Un ami a quelquefois une bonne idée, que votre malheur vous cachait.
(H.T.)
cf. antidépresseur
cf. le bovarysme (trop) humain
cf. l'ascésure
N'en jetons presque plus ! Trions, reprenons, détournons.
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
L'essentiel est presque bien dit et redit, en long, en large...
Reprenons serré, de travers, à travers.
Par les moyens d'avenir du présent. Pour le présent de l'avenir.
(OTTO)KARL
> page d'accueil
2009-06-24
2009-06-23
se déc(o)upler
[L'autre jour, (...) je me suis rendu compte qu'en tenant mon chien en laisse j'étais moi-même tenu en laisse.]
[N.F.]
découpler
. Détacher des chiens courants, qu’on mène habituellement attachés deux à deux, pour qu’ils courent (après le gibier).
. Rendre indépendantes des parties d'un système mécanique.
(W.)
Un couple réel se vérifie en ceci qu'il peut aller librement à travers la vie, et toutes ses circonstances, en se renforçant comme accord effectif qui ne mutile les virtualités ni de l'un ni de l'autre...
(G.D.)
cf. vaginalisme ®
cf. saine de ménage
cf. (de) l'économie (à) de la relation
cf. assortiment camarade
cf. l'amour inventé, à réinventer... : réinventé
cf. extension du domaine de l'amour
cf. à la trois
cf. pas de lieu, sans formule
[N.F.]
découpler
. Détacher des chiens courants, qu’on mène habituellement attachés deux à deux, pour qu’ils courent (après le gibier).
. Rendre indépendantes des parties d'un système mécanique.
(W.)
Un couple réel se vérifie en ceci qu'il peut aller librement à travers la vie, et toutes ses circonstances, en se renforçant comme accord effectif qui ne mutile les virtualités ni de l'un ni de l'autre...
(G.D.)
cf. vaginalisme ®
cf. saine de ménage
cf. (de) l'économie (à) de la relation
cf. assortiment camarade
cf. l'amour inventé, à réinventer... : réinventé
cf. extension du domaine de l'amour
cf. à la trois
cf. pas de lieu, sans formule
dyspaartition
cf. les trop chères tyrans chéries
Mais on sait bien que pour être plus « fort » qu'elle, pour ne plus t'en laisser imposer — ou moins, du moins —, on sait bien ce qu'il faudrait... Ce qu'il faudrait changer. On le sait exactement. Ou toi, peut-être seulement intuitivement ? Refoulé, sans doute. Mais on le sait !
Que tu deviennes moins attaché qu'elle à votre relation.
Car elle, se comportant comme elle se comporte, elle prend le risque à chaque fois de te perdre, de tout casser... ET ELLE LE PREND ; tandis que toi, la plupart des fois, et dans le fond, et jusqu'ici, tu fais à peu près tout, au contraire, pour éviter ça, pallier à ça ; tu t'appliques, t'inclines s'il le faut, à sauver l'affaire, le navire, autant que tu le peux. Et elle le sait bien. C'est votre jeu. Et elle en abuse. Car elle a une force de plus que toi, un avantage : elle est celle de vous deux qui tient le moins à votre relation. Ce qui ne veut pas dire qu'elle n'y tient pas, ça va sans dire, j'espère !, mais voilà : l'équilibre parfait n'existe pas dans un couple, ou pas que je sache : il y en a toujours un qui tient plus à la relation que l'autre. Et ça le rend plus faible, plus vulnérable, et plus soumis. Naturellement la répartition, le rapport de force peut s'inverser selon les moments, s'intervertir. Mais voilà, quoi. Et chacun le ressent, ressent (au moins subconsciemment, instinctivement) cette répartition. Répartition, comme je te dis, à peu près inhérente à toute relation, mais simplement plus ou moins équilibrée selon les cas ou les périodes.
Il y a toujours une des parties qui, tenant à la relation légèrement moins que l'autre, à un moment donné ou en général (mais quel que soit le cas, ça peut toujours basculer à tout instant), dispose d'un plus grand pouvoir, d'une certaine souveraineté sur le couple. Plus ou moins importante en fonction de l'équilibre. Et c'est là qu'intervient le profil de ceux qui abusent de ce pouvoir, sur l'autre, de cette relative souveraineté sur la relation ; et quand c'est une fille, j'appelle ça une princesse. C'est-à-dire qu'elle teste son pouvoir, voire en joue, cruellement, comme un tyran ou un enfant. Car d'autres, plus mûrs, filles ou garçons, et que j'appelle rois ou reines, s'en retiennent, au contraire — aussi dans ce cas où la répartition est oscillante, c'est clair. Mais dans ton cas, j'ai l'impression qu'elle est plutôt fixe. Et que ça penche toujours plus ou moins du même côté : que c'est elle qui domine de façon générale. Pourquoi ? je le répète : parce qu'elle sent, intuitivement, instinctivement, que, pour des motifs intimes, tu tiens plus à la relation qu'elle, et que tu te saignes à la défendre (la relation), à la sauvegarder. (Elle sait que c'est un ressort qui peut casser, mais elle joue avec, pour tester, se mettre en danger, ou plutôt en élan vers autre chose. Parce que quelqu'un qui tient plus à nous qu'on ne tient à lui, même si la différence est infime, relève toujours un peu du poids mort, même infime.) Bref, tu as pris ce rôle ; ou plutôt, la relation, cette relation-là, singulière, t'a attribué ce rôle. Et le dilemme, si tu en venais à taper du poing sur la table, le dilemme, comme je te le disais une autre fois, il y a quelques mois, c'est que, en ce qui vous concerne à présent, elle risque de ne pas tolérer (facilement) une brutale inversion du rapport de forces, et ce, précisément en vertu de sa dominance tacite (entérinée), et de ce qui la fonde ! (À savoir, un moindre attachement de son côté — dans l'état actuel des choses.) Et ça, bien sûr, tu le sens, tu le sens tellement bien que tu veux pas le risquer, le poing sur la table, le vrai, le ferme, le profond. Et elle le sent autant que toi, et ainsi de suite... Voilà le cercle vicieux. Selon moi. Tu ne veux pas la perdre, elle sent bien ça, et elle s'engouffre là-dedans, et en profite... pour exercer un petit pouvoir, non pas méchamment, mais pour elle-même, son intérêt naturel, égoïste (au sens neutre, ici, animal, vital), mais immaturément égoïste... pour... bref, s'éprouver, se prouver... blabla etc.
(O.K.)
cf. se déc(o)upler
cf. l'art de rencontrer d'aimer
Mais on sait bien que pour être plus « fort » qu'elle, pour ne plus t'en laisser imposer — ou moins, du moins —, on sait bien ce qu'il faudrait... Ce qu'il faudrait changer. On le sait exactement. Ou toi, peut-être seulement intuitivement ? Refoulé, sans doute. Mais on le sait !
Que tu deviennes moins attaché qu'elle à votre relation.
Car elle, se comportant comme elle se comporte, elle prend le risque à chaque fois de te perdre, de tout casser... ET ELLE LE PREND ; tandis que toi, la plupart des fois, et dans le fond, et jusqu'ici, tu fais à peu près tout, au contraire, pour éviter ça, pallier à ça ; tu t'appliques, t'inclines s'il le faut, à sauver l'affaire, le navire, autant que tu le peux. Et elle le sait bien. C'est votre jeu. Et elle en abuse. Car elle a une force de plus que toi, un avantage : elle est celle de vous deux qui tient le moins à votre relation. Ce qui ne veut pas dire qu'elle n'y tient pas, ça va sans dire, j'espère !, mais voilà : l'équilibre parfait n'existe pas dans un couple, ou pas que je sache : il y en a toujours un qui tient plus à la relation que l'autre. Et ça le rend plus faible, plus vulnérable, et plus soumis. Naturellement la répartition, le rapport de force peut s'inverser selon les moments, s'intervertir. Mais voilà, quoi. Et chacun le ressent, ressent (au moins subconsciemment, instinctivement) cette répartition. Répartition, comme je te dis, à peu près inhérente à toute relation, mais simplement plus ou moins équilibrée selon les cas ou les périodes.
Il y a toujours une des parties qui, tenant à la relation légèrement moins que l'autre, à un moment donné ou en général (mais quel que soit le cas, ça peut toujours basculer à tout instant), dispose d'un plus grand pouvoir, d'une certaine souveraineté sur le couple. Plus ou moins importante en fonction de l'équilibre. Et c'est là qu'intervient le profil de ceux qui abusent de ce pouvoir, sur l'autre, de cette relative souveraineté sur la relation ; et quand c'est une fille, j'appelle ça une princesse. C'est-à-dire qu'elle teste son pouvoir, voire en joue, cruellement, comme un tyran ou un enfant. Car d'autres, plus mûrs, filles ou garçons, et que j'appelle rois ou reines, s'en retiennent, au contraire — aussi dans ce cas où la répartition est oscillante, c'est clair. Mais dans ton cas, j'ai l'impression qu'elle est plutôt fixe. Et que ça penche toujours plus ou moins du même côté : que c'est elle qui domine de façon générale. Pourquoi ? je le répète : parce qu'elle sent, intuitivement, instinctivement, que, pour des motifs intimes, tu tiens plus à la relation qu'elle, et que tu te saignes à la défendre (la relation), à la sauvegarder. (Elle sait que c'est un ressort qui peut casser, mais elle joue avec, pour tester, se mettre en danger, ou plutôt en élan vers autre chose. Parce que quelqu'un qui tient plus à nous qu'on ne tient à lui, même si la différence est infime, relève toujours un peu du poids mort, même infime.) Bref, tu as pris ce rôle ; ou plutôt, la relation, cette relation-là, singulière, t'a attribué ce rôle. Et le dilemme, si tu en venais à taper du poing sur la table, le dilemme, comme je te le disais une autre fois, il y a quelques mois, c'est que, en ce qui vous concerne à présent, elle risque de ne pas tolérer (facilement) une brutale inversion du rapport de forces, et ce, précisément en vertu de sa dominance tacite (entérinée), et de ce qui la fonde ! (À savoir, un moindre attachement de son côté — dans l'état actuel des choses.) Et ça, bien sûr, tu le sens, tu le sens tellement bien que tu veux pas le risquer, le poing sur la table, le vrai, le ferme, le profond. Et elle le sent autant que toi, et ainsi de suite... Voilà le cercle vicieux. Selon moi. Tu ne veux pas la perdre, elle sent bien ça, et elle s'engouffre là-dedans, et en profite... pour exercer un petit pouvoir, non pas méchamment, mais pour elle-même, son intérêt naturel, égoïste (au sens neutre, ici, animal, vital), mais immaturément égoïste... pour... bref, s'éprouver, se prouver... blabla etc.
(O.K.)
cf. se déc(o)upler
cf. l'art de rencontrer d'aimer
les trop chères tyrans chéries
... [Mais] je voudrais tellement que ça soit pas possible, que ce soit plus possible, de telles relations ; que ce soit complètement passé de mode, de tolérance ; que ce soit devenu dans les moeurs aussi abject que d'envisager les noirs comme du bétail sans âme, ou aussi abject que la torture, justement, car c'en est une forme — ni plus, ni moins. Je dis bien : ni plus ni moins. Torture psychologique, sentimentale...
Merde ! La peine de mort pour les princesses ! (hahah !)
Mais je rigole peu, en fait ; il faudrait vraiment leur montrer, leur en faire voir, aux princesses. (Et princes !) Qu'elles arrêtent de se comporter en centres du monde, en tyrans, tout simplement. Ni plus ni moins. Je répète : ni plus ni moins. Il faut réfléchir. Un tyran d'intérieur, certes, intime, à petite échelle, individuelle... mais transpose : imagine-toi maintenant ta [chérie] à la tête d'un pays : ce serait le carnage absolu... par (le fait de la princesse, comme on dit) l'arbitraire de ses quarante volontés, ses humeurs incontrôlées, ses caprices complaisants... Et même à ce poste, à cette échelle, ça la rendrait pas plus heureuse !
C'est aussi ça qu'il faut savoir. Non seulement que tu es, toi, le malheureux sujet de ce royaume, mais qu'en plus c'est pas la bonne voie pour elle non plus. C'est l'évidence-même. On le sait.
[Le remède ? Ou l'un des remèdes, en fait] (...) : qu'elle tombe sur plus fort qu'elle ! Et non sur plus doux. Il faut qu'elle tombe sur une claque — non pas dans la figure, mais au figuré. Et même une machine à claques, s'il le faut, pour la remettre à sa place ; et qui dit sa place dit son propre équilibre.
Impossible d'être heureux quand on est pas à sa place, dans ses chaussures. Et nos chaussures, on les connaît : on est de curieux animaux (particulièrement techniciens) à la vie éclair sur une poussière humide pivotant dans un univers relativement infini. Je renverrais apparemment jamais assez à la rubrique cosmologique du blog nordexpress ; ou/où, comme le formule H.T. entre plein d'autres (...), « on est dans l'éternité, avant tout. » Bref, ce serait moins (urgent) à toi qu'à elle de le comprendre. Je dis bien de le com-prendre, c'est-à-dire de le vivre, le ressentir intimement, existentiellement. Et basta de son nombril !
Tu me diras « oui oui, mais... » mais il faudrait pas de « mais ». Il faudrait de l'ici et maintenant, direct, tranchant. Mais malheureusement, je suppose déjà la suite, les petites fuites... Pourquoi ? En vertu de quoi ? Je le sais aussi. (Au moins en partie.)
(O.K.)
la suite : dyspaartition
cf. king/kang
cf. O+
cf. deux classes de filles
cf. aide à la relativisation générale
Merde ! La peine de mort pour les princesses ! (hahah !)
Mais je rigole peu, en fait ; il faudrait vraiment leur montrer, leur en faire voir, aux princesses. (Et princes !) Qu'elles arrêtent de se comporter en centres du monde, en tyrans, tout simplement. Ni plus ni moins. Je répète : ni plus ni moins. Il faut réfléchir. Un tyran d'intérieur, certes, intime, à petite échelle, individuelle... mais transpose : imagine-toi maintenant ta [chérie] à la tête d'un pays : ce serait le carnage absolu... par (le fait de la princesse, comme on dit) l'arbitraire de ses quarante volontés, ses humeurs incontrôlées, ses caprices complaisants... Et même à ce poste, à cette échelle, ça la rendrait pas plus heureuse !
C'est aussi ça qu'il faut savoir. Non seulement que tu es, toi, le malheureux sujet de ce royaume, mais qu'en plus c'est pas la bonne voie pour elle non plus. C'est l'évidence-même. On le sait.
[Le remède ? Ou l'un des remèdes, en fait] (...) : qu'elle tombe sur plus fort qu'elle ! Et non sur plus doux. Il faut qu'elle tombe sur une claque — non pas dans la figure, mais au figuré. Et même une machine à claques, s'il le faut, pour la remettre à sa place ; et qui dit sa place dit son propre équilibre.
Impossible d'être heureux quand on est pas à sa place, dans ses chaussures. Et nos chaussures, on les connaît : on est de curieux animaux (particulièrement techniciens) à la vie éclair sur une poussière humide pivotant dans un univers relativement infini. Je renverrais apparemment jamais assez à la rubrique cosmologique du blog nordexpress ; ou/où, comme le formule H.T. entre plein d'autres (...), « on est dans l'éternité, avant tout. » Bref, ce serait moins (urgent) à toi qu'à elle de le comprendre. Je dis bien de le com-prendre, c'est-à-dire de le vivre, le ressentir intimement, existentiellement. Et basta de son nombril !
Tu me diras « oui oui, mais... » mais il faudrait pas de « mais ». Il faudrait de l'ici et maintenant, direct, tranchant. Mais malheureusement, je suppose déjà la suite, les petites fuites... Pourquoi ? En vertu de quoi ? Je le sais aussi. (Au moins en partie.)
(O.K.)
la suite : dyspaartition
cf. king/kang
cf. O+
cf. deux classes de filles
cf. aide à la relativisation générale
deux classes de filles
Deux profils : reine ou princesse ®
REINE
Métaphoriquement : en tant que telle, souveraine, puissante, elle n'éprouve pas le besoin de tester son pouvoir (de séduction) à tout bout de champ...
En quelques mots formant profil : noble, sûre, mûre, stable, fiable, digne, honnête, loyale, naturelle, juste, réfléchie, mesurée, compréhensive, conciliante, accommodante, bienveillante, « bon caractère », « philosophe », alliée, complice...
PRINCESSE
Métaphoriquement : accessit, elle transpire du besoin de tester inlassablement son pouvoir (de séduction), par tous les moyens...
En quelques mots formant profil : caractérielle, lunatique, instable, égocentrique, immature, capricieuse, arbitraire, déloyale, injuste, cruelle, perfide, incommodante, « mauvais caractère », impulsive, pathétique, maniérée, dite : emmerdeuse, garce, peste, chipie...
(O.K.)
LES GARÇONS ? IDEM : ROI / PRINCE.
> roi reine en avance sur l'àmouréinventer, rencontre
> les chères tyrans chéries
> saba très...
REINE
Métaphoriquement : en tant que telle, souveraine, puissante, elle n'éprouve pas le besoin de tester son pouvoir (de séduction) à tout bout de champ...
En quelques mots formant profil : noble, sûre, mûre, stable, fiable, digne, honnête, loyale, naturelle, juste, réfléchie, mesurée, compréhensive, conciliante, accommodante, bienveillante, « bon caractère », « philosophe », alliée, complice...
PRINCESSE
Métaphoriquement : accessit, elle transpire du besoin de tester inlassablement son pouvoir (de séduction), par tous les moyens...
En quelques mots formant profil : caractérielle, lunatique, instable, égocentrique, immature, capricieuse, arbitraire, déloyale, injuste, cruelle, perfide, incommodante, « mauvais caractère », impulsive, pathétique, maniérée, dite : emmerdeuse, garce, peste, chipie...
(O.K.)
LES GARÇONS ? IDEM : ROI / PRINCE.
> roi reine en avance sur l'àmouréinventer, rencontre
> les chères tyrans chéries
> saba très...
2009-06-22
de l'inconvénient-né
Le suicide n'est pas plus synonyme de loose que de rester bêtement en vie. Dans la vie, rien n'est loose ; sauf d'être né.
(O.K.)
Le bien suprême, il t'est absolument inaccessible : c'est de ne pas être né, de ne pas être, de n'être rien.
(F.N. — NT)
(O.K.)
Le bien suprême, il t'est absolument inaccessible : c'est de ne pas être né, de ne pas être, de n'être rien.
(F.N. — NT)
après tout
On est dans l'éternité, avant tout.
(H.T.)
L'éternité ne s'occupe de rien.
(H.T.)
Vivre, c'est un hasard du temps ; mourir, c'est se conformer à la loi de la nature. Je jouis de ce hasard et j'obéis à cette loi.
(T.-T.)
Nous sentons et nous expérimentons que nous sommes éternels.
(B.S.)
Vivre tout événement quotidien dans les coordonnées de l'éternité, c'est pour moi la poésie.
(E.G.)
cf. vademecum tragique
cf. tous cosmologiciens
(H.T.)
L'éternité ne s'occupe de rien.
(H.T.)
Vivre, c'est un hasard du temps ; mourir, c'est se conformer à la loi de la nature. Je jouis de ce hasard et j'obéis à cette loi.
(T.-T.)
Nous sentons et nous expérimentons que nous sommes éternels.
(B.S.)
Vivre tout événement quotidien dans les coordonnées de l'éternité, c'est pour moi la poésie.
(E.G.)
cf. vademecum tragique
cf. tous cosmologiciens
neutrons
L'amour de la vie n'est-il pas une illusion ? La crainte de la mort n'est-elle pas une erreur ? Le départ est-il réellement un malheur ? Ne conduit-il pas, comme celui de la fiancée qui quitte la maison paternelle, à un autre bonheur ?
(T.-T.)
Les tristes ont deux raisons de l'être, ils ignorent ou ils espèrent.
(A.C.)
(T.-T.)
Les tristes ont deux raisons de l'être, ils ignorent ou ils espèrent.
(A.C.)
mouvement irai
Je ne discute pas, je ne critique pas, je ne juge pas, — seulement, je m'en irai. C'est le seul mouvement qui dit tout, sans rien dire.
(H.T.)
cf. s'injustifier
cf. « on ne part pas. »
cf. dire tu
cf. sagen Sie mir...
(H.T.)
cf. s'injustifier
cf. « on ne part pas. »
cf. dire tu
cf. sagen Sie mir...
ab.
L’occupant d’une barque se fera insulter copieusement s’il vient gêner un gros bateau, mais, si la barque est vide, le gros bateau s’arrangera simplement pour l’éviter.
(T.-T.)
cf. bi-partition de la vie
cf. comment améliorer notre existence occidentale
(T.-T.)
cf. bi-partition de la vie
cf. comment améliorer notre existence occidentale
2009-06-21
l'il d'un je
Je n'hésitai pas. Un petit frisson derrière la nuque m'annonça que j'allais accomplir un de ces actes fous et violemment désirés que je me refusais presque toujours. (...) Je n'aime pas casser les carreaux mais je le fis sans hésiter, (...). Je passai le bras par le trou et fis tourner la poignée de la crémone. (...)
Ce n'était pas encore la maison que je voulais examiner mais mon acte. J'avais forcé la fenêtre. Il fallait remonter loin en arrière dans ma vie pour retrouver un geste aussi volontaire. J'agissais plutôt par habitude ; c'était par curiosité banale que j'avais cherché la maison et pénétré sur la terrasse ouverte.
J'étais maintenant dans la place et je connaissais quelques-uns de mes actes futurs... (...)
J'avais déjà connu des états jubilatoires nocturnes chaque fois que j'étais amoureux. [Ici], il ne s'agissait pas d'amour. Je n'avais rien investi dans un être de chair. Je jubilais en circuit fermé. C'était moi — la maison — moi, le silence et la solitude, une peur délicieuse, le renversement des usages. Comme j'étais heureux d'avoir respecté les mystères de la maison, de ne m'être lancé que d'acte en acte, et non pas de volonté en volonté ! J'étais là, (...), plus éveillé qu'à tout instant vertical de ma vie.
(J.P.)
cf. t'as du feu, s'te plaît ?
cf. l'amour inventé, à réinventer... : réinventé
cf. l'idée philosophe par excellence
Ce n'était pas encore la maison que je voulais examiner mais mon acte. J'avais forcé la fenêtre. Il fallait remonter loin en arrière dans ma vie pour retrouver un geste aussi volontaire. J'agissais plutôt par habitude ; c'était par curiosité banale que j'avais cherché la maison et pénétré sur la terrasse ouverte.
J'étais maintenant dans la place et je connaissais quelques-uns de mes actes futurs... (...)
J'avais déjà connu des états jubilatoires nocturnes chaque fois que j'étais amoureux. [Ici], il ne s'agissait pas d'amour. Je n'avais rien investi dans un être de chair. Je jubilais en circuit fermé. C'était moi — la maison — moi, le silence et la solitude, une peur délicieuse, le renversement des usages. Comme j'étais heureux d'avoir respecté les mystères de la maison, de ne m'être lancé que d'acte en acte, et non pas de volonté en volonté ! J'étais là, (...), plus éveillé qu'à tout instant vertical de ma vie.
(J.P.)
cf. t'as du feu, s'te plaît ?
cf. l'amour inventé, à réinventer... : réinventé
cf. l'idée philosophe par excellence
2009-06-20
2009-06-19
ein stein, zwei steinbeck, drei...
Dans les conditions actuelles où l'argent est inévitablement de la partie, de mise, le bonheur réel qu'on peut en tirer ne dépend que de l'usage qu'on en fait. Or le plus connu, répandu et dominant de ses usages est évidemment le plus mauvais : aliénant, de part en part. (...) La question est alors : comment faire un usage progressiste, émancipateur, de l'argent, a fortiori d'une fortune (...). Nous sommes évidemment parvenus à des conclusions, de bon sens, des stratégies viables, des projets, des actions et des pratiques même, par une réflexion issue de nos diverses expériences et aspirant à y renvoyer dans de plus grandes largeurs, mais sans disposer jusqu'à présent des moyens de cette ampleur. Avis aux offrants. À ce que nous appelons (de nos voeux et à nous) les... barons rouges®.
(o.K.)
cf. décorps
cf. pas de lieu, sans formule
(o.K.)
cf. décorps
cf. pas de lieu, sans formule
2009-06-18
au fond, la rochefoucauld, c'est moi
J’ai de l’esprit et je ne fais point difficulté de le dire car à quoi bon façonner là dessus, tant biaiser et tant apporter d’adoucissement pour dire les avantages que l’on a, c’est ce me semble cacher un peu de vanité sous une modestie apparente et se servir d’une manière bien adroite pour faire croire de soi beaucoup plus de bien que l’on n’en dit. Pour moi je suis content qu’on ne me croie ni plus beau que je me fais, ni de meilleur humeur que je me dépeins, ni plus spirituel et plus raisonnable que je le suis. (...)
La conversation des honnêtes gens est un des plaisirs qui me touchent le plus. (...)
(...) La lecture (...) où il se trouve quelque chose qui peut façonner l’esprit et fortifier l’âme est celle que j’aime le plus. (...)
Je juge assez bien des ouvrages (...) que l’on me montre ; mais j’en dis peut-être mon sentiment avec un peu trop de liberté. (...) je soutiens d’ordinaire mon opinion avec trop de chaleur ; et lorsqu’on défend un parti injuste contre moi, quelquefois, à force de me passionner pour la raison, je deviens moi-même fort peu raisonnable.
J’ai les sentiments vertueux, les inclinations belles, et une si forte envie d’être tout à fait honnête homme, que mes amis ne me sauroient faire un plus grand plaisir que de m’avertir sincèrement de[s] (...) défauts [qu'ils me trouvent].(...)
J’ai renoncé aux fleurettes et je m’étonne seulement de ce qu’il y a encore tant d’honnêtes gens qui s’occupent à en débiter...
(F.d.l.R.)
cf. bélier versus poison
La conversation des honnêtes gens est un des plaisirs qui me touchent le plus. (...)
(...) La lecture (...) où il se trouve quelque chose qui peut façonner l’esprit et fortifier l’âme est celle que j’aime le plus. (...)
Je juge assez bien des ouvrages (...) que l’on me montre ; mais j’en dis peut-être mon sentiment avec un peu trop de liberté. (...) je soutiens d’ordinaire mon opinion avec trop de chaleur ; et lorsqu’on défend un parti injuste contre moi, quelquefois, à force de me passionner pour la raison, je deviens moi-même fort peu raisonnable.
J’ai les sentiments vertueux, les inclinations belles, et une si forte envie d’être tout à fait honnête homme, que mes amis ne me sauroient faire un plus grand plaisir que de m’avertir sincèrement de[s] (...) défauts [qu'ils me trouvent].(...)
J’ai renoncé aux fleurettes et je m’étonne seulement de ce qu’il y a encore tant d’honnêtes gens qui s’occupent à en débiter...
(F.d.l.R.)
cf. bélier versus poison
2009-06-17
pour une sexualité performative
Que faire ? En quoi pourra consister cette « postsexualité » (...) ? (...) Que la sexualité devienne « performative » (...) L’adjectif « performatif » est dérivé du verbe anglais « to perform » qui signifie mettre en acte. (...) Ce que je voudrais signifier par sexualité performative c’est une sexualité par laquelle le sujet serait toujours dans l’accomplissement de lui-même, que la sexualité ne soit plus ravalée à la satisfaction d’un besoin ou à la recherche compétitive d’un « exploit », qu’elle transcende les emplois du temps au lieu de s’évertuer à y trouver une place, quelle revienne au privé et à l’intime, qu’elle réinsuffle dans chaque instant de la vie humaine la créativité pulsionnelle, le sens de l’altérité et l’amour.
(C.E.)
cf. lostsexuel
cf. unité d'action
(C.E.)
cf. lostsexuel
cf. unité d'action
masturbaction postsexuelle
Diogène qui proposait la masturbation pour penser plus librement était déjà plus ou moins postsexuel ?
En tout cas, je pense que Le Branleur est une étape de plus vers le surhumain... (Etant bien entendu que si "l'homme est une chose à surmonter" (F.N.) la façon dont on le surmonte peut être à discuter...)
(PhD)
Se masturber pour penser et vivre plus librement implique de le faire en connaissance de causes ( : de faim) et de fins, surtout, et non sur le mode trivial de la frustration, du pis-aller. Non : masturbation solaire ! Libératrice. À fins postsexuelles.
(O.K.)
À défaut d'être en mesure de surmonter l'Homme-animal-sexuel que nous sommes de nos jours, la masturbation peut s'entreprendre comme une aide intime astucieuse, l'outil d'une postsexualité plus effective. Recours facile, mais humainement compréhensible, qui en tant que soupape pulsionnelle, exutoire, est à même d'aplanir, de rasséréner le terrain (personnel) d'élaborations et d'évolution postsexuelles.
(O.K.)
cf. l'harcelé/-ée harceleur/-euse
cf. postsexuel
cf. la loi de l'oeuf
En tout cas, je pense que Le Branleur est une étape de plus vers le surhumain... (Etant bien entendu que si "l'homme est une chose à surmonter" (F.N.) la façon dont on le surmonte peut être à discuter...)
(PhD)
Se masturber pour penser et vivre plus librement implique de le faire en connaissance de causes ( : de faim) et de fins, surtout, et non sur le mode trivial de la frustration, du pis-aller. Non : masturbation solaire ! Libératrice. À fins postsexuelles.
(O.K.)
À défaut d'être en mesure de surmonter l'Homme-animal-sexuel que nous sommes de nos jours, la masturbation peut s'entreprendre comme une aide intime astucieuse, l'outil d'une postsexualité plus effective. Recours facile, mais humainement compréhensible, qui en tant que soupape pulsionnelle, exutoire, est à même d'aplanir, de rasséréner le terrain (personnel) d'élaborations et d'évolution postsexuelles.
(O.K.)
cf. l'harcelé/-ée harceleur/-euse
cf. postsexuel
cf. la loi de l'oeuf
l'harcelé/-ée harceleur/-euse
La tentation [sexuelle] c'est terrible. (...) Comme quoi, en fait, les premières victimes de harcèlement sexuel... c'est nous. C'est vrai, on ne pense qu'à ça ! Vous croyez que c'est facile ?
(F.R.)
cf. masturbaction postsexuelle
cf. la loi de l'oeuf
(F.R.)
cf. masturbaction postsexuelle
cf. la loi de l'oeuf
2009-06-16
j'marcuse !
Le principe de rendement est le principe de réalité d'une société capitaliste fondée sur la résignation, la falsification des instincts et la répression des potentialités humaines. L'espoir d'une libération se trouve dans la transformation de la sexualité (...) et l'abolition du travail aliéné.
(...) La tolérance envers des idées qui servent le système de domination et d'oppression est une dénaturation du concept de tolérance : Marcuse oppose la vraie tolérance qui est nécessairement émancipatrice à une perversion opportuniste de l'idée de tolérance qu'il qualifie de "tolérance répressive". (...) Pour Marcuse, " Une des réalisations de la civilisation industrielle avancée est la régression non-terroriste et démocratique de la liberté - la non-liberté efficace, lisse, raisonnable qui semble plonger ses racines dans le progrès technique même."
Contrairement à Freud qui voyait dans le principe de réalité la nécessité de la sublimation répressive des désirs, Marcuse - suite à la lecture du jeune Marx - [critique le] principe de réalité répressif qui n'est autre que le principe de réalité de la société en place.
[Or] la répression du désir inhérente à toute culture (par le principe de réalité soumis aux exigences sociales : cf. Freud, Malaise dans la civilisation) est allée au-delà du nécessaire pour répondre à de faux besoins (principe de rendement, faux rêves de la publicité,...)
[Marcuse] préconise l'éclosion des désirs, la transformation de la sexualité(...), l'abolition du travail aliéné et l'avènement d'une science et d'une technique nouvelles qui seront au service de l'homme.(...)
(W.)
La machine est une esclave qui sert à faire d’autres esclaves...
(H.M.)
On peut parler d'une triple alliance, politique, économique et cybernétique, susceptible d’« auto-organiser » les potentialités (...) humaines...
(G.C.)
Combien il est doux d’obéir, lorsque nous pouvons réaliser le bonheur, d’être convenablement déchargés, par de sages et dignes guides, de la pesante responsabilité d’une direction générale de notre conduite.
(H.M.)
cf. l'éthique hacker
(...) La tolérance envers des idées qui servent le système de domination et d'oppression est une dénaturation du concept de tolérance : Marcuse oppose la vraie tolérance qui est nécessairement émancipatrice à une perversion opportuniste de l'idée de tolérance qu'il qualifie de "tolérance répressive". (...) Pour Marcuse, " Une des réalisations de la civilisation industrielle avancée est la régression non-terroriste et démocratique de la liberté - la non-liberté efficace, lisse, raisonnable qui semble plonger ses racines dans le progrès technique même."
Contrairement à Freud qui voyait dans le principe de réalité la nécessité de la sublimation répressive des désirs, Marcuse - suite à la lecture du jeune Marx - [critique le] principe de réalité répressif qui n'est autre que le principe de réalité de la société en place.
[Or] la répression du désir inhérente à toute culture (par le principe de réalité soumis aux exigences sociales : cf. Freud, Malaise dans la civilisation) est allée au-delà du nécessaire pour répondre à de faux besoins (principe de rendement, faux rêves de la publicité,...)
[Marcuse] préconise l'éclosion des désirs, la transformation de la sexualité(...), l'abolition du travail aliéné et l'avènement d'une science et d'une technique nouvelles qui seront au service de l'homme.(...)
(W.)
La machine est une esclave qui sert à faire d’autres esclaves...
(H.M.)
On peut parler d'une triple alliance, politique, économique et cybernétique, susceptible d’« auto-organiser » les potentialités (...) humaines...
(G.C.)
Combien il est doux d’obéir, lorsque nous pouvons réaliser le bonheur, d’être convenablement déchargés, par de sages et dignes guides, de la pesante responsabilité d’une direction générale de notre conduite.
(H.M.)
cf. l'éthique hacker
Inscription à :
Articles (Atom)
.jpg)