garçons, et que j'appelle rois ou reines, s'en retiennent, au contraire — aussi dans ce cas où la répartition est oscillante, c'est clair. Mais dans ton cas, j'ai l'impression qu'elle est plutôt fixe. Et que ça penche toujours plus ou moins du même côté : que c'est elle qui domine de façon générale. Pourquoi ? je le répète : parce qu'elle sent, intuitivement, instinctivement, que, pour des motifs intimes, tu tiens plus à la relation qu'elle, et que tu te saignes à la défendre (la relation), à la sauvegarder. (Elle sait que c'est un ressort qui peut casser, mais elle joue avec, pour tester, se mettre en danger, ou plutôt en élan vers autre chose. Parce que quelqu'un qui tient plus à nous qu'on ne tient à lui, même si la différence est infime, relève toujours un peu du poids mort, même infime.) Bref, tu as pris ce rôle ; ou plutôt, la relation, cette relation-là, singulière, t'a attribué ce rôle. Et le dilemme, si tu en venais à taper du poing sur la table, le dilemme, comme je te le disais une autre fois, il y a quelques mois, c'est que, en ce qui vous concerne à présent, elle risque de ne pas tolérer (facilement) une brutale inversion du rapport de forces, et ce, précisément en vertu de sa dominance tacite (entérinée), et de ce qui la fonde ! (À savoir, un moindre attachement de son côté — dans l'état actuel des choses.) Et ça, bien sûr, tu le sens, tu le sens tellement bien que tu veux pas le risquer, le poing sur la table, le vrai, le ferme, le profond. Et elle le sent autant que toi, et ainsi de suite... Voilà le cercle vicieux. Selon moi. Tu ne veux pas la perdre, elle sent bien ça, et elle s'engouffre là-dedans, et en profite... pour exercer un petit pouvoir, non pas méchamment, mais pour elle-même, son intérêt naturel, égoïste (au sens neutre, ici, animal, vital), mais immaturément égoïste... pour... bref, s'éprouver, se prouver... blabla etc.
(O.K.)
cf. se déc(o)upler
cf. l'art de rencontrer d'aimer
les trop chères tyrans chéries
... [Mais] je voudrais tellement que ça soit pas possible, que ce soit plus possible, de telles relations ; que ce soit complètement passé de mode, de tolérance ; que ce soit devenu dans les moeurs aussi abject que d'envisager les noirs comme du bétail sans âme, ou aussi abject que la torture, justement, car c'en est une forme — ni plus, ni moins. Je dis bien : ni plus ni moins. Torture psychologique, sentimentale...
Merde ! La peine de mort pour les princesses ! (hahah !)
Mais je rigole peu, en fait ; il faudrait vraiment leur montrer, leur en faire voir, aux princesses. (Et princes !) Qu'elles arrêtent de se comporter en centres du monde, en tyrans, tout simplement. Ni plus ni moins. Je répète : ni plus ni moins. Il faut réfléchir. Un tyran d'intérieur, certes, intime, à petite échelle, individuelle... mais transpose : imagine-toi maintenant ta [chérie] à la tête d'un pays : ce serait le carnage absolu... par (le fait de la princesse, comme on dit) l'arbitraire de ses quarante volontés, ses humeurs incontrôlées, ses caprices complaisants... Et même à ce poste, à cette échelle, ça la rendrait pas plus heureuse !
C'est aussi ça qu'il faut savoir. Non seulement que tu es, toi, le malheureux sujet de ce royaume, mais qu'en plus c'est pas la bonne voie pour elle non plus. C'est l'évidence-même. On le sait.
[Le remède ? Ou l'un des remèdes, en fait] (...) : qu'elle tombe sur plus fort qu'elle ! Et non sur plus doux. Il faut qu'elle tombe sur une claque — non pas dans la figure, mais au figuré. Et même une machine à claques, s'il le faut, pour la remettre à sa place ; et qui dit sa place dit son propre équilibre.
Impossible d'être heureux quand on est pas à sa place, dans ses chaussures. Et nos chaussures, on les connaît : on est de curieux animaux (particulièrement techniciens) à la vie éclair sur une poussière humide pivotant dans un univers relativement infini. Je renverrais apparemment jamais assez à la rubrique cosmologique du blog nordexpress ; ou/où, comme le formule H.T. entre plein d'autres (...), « on est dans l'éternité, avant tout. » Bref, ce serait moins (urgent) à toi qu'à elle de le comprendre. Je dis bien de le com-prendre, c'est-à-dire de le vivre, le ressentir intimement, existentiellement. Et basta de son nombril !
Tu me diras « oui oui, mais... » mais il faudrait pas de « mais ». Il faudrait de l'ici et maintenant, direct, tranchant. Mais malheureusement, je suppose déjà la suite, les petites fuites... Pourquoi ? En vertu de quoi ? Je le sais aussi. (Au moins en partie.)
(O.K.)
la suite : dyspaartition
cf. king/kang
cf. O+
cf. deux classes de filles
cf. aide à la relativisation générale
Merde ! La peine de mort pour les princesses ! (hahah !)
Mais je rigole peu, en fait ; il faudrait vraiment leur montrer, leur en faire voir, aux princesses. (Et princes !) Qu'elles arrêtent de se comporter en centres du monde, en tyrans, tout simplement. Ni plus ni moins. Je répète : ni plus ni moins. Il faut réfléchir. Un tyran d'intérieur, certes, intime, à petite échelle, individuelle... mais transpose : imagine-toi maintenant ta [chérie] à la tête d'un pays : ce serait le carnage absolu... par (le fait de la princesse, comme on dit) l'arbitraire de ses quarante volontés, ses humeurs incontrôlées, ses caprices complaisants... Et même à ce poste, à cette échelle, ça la rendrait pas plus heureuse !
C'est aussi ça qu'il faut savoir. Non seulement que tu es, toi, le malheureux sujet de ce royaume, mais qu'en plus c'est pas la bonne voie pour elle non plus. C'est l'évidence-même. On le sait.
[Le remède ? Ou l'un des remèdes, en fait] (...) : qu'elle tombe sur plus fort qu'elle ! Et non sur plus doux. Il faut qu'elle tombe sur une claque — non pas dans la figure, mais au figuré. Et même une machine à claques, s'il le faut, pour la remettre à sa place ; et qui dit sa place dit son propre équilibre.
Impossible d'être heureux quand on est pas à sa place, dans ses chaussures. Et nos chaussures, on les connaît : on est de curieux animaux (particulièrement techniciens) à la vie éclair sur une poussière humide pivotant dans un univers relativement infini. Je renverrais apparemment jamais assez à la rubrique cosmologique du blog nordexpress ; ou/où, comme le formule H.T. entre plein d'autres (...), « on est dans l'éternité, avant tout. » Bref, ce serait moins (urgent) à toi qu'à elle de le comprendre. Je dis bien de le com-prendre, c'est-à-dire de le vivre, le ressentir intimement, existentiellement. Et basta de son nombril !
Tu me diras « oui oui, mais... » mais il faudrait pas de « mais ». Il faudrait de l'ici et maintenant, direct, tranchant. Mais malheureusement, je suppose déjà la suite, les petites fuites... Pourquoi ? En vertu de quoi ? Je le sais aussi. (Au moins en partie.)
(O.K.)
la suite : dyspaartition
cf. king/kang
cf. O+
cf. deux classes de filles
cf. aide à la relativisation générale
deux classes de filles
Deux profils : reine ou princesse ®
REINE
Métaphoriquement : en tant que telle, souveraine, puissante, elle n'éprouve pas le besoin de tester son pouvoir (de séduction) à tout bout de champ...
En quelques mots formant profil : noble, sûre, mûre, stable, fiable, digne, honnête, loyale, naturelle, juste, réfléchie, mesurée, compréhensive, conciliante, accommodante, bienveillante, « bon caractère », « philosophe », alliée, complice...
PRINCESSE
Métaphoriquement : accessit, elle transpire du besoin de tester inlassablement son pouvoir (de séduction), par tous les moyens...
En quelques mots formant profil : caractérielle, lunatique, instable, égocentrique, immature, capricieuse, arbitraire, déloyale, injuste, cruelle, perfide, incommodante, « mauvais caractère », impulsive, pathétique, maniérée, dite : emmerdeuse, garce, peste, chipie...
(O.K.)
LES GARÇONS ? IDEM : ROI / PRINCE.
> roi reine en avance sur l'àmouréinventer, rencontre
> les chères tyrans chéries
> saba très...
REINE
Métaphoriquement : en tant que telle, souveraine, puissante, elle n'éprouve pas le besoin de tester son pouvoir (de séduction) à tout bout de champ...
En quelques mots formant profil : noble, sûre, mûre, stable, fiable, digne, honnête, loyale, naturelle, juste, réfléchie, mesurée, compréhensive, conciliante, accommodante, bienveillante, « bon caractère », « philosophe », alliée, complice...
PRINCESSE
Métaphoriquement : accessit, elle transpire du besoin de tester inlassablement son pouvoir (de séduction), par tous les moyens...
En quelques mots formant profil : caractérielle, lunatique, instable, égocentrique, immature, capricieuse, arbitraire, déloyale, injuste, cruelle, perfide, incommodante, « mauvais caractère », impulsive, pathétique, maniérée, dite : emmerdeuse, garce, peste, chipie...
(O.K.)
LES GARÇONS ? IDEM : ROI / PRINCE.
> roi reine en avance sur l'àmouréinventer, rencontre
> les chères tyrans chéries
> saba très...
2009-06-22
de l'inconvénient-né
Le suicide n'est pas plus synonyme de loose que de rester bêtement en vie. Dans la vie, rien n'est loose ; sauf d'être né.
(O.K.)
Le bien suprême, il t'est absolument inaccessible : c'est de ne pas être né, de ne pas être, de n'être rien.
(F.N. — NT)
(O.K.)
Le bien suprême, il t'est absolument inaccessible : c'est de ne pas être né, de ne pas être, de n'être rien.
(F.N. — NT)
après tout
On est dans l'éternité, avant tout.
(H.T.)
L'éternité ne s'occupe de rien.
(H.T.)
Vivre, c'est un hasard du temps ; mourir, c'est se conformer à la loi de la nature. Je jouis de ce hasard et j'obéis à cette loi.
(T.-T.)
Nous sentons et nous expérimentons que nous sommes éternels.
(B.S.)
Vivre tout événement quotidien dans les coordonnées de l'éternité, c'est pour moi la poésie.
(E.G.)
cf. vademecum tragique
cf. tous cosmologiciens
(H.T.)
L'éternité ne s'occupe de rien.
(H.T.)
Vivre, c'est un hasard du temps ; mourir, c'est se conformer à la loi de la nature. Je jouis de ce hasard et j'obéis à cette loi.
(T.-T.)
Nous sentons et nous expérimentons que nous sommes éternels.
(B.S.)
Vivre tout événement quotidien dans les coordonnées de l'éternité, c'est pour moi la poésie.
(E.G.)
cf. vademecum tragique
cf. tous cosmologiciens
neutrons
L'amour de la vie n'est-il pas une illusion ? La crainte de la mort n'est-elle pas une erreur ? Le départ est-il réellement un malheur ? Ne conduit-il pas, comme celui de la fiancée qui quitte la maison paternelle, à un autre bonheur ?
(T.-T.)
Les tristes ont deux raisons de l'être, ils ignorent ou ils espèrent.
(A.C.)
(T.-T.)
Les tristes ont deux raisons de l'être, ils ignorent ou ils espèrent.
(A.C.)
mouvement irai
Je ne discute pas, je ne critique pas, je ne juge pas, — seulement, je m'en irai. C'est le seul mouvement qui dit tout, sans rien dire.
(H.T.)
cf. s'injustifier
cf. « on ne part pas. »
cf. dire tu
cf. sagen Sie mir...
(H.T.)
cf. s'injustifier
cf. « on ne part pas. »
cf. dire tu
cf. sagen Sie mir...
ab.
L’occupant d’une barque se fera insulter copieusement s’il vient gêner un gros bateau, mais, si la barque est vide, le gros bateau s’arrangera simplement pour l’éviter.
(T.-T.)
cf. bi-partition de la vie
cf. comment améliorer notre existence occidentale
(T.-T.)
cf. bi-partition de la vie
cf. comment améliorer notre existence occidentale
2009-06-21
l'il d'un je
Je n'hésitai pas. Un petit frisson derrière la nuque m'annonça que j'allais accomplir un de ces actes fous et violemment désirés que je me refusais presque toujours. (...) Je n'aime pas casser les carreaux mais je le fis sans hésiter, (...). Je passai le bras par le trou et fis tourner la poignée de la crémone. (...)
Ce n'était pas encore la maison que je voulais examiner mais mon acte. J'avais forcé la fenêtre. Il fallait remonter loin en arrière dans ma vie pour retrouver un geste aussi volontaire. J'agissais plutôt par habitude ; c'était par curiosité banale que j'avais cherché la maison et pénétré sur la terrasse ouverte.
J'étais maintenant dans la place et je connaissais quelques-uns de mes actes futurs... (...)
J'avais déjà connu des états jubilatoires nocturnes chaque fois que j'étais amoureux. [Ici], il ne s'agissait pas d'amour. Je n'avais rien investi dans un être de chair. Je jubilais en circuit fermé. C'était moi — la maison — moi, le silence et la solitude, une peur délicieuse, le renversement des usages. Comme j'étais heureux d'avoir respecté les mystères de la maison, de ne m'être lancé que d'acte en acte, et non pas de volonté en volonté ! J'étais là, (...), plus éveillé qu'à tout instant vertical de ma vie.
(J.P.)
cf. t'as du feu, s'te plaît ?
cf. l'amour inventé, à réinventer... : réinventé
cf. l'idée philosophe par excellence
Ce n'était pas encore la maison que je voulais examiner mais mon acte. J'avais forcé la fenêtre. Il fallait remonter loin en arrière dans ma vie pour retrouver un geste aussi volontaire. J'agissais plutôt par habitude ; c'était par curiosité banale que j'avais cherché la maison et pénétré sur la terrasse ouverte.
J'étais maintenant dans la place et je connaissais quelques-uns de mes actes futurs... (...)
J'avais déjà connu des états jubilatoires nocturnes chaque fois que j'étais amoureux. [Ici], il ne s'agissait pas d'amour. Je n'avais rien investi dans un être de chair. Je jubilais en circuit fermé. C'était moi — la maison — moi, le silence et la solitude, une peur délicieuse, le renversement des usages. Comme j'étais heureux d'avoir respecté les mystères de la maison, de ne m'être lancé que d'acte en acte, et non pas de volonté en volonté ! J'étais là, (...), plus éveillé qu'à tout instant vertical de ma vie.
(J.P.)
cf. t'as du feu, s'te plaît ?
cf. l'amour inventé, à réinventer... : réinventé
cf. l'idée philosophe par excellence
2009-06-20
2009-06-19
ein stein, zwei steinbeck, drei...
Dans les conditions actuelles où l'argent est inévitablement de la partie, de mise, le bonheur réel qu'on peut en tirer ne dépend que de l'usage qu'on en fait. Or le plus connu, répandu et dominant de ses usages est évidemment le plus mauvais : aliénant, de part en part. (...) La question est alors : comment faire un usage progressiste, émancipateur, de l'argent, a fortiori d'une fortune (...). Nous sommes évidemment parvenus à des conclusions, de bon sens, des stratégies viables, des projets, des actions et des pratiques même, par une réflexion issue de nos diverses expériences et aspirant à y renvoyer dans de plus grandes largeurs, mais sans disposer jusqu'à présent des moyens de cette ampleur. Avis aux offrants. À ce que nous appelons (de nos voeux et à nous) les... barons rouges®.
(o.K.)
cf. décorps
cf. pas de lieu, sans formule
(o.K.)
cf. décorps
cf. pas de lieu, sans formule
Inscription à :
Articles (Atom)
.jpg)